Année 2020

Les défis de l'évaluation dans les pratiques de reconnaissance et de validation

 

Titre complet : Les défis de l'évaluation dans les pratiques de reconnaissance et de validation des acquis de l'expérience (RVAE) - Hors série 2020

Un numéro hors-série 2020 de la revue CHEMINS DE FORMATION

Le processus de reconnaissance et de validation des acquis de l´expérience a fait émerger des pratiques nouvelles d´évaluation, étayées par des méthodologies et des outils innovants. Ce numéro de Chemins de formation a pour finalité d'appréhender l'origine de ces défis et leur traduction dans la détermination des actions produites et induites par les acteurs concernés, à partir de recherches scientifiques développées dans le champ des sciences de l´éducation dans divers pays d´Europe (France, Portugal, Suisse, Belgique, Irlande).

 

Pesquisa com narrativas de crianças e jovens

 

Le numéro 15 - septembre-décembre 2020 de la revue Revista Brasileira de Pesquisa (Auto)biográfica

Tous les articles sont disponibles en ligne (en PDF). La majorité en Portugais (Brésil) et certains en Anglais et Français (Québec)

Voies de traverse - Essais littéraires et photographiques

 

Livre de Christine Delory-Momberger

Le travail d'un chercheur s'inscrit dans un champ de connaissances qui a ses conventions, ses règles, ses références obligées. Les voies de la recherche doivent obéir à des canons, suivre des codes, émettre des signaux attendus et répertoriés. Mais il est d'autres voies, plus buissonnières ou plus souterraines, qui irriguent le travail du chercheur. Ces voies, souvent il les trouve dans quelque affinité avec des manières de faire et d'être où il éprouve le sentiment d'une plus grande congruence à soi-même.
Frayer ces voies offre à son métier de chercheur les ressources inattendues d'un ailleurs, d'un autrement. Voies de traverse qui éloignent et qui relient, qui vont voir là-bas pour mieux éclairer ici. Voies de traverse parce qu'elles mènent à pratiquer d'autres formes d'agir, de penser, de créer et, avec elles, à éprouver d'autres formes de vie, à écrire autrement la vie. Pour l'universitaire et la chercheure que je suis, la littérature et la photographie sont les univers de forme qui m'ont conduite sur ces chemins de traverse.
Les textes rassemblés dans cet ouvrage sont le reflet de cette double polarité littéraire et photographique. Sous le triple signe du récit (mythos), de l'image (eikon) et de la méthode (methodos), ils proposent des modes différenciés de médiation et d'action et signent une certaine manière d'être dans le rapport à soi et au monde.

La perte de soi

 

Livre de Jean-Francois Chiantaretto

La perte de soi : nécessité intérieure et autodestructivité   La perte de soi est souhaitable pour tout un chacun, au titre d'une nécessité intérieure. Se parler et parler, être présent dans les mots et être représenté par les mots : cela suppose de consentir à se perdre, à ne jamais coïncider avec soi-même. À l'opposé, il est une autre figure de la perte de soi, relevant de la destructivité et de l'autodestructivité : la disparition de soi à soi-même. Comment survivre à cette perte ? Telle est bien la question posée par « l'existence limite », qui traverse tout le livre. Avec deux éclairages, aussi indirects qu'essentiels. D'une part, le dialogue de Freud et Ferenczi, destructeur et créateur, qui re-commence la psychanalyse. D'autre part, l'écriture survivante de Kertész, qui fait oeuvre de l'effacement.

Tenir parole - Responsabilités des métiers de la transmission

 

Livre de Mireille Cifali

Nous sommes des êtres de langage. Dans les métiers de la transmission, Mireille Cifali nous rappelle l’essentialité d’une parole fiable, afin que le dialogue annoncé ne soit pas un vain mot. Dialogue engagé entre les professionnels qui souhaitent collaborer, inclure. Dialogue rompu quand on en vient à exclure. Avec parfois un monologue. Un silence laissant seul. Un jugement qui enferme. Avec nous, Mireille Cifali aborde l’art de tenir parole. Elle évoque la toujours présente violence vécue qui, par les mots, se transforme. Elle nomme les attitudes et les paroles qui assurent une position d’autorité, et non plus de pouvoir. Ainsi, un regard tendre peut se construire jusque dans les rencontres difficiles, pour la dignité de chacun. Dès lors, face au discours de l’efficacité s’inscrit la responsabilité qualitative de nos gestes adressés. Face à un futur avec ses rêves de scientificité, sa technologie, s’avancent nos craintes et nos soins. Afin de sauvegarder l’expérience et le temps d’apprendre.

Formation et prévention des risques au travail

 

Dans la revue EDUCATION PERMANENTE numéro 224 - septembre 2020

Au travail, les risques sont omniprésents. Or, peu de recherches s’intéressent de près à la question de la formation dans une perspective de prévention et de protection des risques. Ce dossier d’Education permanente propose d’ouvrir la réflexion sur la façon dont la formation pourrait permettre de réduire les expositions aux risques. Du fait de l’incertitude qui caractérise l’avènement d’une situation néfaste, la formation aux risques est une intrigue qui se pose de façon particulière. Peut-on former à leur prévention ? Sans doute. Mais former à quoi dès lors que les facteurs de risques sont nombreux, complexes, souvent multifactoriels, et parfois difficiles à repérer dans la complexité du travail ? Ce dossier propose d’aller au-delà des termes liés à la notion de risque, pour plonger dans les processus permettant d’articuler le risque avec sa prévention, par la formation et les apprentissages, grâce notamment au développement de cultures au travail de prévention du risque.

Revista Práxis Educacional

 

Temos a grata satisfação de apresentar mais uma edição da Revista Práxis Educacional, uma publicação do Programa de Pós-Graduação (PPGEd) em Educação da Universidade Estadual do Sudoeste da Bahia (UESB), Brasil, v. 16, n. 40, jul./set. 2020.

Revista Brasileira de Pesquisa (Auto)biográfica" (v. 5, n. 13 (2020)

 

La revue brésilienne "Revista Brasileira de Pesquisa (Auto)biográfica" (v. 5, n. 13 (2020) vient de paraître

Vous trouverez tous les articles (la majorité en Portugais) sur les site de la revue ICI

Egalement des articles parus en français : 

Un article de Marie-Christine Josso

Titre complet : Les récits de vie et de formation: leurs fonctionnalités en recherches, formations et pratiques sociales 

Ce texte présente une tentative de délimiter les contours actuels et les ouvertures possibles de l’usage des (auto)biographie dans les champs de l’éducation, la formation, la santé, le social, les ressources humains en entreprises et cela quelque soient les formes méthodologiques et les façons de donner à voir (les arts inclus) qui seront données par les chercheurs, les auteurs, les professeurs et les formateurs. Les fonctions construites appartiennent aux prémisses d’une épistémologie méta-disciplinaire du sujet connaissant qui reste à construire par les nouvelles générations....

Un article de Gaston Pineau

Titre complet : Pour ancrer une politique de recherche en sciences humaines dans les histoires de nouvelles professionnalités socio-éducatives en formation

Pour que l’aventure des histoires de vie en formation influe sur les politiques de recherche en sciences humaines, l’article présente trois dispositifs français visant à mettre en culture publique les parcours de nouvelles professionnalisations de formateurs/ éducateurs sociaux, aux frontières des individus et des institutions: un dispositif d’ancrages documentaires dans des itinéraires de lectures, de recherches et de pratiques d’enseignants-chercheurs innovants; un autre d’appel à autobiographies professionnelles de formateurs d’adultes pionniers. Enfin la troisième partie présentera une utilisation personnelle de quatre portes pour entrer chez soi et tenter de mettre en culture les trésors cachés d’autoformation que toute vie recèle...

Dénouer les nœuds sociopsychiques. Quand le passé agit en nous.

 

Livre de Vincent de Gauléjac

Les hommes croient avoir une histoire. Ils disent communément : « C’est mon histoire », comme s’ils en étaient les propriétaires. Ils pensent ainsi protéger ce qu’ils ont de plus précieux, leur identité, leur être profond et singulier. Or il serait plus juste de dire que l’homme est histoire. Ce n’est pas le sujet qui raconte son histoire, c’est l’histoire qui le raconte.

Ce livre explore les potentialités du récit de vie pour permettre au sujet de se réapproprier une histoire dont il se sent parfois plus la victime que l’acteur. Entre fiction et réalité, entre roman familial et histoire sociale, entre illusion biographique et enquête sur le passé, le récit de vie est un moyen de retravailler son existence. Il offre au sujet la possibilité de dénouer des nœuds sociopsychiques inconscients entre l’histoire personnelle, l’histoire familiale et l’histoire sociale. Ce faisant, le récit de vie lui permet de dépasser des traumatismes restés jusque-là impensés pour s’inventer une vie ouverte sur l’avenir.

Le pouvoir de l’intime dans la photographie documentaire

 

Christine Delory-Momberger & Valentin Bardawil

Ce livre poursuit le processus artistique dans lequel s'est engagée Christine Delory-Momberger pendant neuf années pour la réalisation de son triptyque photographique EXILS / REMINISCENCES et va ainsi plus avant dans l’histoire et le « hors-champ » de cette création. Les auteurs expérimentent et révèlent la dém: arche d’en-quête menée par la photographe sur les territoires de l’intime, sortant l’œuvre de son aura de mystère pour en faire une affaire publique qui concerne chacun. Ils partagent cette réflexion dans un échange de regards actifs construisant l’espace nouveau d’un art citoyen et montrent en particulier comment la sphère de l’intime suscite des formes d’investigation porteuses de transformation de soi, des autres et du monde.

Pratiques d’orientation clinique en travail social

 

Ouvrage collectif sous la direction de Sébastien Ponnou et Christophe Niewiadomski.

Avec les contributions de Mireille Cifali, Pascal Fugier, Vincent de Gaulejac, Florence Giust-Desprairies, Philippe Lyet, Marie Rose Moro, Rahmet Radjack, Jean-Bernard Paturet, Bertrand Ravon, Guy de Villers.

Cet ouvrage entend dénoncer le risque croissant de marchandisation, de technocratisation et de standardisation des pratiques relationnelles dans les différents domaines du soin, de l’éducation et de l’intervention sociale.
Partant d’une lecture critique des Pratiques fondées sur des données probantes en travail social – Evidence Based Practice in Social Work, il rassemble des spécialistes des principales composantes des recherches et pratiques cliniques en sciences humaines (psychanalyse, clinique de l’éducation, clinique narrative, clinique institutionnelle, sociologie clinique, psychologie clinique, ethnopsychiatrie, philosophie) pour en discuter les effets et les enjeux dans le domaine de l’intervention sociale.
Leurs apports doivent permettre de saisir les coordonnées théoriques, pratiques, éthiques et méthodologiques d’une pratique d’orientation clinique en travail social – Clinical Based Practice in Social Work comme alternative aux conceptions technocratiques, néopositivistes et libérales de la relation d’aide.

Small Stories - Un nouveau paradigme pour les recherches sur le récit

 

Livre de Patron Sylvie

Le concept de small stories a été introduit dans la discussion scientifique par Michael Bamberg et Alexandra Georgakopoulou. Il désigne « un ensemble d’activités narratives sous-représentées, comme les récits d’événements en cours, d’événements futurs et hypothétiques, d’événements
partagés (connus), mais aussi les allusions à des récits, les récits différés ou encore les refus de raconter ». Le but de la small stories research est de déplacer l’attention, auparavant centrée sur les récits de soi, récits longs, pris en charge par un narrateur unique, consacrés à des événements passés non partagés, vers les récits courts et fragmentés que l’on trouve dans les environnements interactionnels de tous les jours.
Cet ouvrage vise à présenter au public français les principaux développements de la small stories research et à encourager la collaboration entre les chercheurs français et anglo-saxons, de même qu’entre les chercheurs de différentes disciplines

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LA VÉRITÉ SUR L’ANTHROPOCÈNE

 

Livre de Nathanaël Wallenhorst

L’homme est-il réellement devenu une force d’ampleur géologique ? Sommes-nous vraiment entrés en Anthropocène ? Les écosystèmes s’effondrent-ils, et si oui, la civilisation les suivra-t-elle ? Les scientifiques sont-ils même d’accord entre eux ? Qui croire ? Que se passe-t-il  pour de vrai ?
L’état des lieux de notre planète fait débat. Des voix s’élèvent, contradictoires. Préférant les savoirs géoscientifiques à l’agitation sociale, Nathanaël Wallenhorst entend aller y voir de plus près. Mais où les trouver, ces savoirs, sinon dans des publications scientifiques à comité de lecture, en anglais et pas toujours accessibles ? Pour nous, il les passe en revue et en résume la substantifique moelle.
Une enquête au cœur de la science, avec à la clé des réponses aux plus vives questions du temps présent. A nous, dans son sillage, de démêler le vrai du fake !

Histoire de vie et recherche biographique : perspectives sociohistoriques

 

Livre sous la direction de : Aneta Slowik, Hervé Breton, Gaston Pineau.

Préface : Franco Ferrarotti

Depuis la parution en 1918 de l'ouvrage fondateur The Polish Peasant in Europe and America : Monograph of an Immigrant Group de William Thomas et Florian Znaniecki, un puissant courant de recherche s'est déployé à partir des récits de vie. La vitalité de ce paradigme est réfléchie selon différentes perspectives sociohistoriques dans cet ouvrage. Ce livre collectif est le produit d'une recherche internationale sur la vitalité historique des approches narratives et biographiques.

Ils disent que c'est un collège poubelle

 

A PARAÎTRE VERS LE 10 FEVRIER

Livre d'Anne Dizerbo

Faisant suite à « J’ai rien à raconter ». Une éducation narrative pour apprendre à s’orienter , cet ouvrage vise à mettre en évidence les interactions entre parcours singulier de l’élève et récits collectifs et s’attache à rendre visibles à travers les dits et récits des élèves les processus d’appropriation de la forme scolaire. Sans remettre en cause certaines déterminations sociales, il s’agit de donner à comprendre les modalités de leur dépassement, en particulier en permettant aux élèves d’accéder à un statut d ’auteur . Dans cette voie, l’ouvrage propose des pistes d’accompagnement pédagogique qui engagent tant la posture éducative de l’enseignant que le sens que les élèves donnent à leur parcours d’apprentissage et d’orientation.

Je suis au pays avec ma mère

 

Livre de Irene de Santa et Ana Isabelle Pralong

C’est dans le cadre d’une psychothérapie qu’Irene de Santa Ana a rencontré Cédric ; Cédric, jeune requérant, sort de plusieurs mois d’errance, dormant dans des parcs après avoir essuyé un premier refus à sa demande d’asile. Le statut de «débouté» prive Cédric de bien des droits accordés aux êtres humains, et le plonge dans d’épaisses limbes administratives, mais également existentielles. Au pays, plus rien ne l’attend; en Suisse, l’espoir de pouvoir rester est plus que ténu. De cette psychothérapie, Irene de Santa Ana va faire un article, et c’est de cet article qu’Isabelle Pralong s’est emparée pour Je suis au pays avec ma mère. Isabelle Pralong s’est intéressée plus particulièrement aux rêves de Cédric, qu’elle met ainsi en image. Le texte de l’article, complètement repensé et réécrit par Irene de la Santa Ana, vient ici introduire, commenter voire compléter les pages dessinées. Eminemment métaphorique, porteuse de sens, cette matière onirique rend compte à sa façon de l’état psychologique dans lequel doit évoluer et (sur)vivre Cédric, la complexité de son ressenti, de ses sentiments. Livre singulier dans une bibliographie singulière, Je suis au pays avec ma mère s’immisce dans des territoires politiques et sociaux sans une once de misérabilisme, et tente d’aborder autrement une question de société toujours irrésolue.

Prisonniers du passage

 

Livre de Chowra Makaremi et Matthieu Parciboula

C’est dans la Zone d'Attente pour Personnes en Instance (ZAPI), un bâtiment qui ressemble aux autres constructions de tôle de l’aéroport de Roissy, que se jouent les destins et parfois même les vies de nombreux étrangers qui ont décidé de quitter leur pays pour vivre dans un monde meilleur : la France. Loin des yeux des voyageurs de passage qui fréquentent l’aéroport, c’est dans la ZAPI que sont retenus et enfermés, jusqu’à 26 jours, les réfugiés politique, réfugiés de guerre, réfugiés climatique, enfants venus rejoindre leurs parents, courageux qui cherchent à vivre une vie décente, courageuses qui voudraient vivre dans un monde plus juste. Kadiatou, Younes et Jana sont de ceux-là. Ils sont prisonniers du passage, à la merci du rouleau compresseur administratif d’une terre d’accueil pas toujours aussi accueillante qu’elle veut bien le laisser croire...

Mur Méditerranée

 

 Livre de Louis-Philippe Dalembert

À Sabratha, sur la côte libyenne, les surveillants font irruption dans l’entrepôt des femmes. Parmi celles qu’ils rudoient, Chochana, une Nigériane, et Semhar, une Érythréenne. Les deux se sont rencontrées là après des mois d’errance sur les routes du continent. Depuis qu’elles ont quitté leur terre natale, elles travaillent à réunir la somme qui pourra satisfaire l’avidité des passeurs. Ce soir, elles embarquent enfin pour la traversée.
Un peu plus tôt, à Tripoli, des familles syriennes, habillées avec élégance, se sont installées dans des minibus climatisés. Quatre semaines déjà que Dima, son mari et leurs deux fillettes attendaient d’appareiller pour Lampedusa. Ce 16 juillet 2014, c’est le grand départ.
Ces femmes aux trajectoires si différentes – Dima la bourgeoise voyage sur le pont, Chochana et Semhar dans la cale – ont toutes trois franchi le point de non-retour et se retrouvent à bord du chalutier unies dans le même espoir d’une nouvelle vie en Europe.
Dans son village de la communauté juive ibo, Chochana se rêvait avocate avant que la sécheresse ne la contraigne à l’exode ; enrôlée, comme tous les jeunes Érythréens, pour un service national dont la durée dépend du bon vouloir du dictateur, Semhar a déserté ; quant à Dima, terrée dans les caves de sa ville d’Alep en guerre, elle a vite compris que la douceur et l’aisance de son existence passée étaient perdues à jamais.
Sur le rafiot de fortune, l’énergie et le tempérament des trois protagonistes – que l’écrivain campe avec humour et une manifeste empathie – leur seront un indispensable viatique au cours d’une navigation apocalyptique.
S’inspirant de la tragédie d’un bateau de clandestins sauvé par le pétrolier danois Torm Lotte pendant l’été 2014, Louis-Philippe Dalembert, à travers trois magnifiques portraits de femmes, nous confronte de manière frappante à l’humaine condition, dans une ample fresque de la migration et de l’exil.