Décembre 2018

Artivisme ! Art et activisme

 

Exposition du 20 novembre au 14 décembre 2018 - Du lundi au vendredi de 8h30 à 17h - Vernissage mardi 20 novembre 2018 à partir de 16h - Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord

Dans le sillage des commémorations des révoltes étudiantes en Mai 68, la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord présente l’exposition Artivisme ! Art et activisme, illustrant un courant artistique engagé qui a émergé au début du 21e siècle.

L’exposition a pour but de montrer comment l’engagement et l’agir social s’entremêlent avec l’art à des fins contestataires. A travers des oeuvres et documents originaux, des photographies, des affiches et des posters, l’exposition montre en quoi l’artivisme est une alliance entre une conception socio-politique de l’art et une pratique très éphémère, utilisant volontairement des matériaux pauvres et des moyens de diffusion bon marché.

La première partie de l’exposition, située dans le hall d’entrée, présente des archives originales de Mai 68 qui font face à un état des luttes contemporaines. Évoquant des techniques graphiques similaires (collages, lithographie), des oeuvres de Lisette Lombé, belgo-congolaise, côtoient celles Isaac Murdoch et Christi Belcourt, artistes des premières nations américaines. A leur manière, leurs oeuvres témoignent d’un engagement partagé au quotidien, soit par des actions, des performances, ou le partage sur les réseaux sociaux : quand Lombé lutte contre les inégalités et le racisme en Europe, Belcourt et Murdoch défendent le patrimoine naturel, en particulier l’eau, en Amérique du Nord, exploité et détruit par les multinationales....

AUTOBIOGRAPHIE RAISONNEE ET RECHERCHE-ACTION : OÙ EN SOMMES-NOUS ?

  

Le Vendredi 7 décembre 2018 de 9h à 16h30 rencontre annuelle du Centre d’économie sociale (Cestes) du Cnam - au Cnam, amphithéâtre 1, Gaston Planté– 2, rue Conté, 75003 Paris, accès 35, 1 er étage - Métro : Réaumur-Sébastopol ou Arts et métiers

L’autobiographie raisonnée est un exercice de réflexion personnelle qui permet d’approfondir la connaissance du parcours de vie, de conforter l’identité et de favoriser la définition de projets. Elle comprend trois temps : un entretien, l’écriture d’un texte et une présentation orale. L’autobiographie raisonnée est également une démarche de socialisation. Elle permet en effet l’expression, l’objectivation et le partage d’un parcours de vie qui devient objet de connaissance et de reconnaissance. Enfin l’autobiographie raisonnée est le point de départ d’une action. Nous considérons au Cestes qu’elle constitue le premier pas d’une recherche-action qui prend la forme d’un mémoire.

Les nouveaux usages dans des cadres professionnels renouvellent notre questionnement : quelles sont les limites des pratiques et des usages de l’autobiographie raisonnée ?

L’autobiographie raisonnée est fréquemment pratiquée en vue d’une réorientation professionnelle, ou de la mise en œuvre d’un projet pratique, voire d’une action collective. Comment analyser et comprendre le passage de l’autobiographie raisonnée à l’action ?

Lors de notre journée réseau 2018 nous proposons de questionner l'autobiographie raisonnée selon trois angles : celui de la place des savoirs expérientiels dans la formation, celui de ses fondements historiques et celui du lien entre sa définition et la recherche-action.

Les intervenants :

Christine Delory-Momberger, Professeur en sciences de l'éducation, directrice de la revue Le sujet dans la Cité. Revue internationale de recherche biographique en éducation, « Formation, savoirs expérientiels et apprentissage biographique »

Davide Lago, Enseignant-chercheur en sciences de l'éducation à l'Université de Padoue et à la Faculté théologique de la Vénétie, « Autobiographie raisonnée : histoire d'une invention »

Jean-François Draperi, directeur du Cestes et rédacteur en chef de la RECMA, revue internationale de l'économie sociale, « Autobiographie raisonnée et recherche-action : de l'utilité d'une charte »

Générations post-réfugié.e.s. : ...

 

Titre complet : Générations post-réfugié.e.s. : Parcours des descendant.e.s d’Asie du Sud-est en France

Le 7 décembre 2018 - Sciences Po Paris / Salle Goguel 27 rue Saint Guillaume 75007 Paris

Colloque organisé dans le cadre de la coopération entre University of California Berkeley Social Science Matrix et Sciences Po Paris.
Avec le soutien du projet Emergence(s) de la Ville de Paris et de la maison Suger/FMSH

Entrée libre mais inscription obligatoire en cliquant ici

Production & circulation des savoirs sur le genre au Sud

 

Journées d’études – 17-18 Décembre 2018 – CEIAS (CNRS/EHESS), Paris

Ces journées d’étude proposent d’analyser les conditions de production des savoirs sur le genre, en partant des pays dits du Sud. Il s’agit d’une part de mettre en évidence les dynamiques locales, régionales et globales, de production et de circulation de ces savoirs sur le genre et d’autre part de s’intéresser au contenu de ces savoirs et d’en souligner les spécificités (ou non) sur les plans théorique et épistémologique.
L’objectif premier de ces journées est d’éclairer la fabrique des savoirs sur les femmes et le genre dans les pays du Sud, et non pas au sujet de ces pays. En effet, les études sur les femmes, féministes et de genre, leurs histoires, idées et concepts clés, commencent à être bien documentés dans les cas de l’Europe et des États-Unis (Lagrave 1990; Brown 1997; Bereni et al. 2008; Clair & Heinen 2013). Ceci est moins vrai pour les pays dits du Sud, le plus souvent envisagés comme terrains d’étude et réceptacles de concepts élaborés par les espaces savants du Nord (Mohanty 1984 ; Naples et Desai, 2002 ; Desai, 2005 ; Spivak 2009). En s’intéressant aux savoirs tels qu’ils sont élaborés et théorisés dans les pays dits du Sud, ces journées visent donc à questionner les rapports de pouvoir qui sous-tendent le discours scientifique et savant – y compris les études de genre, et notamment, mais pas exclusivement, les rapports Nord-Sud (Bhaskaran 2004; Dutoya 2016)...

Contact des organisatrices :