Les nouveautés

La vie sans la mémoire : les récits impossibles

06/01/2018

Le 10 mars 2018 de 9h30 à 12h30 - Le Vent Se Lève ! Tiers-lieu - 181, av. Jean Jaurès 75019-Paris - Métro : Ourcq

2ème séance du Séminaire 2018 "La vie aux limites du récit"

Que devient le récit de soi lorsque la mémoire est atteinte par des formes de « démence » liées à des dégénérescences ou des accidents cérébraux, en particulier dans le grand âge ? Et que devient-il lorsque la mémoire transgénérationnelle est occultée, rompue ou interdite ?


Modération

  • Mike Gadras. Docteur en sciences de l’éducation, ingénieur de recherche au laboratoire BONHEUR de l’Université de Cergy Pontoise.

Intervenants

  • Christine Delory-Momberger. Professeur en sciences de l’éducation. Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité. Centre de recherche interuniversitaire EXPERICE. Collège international de recherche biographique en éducation
  • Alejandro Erbetta. Photographe, Doctorant en Arts des images & Art contemporain. Laboratoire AIAC 4010, Université Paris 8.
  • Nicole Miquel. Biographe en EPHAD, artiste photographe femmesPHOTOgraphes

TRACES DE MIGRATIONS INTERCULTURELLES - Kabylie, Haucourt-Saint-Charles, Gambie

15/02/2018

Livre de Hassane Hacini

Ce récit retrace un parcours insolite, le témoignage d’une quête initiatique singulière. Dans un contexte de confusions identitaires, l’auteur invite à entrer dans une intrigue déroutante.

Rattrapé par les traces de la langue des ancêtres, c’est en Afrique de l’Ouest que le narrateur débutera une quête de sens qui le mènera à revisiter l’histoire de l’arrivée de ses parents dans le bassin sidérurgique de Longwy, son parcours de vie, les mémoires collectives qui structurent son imaginaire, et à accepter le caractère multiple de son identité en mouvement.

Entre fiction et réalité, passé et présent, mêlant poésie, émotions, analyses, descriptions, citations et photographies, ce récit à plusieurs entrées suscite des résonances, des échos, des ressemblances, des oppositions

Dans un contexte de confusions identitaires, l'auteur invite à entrer dans une intrigue déroutante. Il nous livre une quête identitaire à travers deux univers (familial et social), deux continents, deux langues et deux cultures, sans passer outre la colonisation française et la guerre d'indépendance algérienne en Kabylie où tout a commencé. Le narrateur débutera sa quête de sens, en Afrique de l'Ouest, qui le mènera à revisiter l'histoire de l'arrivée de ses parents dans le bassin sidérurgique de Longwy, son parcours de vie et à accepter le caractère multiple de son identité en mouvement.

 

                                                                 Le samedi 24 mars à 14h30, Traces d'avenir invite Hassane HACINI à nous présenter son livre - MAISON DES ASSOCIATIONS - 35 rue Saint GOTHARD - PARIS 14

Mémoires Banlieue(s) Addictions

14/02/2018

Le 15 mars 2018, de 9h30 à 17h00, une journé DIALOGUES - Centre culturel d'Orly - 1 place Gaston Viens 94310 Orly

Cette journée a pour objectif de contribuer à une démarche de prévention et à favoriser le dialogue et la mobilisation entre familles, personnes ressources et acteurs sociaux de la prévention. 

A partir du documentaire Ces Jeunes Qui Tombent de Cécile Favier et Azzedine Zoghbi, il s’agit de :

  1. Retracer l’histoire méconnue de l’usage des drogues dans les quartiers populaires depuis la fin des années 70.
  2. Reconnaître cette histoire comme mémoire à part entière des quartiers populaires.
  3. Prendre conscience de cette histoire oubliée.
  4. Alimenter la réflexion sur les usages actuels des toxiques auprès de la communauté éducative (collèges, lycées), des familles, des centres sociaux.

 

Verschmäht, vergessen oder glorifiziert? Blicke auf 100 Jahre Revolution 1918/19

06/02/2018

Freitag, 23. Februar 2018, 19.00—22.00 Uhr - MÜNZENBERGSAAL - Franz-Mehring-Platz 1, 10243 Berlin

Das Jahr 2018 hält viele geschichtspolitische Jubiläen bereit. In Deutschland wird es besonders unter dem Eindruck der Revolution von 1918/19 stehen, die mit ihren Folgen für die Demokratiegeschichte des Landes wie auch für die Arbeiter- und Frauenbewegung von herausragender Bedeutung war.
Die einzelnen Bedeutungszuschreibungen wandelten sich im Verlaufe der 100 Jahre mehrfach und auf oft widersprüchliche Weise.
Wie veränderte sich der Blick der Linken auf die Revolution angesichts des Schocks der „Machtergreifung“ der Nazis und ihrer Schmähung als „Novemberverbrecher“? Welches Verhältnis zur Revolution entwickelte die antiautoritär gewordene Studentenbewegung Ende der 1960er Jahre? Wie dachte die ostdeutsche Revolutionsschule darüber ? Wieso wurde 1918/19 in den letzten zwei, drei Jahrzehnten zur „vergessenen Revolution“ ?
Warum ist es im Jahre 2018 so wichtig, wieder an die historischen Ereignisse zu erinnern ?

(Dé)formation des enseignants

04/02/2018

Magazine de l’éducation. N°3. Janvier 2018

D’une part ce numéro 3 s’intéresse aux changements et aux mutations à opérer en terme de formation de recrutement des enseignants. D’autre part, il questionne les interrelations entre les parents et l’école.

Mauvaise graine - Deux siècles d'histoire de la justice des enfants

27/01/2018

Du 30 janvier au 18 février à la Maison des Métallos (94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e), une exposition, des lectures et des rencontres à propsos de la justice des mineurs sur deux siècles

Présentation :

« Mauvaises graines », « vauriens », « voyous », « apaches », « sauvageons », « blousons noirs », « racailles » : les mots changent mais la stigmatisation perdure pour qualifier les enfants des classes laborieuses lorsqu’ils croisent le chemin des tribunaux. Véronique Blanchard et Mathias Gardet présentent avec cette exposition Mauvaise Graine le premier panorama de la justice des mineurs sur deux siècles, en replaçant dans leur contexte les rapports que la société française a entretenus avec sa jeunesse. Exhumant, comme au centre d’exposition « Enfants en justice » (Savigny-sur-Orge), des archives judiciaires ou médicales les écrits d’enfants placés, de juges, d’éducateurs ou de médecins, ils restituent ainsi les enjeux contradictoires d’un débat loin d’être clos : éduquer ou punir ? Les photographies des lieux d’enfermement et de redressement inaugurés au xixe siècle - prison pour enfants, maisons de correction, colonies pénitentiaires - ou celles des centres d’observation d’après-guerre sont peuplées de regards bouleversants et rappellent combien cette histoire est sensible. Les auteurs respectifs de Mauvaises filles et d’Histoire d’une jeunesse en marge contribuent ici avec leur regard d’historiens à nourrir un débat de société toujours actuel sur le mal être et la délinquance des jeunes. Cette exposition, conçue à partir de l’ouvrage Mauvaise Graine paru aux éditions Textuel (2017), incarne la destinée de milliers de filles et de garçons disparus dans l’épaisseur et la poussière des dossiers. Il était grand temps de les mettre en lumière.

 

Entre accueil et rejet : ce que les villes font aux migrants

26/01/2018

Livre de Michel Agier et Babels

3e titre de la collection « Bibliothèque des frontières » dirigée par Michel Agier, ce livre permet de mieux comprendre la diversité et la complexité des formes de l’accueil des migrants sur notre continent. Il nous fait saisir comment cet enjeu refaçonne les liens sociaux, les valeurs et les émotions collectives, et interroge les définitions pratiques de la citoyenneté prise dans un jeu de frontières. Dans un contexte d’anxiété identitaire qui se manifeste par la fermeture des frontières, le confinement et les expulsions, ce livre montre que la ville peut constituer un pôle de résistance et de contournement, voire de renversement des décisions de l’État central.

Il est constitué d’enquêtes claires et approfondies menées dans plusieurs grandes villes européennes (Paris, Copenhague, Berlin, Barcelone, Istanbul…), et de témoignages d’acteurs concernés (migrants, militants, observateurs directs…).

« Bibliothèque des frontières » est une collection de 7 titres dirigée par Michel Agier et Stefan Le Courant pour penser la violence des frontières contemporaines et réinventer les politiques d’hospitalité. Surinformés, nous pensons tout savoir sur les migrants et pourtant, le débat public n’a jamais été aussi loin de la réalité.« Crise migratoire », « afflux massif de réfugiés », « contrôle des frontières »... Toutes les informations que nous recevons jouent sur la peur et l’insécurité.Un décalage sans précédent avec les idées communes acceptées par tous les sociologues aujourd’hui, qui considèrent que l’immigration est positive économiquement, que ce sont les accords de Dublin qui ont favorisé la crise migratoire... Cette collection permet de faire bouger les lignes en rendant disponible l’état actuel des connaissances.

Cet ouvrage a été coordonné par Véronique Bontemps, Chowra Makaremi et Sarah Mazouz.

S’orienter dans un monde en mouvement

22/01/2018

Livre sous la direction de Francis Danvers

Peut-on apprendre et s’orienter dans toutes les configurations de l’existence ? Quelle est la place du conseil en orientation ? Va-t-on, comme au Québec, vers des sciences de l’orientation ? Quelle serait la voie française en ce domaine ? L’orientation, au sens fort du terme, est un processus dynamique qui concerne tous les âges de la vie et englobe toutes les sphères de l’existence.

Jamais le sens des possibles n’a été en apparence aussi ouvert et le domaine des interactions sociales aussi multiple, en ce siècle de mobilité et d’apprentissage tout au long de la vie. Pourtant, le sentiment de désorientation domine, des inégalités d’accès persistent et les systèmes d’information de plus en plus performants à l’ère numérique ne sont pas nécessairement à la hauteur des attentes des publics auxquels ils s’adressent.

Pour la première fois, un colloque de Cerisy a réuni des chercheurs, des praticiens et de « grands témoins » autour d’une question vive : S’orienter dans la vie en croisant les regards dans une perspective transdisciplinaire et holistique. Placée sous le signe de la francophonie internationale avec un pays invité, Haïti, cette rencontre avait tout son sens en 2015, « Année internationale de la lumière (Orient) et des techniques s’y rapportant » sous l’égide de l’Unesco, dont l’un des grands défis contemporains est l’éducation.

Présentation de 3 livres récents parus aux Éditions Créaphis

17/01/2018

Les Éditeurs associés, 11 rue de Médicis, Paris 6e le jeudi 25 janvier à partir de 19h.

Litote en tête, 17 rue Alexandre-Parodi, Paris 10e le samedi 27 janvier à partir de 17h.

Présentation des livres

Pour une photographie documentaire critique

17/01/2018

Livre de Philippe Bazin

Engagé dans un projet artistique, Philippe Bazin prend parti et analyse des œuvres de Lewis Baltz, Allan Sekula, Martha Rosler ou encore Bruno Serralongue, ainsi que de photographes moins connus comme Géraldine Millo, David Marlé ou Mahaut Lavoine.
Les textes rassemblés créent une unité de réflexion autour d'une photographie critique des contextes historiques, esthétiques et idéologiques dans lesquels elle se crée aujourd'hui, une " photographie documentaire critique ". Mais la critique vient aussi des confrontations, frottements et écarts qui, dans les œuvres, ouvrent un espace réflexif pour les spectateurs.
Chaque texte ouvre une nouvelle facette de cette photographie, alors que l'ensemble est introduit par un texte qui entend proposer une méthodologie de travail, une " attitude documentaire ".
Le livre explore ainsi les apports d'une posture critique, dans tous les sens du terme – appréciation, épreuve, seuil, distance, tension, crise, analyse – et s'achève par la formulation d'un " manifeste documentaire " (écrit avec la philosophe Christiane Vollaire). Conscient des aspects polémiques que sa position pourrait susciter, l'auteur souhaite ainsi participer aux discussions sur la place des images photographiques dans l'espace public. À ce titre, l'ouvrage intéressera toutes celles et tous ceux qui s'interrogent sur le rôle possible de contre-pouvoir de la photographie documentaire.

Les Coupes

17/01/2018

Livre de Muriel Martin, Philippe Bazin et Marie-Hélène Lafon

Ce livre documente la vie d'une exploitation agricole familiale en Bourgogne en 2015. Relevant d'une approche à la fois photographique, ethnologique et littéraire d'un lieu unique, ce livre est composé du travail photographique de Philippe Bazin et de deux textes inédits de l'écrivaine Marie-Hélène Lafon et de Muriel Martin, fille aînée de la famille.

"Des photos comme si c'était toujours l'été aux Coupes, un été irrémédiable, des étés grillés, noyés de lumière, une lumière blanche et verte qui tutoie et sature les arbres, les bâtiments, les machines et leurs lignes têtues, presque joyeuses, dansantes, une lumière vouée aux corps des choses, des bêtes, et des gens, hommes femmes enfants. [...] Muriel fait vaillamment tout ce qu'elle fait. Elle a écrit, elle a donné forme à la coulée de mots qui poussait en elle sa pointe de feu. Grâces lui soient rendues. Grâces soient rendues aux vivaces, aux tenaces, aux vaillants qui font les jours moins ténébreux." (M.-H. Lafon)

La ferme du lieu-dit Les Coupes de Pouligny, exploitée par la famille Martin, se trouve dans la Nièvre. L'ouvrage documente les travaux et les jours de cette exploitation pendant l'été 2015, partagée entre modernité et tradition, évolution et transmission. Il est le résultat d'une approche à la fois photographique, ethnologique et littéraire d'un lieu unique.
Muriel Martin, fille aînée de la famille, a écrit de manière spontanée au vu des photos de Philippe Bazin. Son texte se situe entre témoignage et engagement et contient une indéniable dimension sociologique et littéraire. C'est l'expression d'une voix qui vient du terrain, de ceux qui, habituellement, ne prennent pas la parole.
L'écrivain Marie-Hélène Lafon a séjourné dans ce lieu et propose, dans sa préface, une " entrée " dans l'intimité de ce corps de ferme.
Le livre installe un lien sensible entre images et paroles et révèle la rigueur éthique et esthétique des travaux documentaires de Philippe Bazin. Il constitue une monographie exemplaire de ce micro-monde de la vie rurale.

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Pour une philosophie de terrain

17/01/2018

Livre de Christiane Vollaire

Ce petit livre condense sous la forme d’un manifeste une réflexion inédite sur la « philosophie de terrain ». Cette locution semble de prime abord un oxymore, tant le terrain caractérise cette part des sciences humaines qui se distingue de la philosophie.  Cependant, la tradition philosophique elle-même, y compris ses courants « idéalistes », ne cesse de s’inquiéter de sa relation à l’empirique, de ses effets sur le monde autant que de la manière dont le réel bouscule ses présupposés. Les années 2000 sont propices à interroger ce rapport au terrain, à questionner les pistes qu’il ouvre à une philosophie politique soucieuse d’interroger, comme le proposait Gramsci, les fonctions de l’intellectuel et ses instrumentalisations possibles. Se refuser à être un organe de pouvoir conduit à utiliser le travail de terrain comme fer de lance critique. Une telle critique devra aussi porter sur la partition sociale qui autorise la position philosophique elle-même : celle qui, dissociant le travail intellectuel du travail « manuel » ou technique, semble accorder au premier non seulement une préséance hiérarchique, mais plus encore un monopole de la pensée. Cette partition ne concerne pas seulement la philosophie, pour laquelle la question du terrain n’a jusqu’ici pas été posée de façon centrale, mais l’ensemble des sciences humaines. Celles-ci considèrent en effet la pratique de l’entretien comme un matériau d’investigation, mais non comme le moment d’une réciprocité de la réflexion. Le concept d’une philosophie de terrain conduit donc à penser une politique de l’entretien et à considérer celui-ci, au-delà du simple témoignage,  comme l'élaboration d'une expérience spécifique de pensée. Les textes des entretiens n’ont pas le statut d’annexes, mais celui de référents du discours, au même titre que des citations d’auteurs : ils participent de la construction des concepts. La distance établie par la philosophie ne peut pas être un hors-sol. Le premier temps du parcours montre que cette proposition se distingue à la fois d’une tradition philosophique dominante et des usages du terrain dans l’ensemble des sciences humaines. Le deuxième temps met en évidence les précédents que constituent les démarches d’une autre tradition philosophique qui en a posé les jalons : chez Spinoza, Marx et Engels, Simone Weil, Arendt et Foucault, mais aussi chez Bourdieu. Le troisième moment aborde les expériences du terrain et leur formalisation à partir de trois exemples (en Égypte, au Chili et en Bulgarie) avant de poser la question d’une politique de l’entretien et de soulever les problématiques esthétiques liées à la démarche documentaire.

« Je veux tout oublier »

17/01/2018

Les 25 et 26 janvier 2018 de 9h-17h30 - Centre Sèvres 35 bis rue de Sèvres 75006 Paris

« Je veux tout oublier » : c'est la demande que nous adresse le patient « victime » de torture et de violence politique arrivant au Centre Primo Levi. Encombré par une répétition traumatique, il n'est plus qu'un corps mémoire imprégné de douleur et d'un débordement pulsionnel. Un trop de mémoire qui réduit les temporalités à un présent d'horreur, présent que le patient ne peut plus vivre mais qu'il ne peut pas non plus oublier. Cette répétition n'est pas le souvenir mais une sorte de conscience obsédante qui fait obstacle au travail d'oubli, lequel réconcilie le présent avec la remémoration du passé pour envisager un futur.

Cependant, la clinique nous fait savoir qu'oublier peut s'avérer aussi problématique que se souvenir. En effet, l'oubli s'annonce par un paradoxe puisqu'il faut se souvenir pour oublier autant qu'il faut oublier pour se souvenir autrement. Il fonde et en même temps il entretient un rapport ambigu avec la mémoire. S'il est nécessaire, il peut être aussi une amnésie pathologique, l'enfouissement de quelque chose d’insupportable. Mais encore, qui n'a pas éprouvé cette sensation désagréable d'avoir un mot « sur le bout de la langue », mot sans cesse happé dans l'abîme du corps ?

Par la clinique, nous voulons discerner et interroger les différentes facettes de l'oubli ou de son impossibilité, ainsi que ses incidences sur la vie d'un sujet....

Concevoir, construire sa vie et s’orienter dans un monde en crise

17/01/2018

Les 1, 8 , 15 et 22 février et 1 mars 2018 : cinq leçons de Jean Guichard (professeur émérite de psychologie de l’orientation à l'Institut National d'Etude du Travail et d'Orientation Professionnelle (INETOP) du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) de Paris) - Université de Mons 20, place du Parc, B7000 Mons - Belgique - Tél: +32 (0)65 373111

Ce séminaire a pour objectif d’apporter des éléments de réponses à la question : « Comment aider les personnes à s’orienter, c’est-à-dire à donner une direction à leur vie active, dans le monde contemporain marqué par des crises majeures ? ». Les dialogues de conseil en life design sont une méthode d’accompagnement à l’orientation qui vise à répondre à cette question. Leurs fondements théoriques, leur méthodologie, leurs résultats et leurs limites seront présentés. Ces dialogues apparaissent bien adaptés pour traiter les demandes d’accompagnement à l’orientation de personnes des sociétés occidentales d’aujourd’hui. Mais les préparent-ils à faire face aux problèmes majeurs que pose une population, proche de 10 milliards d’êtres humains, très différenciée quant à ses richesses, et dont une bonne partie vit dans des conditions non-décentes, alors que les ressources naturelles se font rares et que les risques écologiques s’accroissent ? D’où une autre question : comment compléter ces dialogues ou quelles autres interventions d’accompagnement à l’orientation concevoir pour permettre aux individus et aux collectifs de faire face aux graves désordres du monde d’aujourd’hui ?

La vie blessée : les récits empêchés

06/01/2018

Le 27 janvier 2018 de 9h30 à 12h30 - Le Vent Se Lève ! Tiers-lieu - 181, av. Jean Jaurès 75019-Paris - Métro : Ourcq

1ère séance du Séminaire 2018 "La vie aux limites du récit"

L’Université Ouverte du Sujet dans la Cité, en collaboration avec Le centre de recherche interuniversitaire EXPERICE (Paris 13-Paris 8)  en partenariat avec Le Vent se lève ! tiers lieu, L’Université des patients, Le Collège International de recherche biographique en éducation.

"Les violences et les traumatismes qui peuvent atteindre les vies (situations en régime politique d’exception, attentats terroristes, agressions sexuelles, catastrophes naturelles) portent en eux un véritable « empêchement » du récit qui peut se trouver aliéné, confisqué, ou étouffé et mutilé. Comment retrouver les voix/voies d’un récit et d’une construction de soi possibles ?"

[Inscription obligatoire]

Exils / Réminiscences - Photographies

04/01/2018

Le 10 février 2018 (14h-17h) au « Le Vent Se Lève ! Tiers-lieu » - 181, av. Jean Jaurès 75019-Paris - Métro : Ourcq

Un atelier de création partagée
« La criée citoyenne »Les mouvements de l’Histoire bouleversent les géographies personnelles, familiales et nationales. Des déplacements forcés, des migrations, des mobilités multiples amènent les personnes à se recréer des vies dans de nouveaux territoires. Comment se garde la mémoire des visages, des lieux, des événements lorsque leurs souvenirs deviennent de plus en plus imprécis au fil du temps ? Veut-on même garder la mémoire de ce dont on est maintenant déliés ? Comment vivent les générations suivantes avec des mémoires tronquées ou effacées ? Et comment dans ce diffus de la mémoire certaines situations d’exil deviennent-elles des "exils-à-vie" ?

Deux photographes, Christine Delory-Momberger et Alejandro Erbetta mènent un travail photographique autour de l’exil et mettent à l’épreuve le souvenir et la trace pour faire émerger un passé familial recomposé qui prend les formes que font advenir les images. C’est une mémoire au présent qui leur fait créer leur territoire imaginaire où se rejoignent histoire personnelle et histoire collective.

Cet atelier de création partagée propose une rencontre avec les deux photographes qui présenteront leur travail avec une exposition photographique et sous forme d’une performance. Elle sera suivie ensuite d’un moment où chacune des personnes participant à l’atelier pourra se saisir d’une ou plusieurs de leurs images et déployer une parole personnelle en l’associant à des moments de son histoire….

Réservation obligatoire auprès de dizerboanne@sujetdanslacite.org

Professionnalisation, innovation et transformation, leviers de développement ?

02/01/2018

Appel à communication pour un colloque international qui se tiendra en Haïti les 22 et 23 mars 2018

"La question de la professionnalisation appelle généralement celle de la qualité ou de l’évolution d’un métier. Elle désigne en effet le plus souvent l’accession à un travail, au statut de métier ou de profession. En ce sens, les élèves tout comme les étudiants exercent un « métier » dont ils tirent leurs moyens d’existence, matériellement et symboliquement (Perrenoud, 1994a) ; c’est en réalité surtout le fait d’être rétribué matériellement et/ou symboliquement pour ce que l’on fait, en tant qu’expert, dans un domaine particulier de la division sociale du travail. Or, cela sous-tend une évolution des représentations sociales, avant même qu’intervienne une codification des règles et des institutions. Dans l’ensemble, la société admet par exemple qu’enseigner est un véritable métier, même s’il échappera toujours à une totale rationalité (Cifali, 1994). Evoquer la professionnalisation du métier d’enseignant implique que celui-ci fait l’objet d’une formation spécifique, pédagogique, technique, professionnelle, écartant par-là la seule référence à des talents personnels. Aussi, la professionnalisation est-elle porteuse d’un processus de socialisation spécifique à un métier, et révélatrice du passage d’une formation générale à une formation professionnelle. Mais, elle peut encore être entendue comme un processus de qualification, garant de la pratique et de la maîtrise d’un métier, renvoyant ainsi à l’évolution d’une personne au sein d’un métier, tout autant qu’à un professionnalisme associé à un collectif professionnel. L’exigence de professionnalisation, en tant que processus permettant « l’ajustement entre des individus, leurs compétences, et les besoins d’emploi dans la société » (Champy-Remoussenard, 2008, p. 54) est porteur d’enjeux propres à chaque contexte professionnel en même temps qu’à l’environnement dans lequel le métier s’exerce (Wittorski, 2008) et, par voie de conséquence, de transformation, source de développement tant personnel que collectif..."

Date limite d'envoi : 10 février 2018

Regard croisé sur la recherche biographique en éducation, en création et ...

20/12/2017

Titre complet : Regard croisé sur la recherche biographique en éducation, en création et en transmission culturelle

Appel à contribution

"Nous sommes heureux de vous convier au colloque Regard croisé sur la recherche biographique en éducation, en création et en transmission culturelle, organisé en collaboration avec le Centre de recherche Interuniversitaire Expérience, Ressources Culturelles et Éducation EXPERICE, dans le cadre de la 86e édition du congrès de l’ACFAS, qui aura lieu à Chicoutimi du 7 au 11 mai 2018...."

Mémoires et patrimonialisations des migrations

11/12/2017

Le 3e jeudi du mois de 13 h à 17 h (bd Raspail 75006 Paris) (sauf 14 juin)

Depuis 2010, le séminaire « Mémoires et patrimonialisations des migrations a porté, d’un point de vue théorique et empirique, sur les articulations dynamiques entre mémoires singulières des migrations, mémoires collectives et patrimonialisations. En tenant compte des apports des thématiques explorées les années précédentes, le séminaire 2017/2018 portera ici plus spécifiquement sur les formes alternatives (tourisme de la mémoire, espaces cultuels notamment interreligieux, espaces fictionnels, artistiques et virtuels, public history…) d’évocation et de production sur le passé des déplacements.

Comment ces initiatives s’articulent ou non avec des formes institutionnalisées (initiatives de réconciliation et de réparation, expressions de repentir, d’excuses, commémorations, enseignement, actions patrimoniales…) ? Quelles sont leurs visées : une meilleure connaissance du passé, une reconnaissance institutionnelle, la construction d’un échange et d’un partage des expé et des émotions ou au contraire de frontières et d’exclusions Et quels sont les effets concrets de ces actions sur des souvenirs qui circulent et interagissent dans un espace public mondialisé ? Parmi ces modes alternatifs de médiation de l’histoire, une attention particulière sera prêtée aux formes historiographiques, artistiques et patrimoniales portées par des individus, qui travaillent à la mise en visibilité des mémoires transnationales et translocales et des liens diasporiques : notamment via les pratiques artistiques, littéraires, numériques, les musées communautaires ou encore les pratiques touristiques. À travers cette thématique, il s’agira de questionner comment ces médiations alternatives et les représentations qu’elles reconstruisent, produisent ou non du commun à partir de souvenirs, d’ expériences, d’outils, d’espaces et de temporalités hétérogène.

La présence des chercheurs parmi les acteurs oeuvrant à la construction et à la mise en visibilité de ces mémoires, nous oblige par ailleurs à questionner les postures d’engagement sur le terrain (rapports aux associations, aux institutions publiques qui portent cette mémoire...) ainsi que les différentes approches disciplinaires qui déterminent le type de production mémorielle.

16 novembre 2017 : Introduction générale   

  •  Nicolas Prévot (Université Paris Nanterre), « Du "Patrimoine Musical des Nanterriens" au webdocumentaire “INOUI, Musiques du monde de Nanterre”. Un projet de formation et de recherche-action en ethnomusicologie »

21 décembre : salle AS1_24 (54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Nicolas Puig (IRD-URMIS) : « La cause du rap : exil, esthétique et politiques dans la trajectoires d'un groupe de rap palestinien au Liban ».
  • Gilles de Rapper (IDEMEC - CNRS , Aix en Provence): « Photographie et mémoire du communisme en Albanie »

Jeudi 18 janvier 2018 : salle AS1_24 (54 bd Raspail 75006 Paris)

  •  Méropi Anastassiadou (INALCO, CERMOM) : « Touristes-pèlerins en quête de leur patrimoine identitaire en Grèce et en Turquie »  
  • Maroussia Ferry (Centre d’Études des Mondes Russes, Caucasien et Centre-Européen EHESS, Institut National d’Études Démographiques UR12) : "Rupture historique, ruptures migratoires : mémoire et déclassement chez les migrants de retour en Géorgie post-soviétique ».

Jeudi 15 février 2018 : salle 11 (105 bd Raspail 75006 Paris)

  • Marina Calvo (LESC. Université Paris Ouest Nanterre), “Raconter son histoire en exil: Expériences d’une ethnographie collaborative entre la France, l’Espagne et l’Algérie”.
  • + séance ouverte aux travaux des étudiants

Jeudi 15 mars 2018 : amphithéâtre François-Furet(105 bd Raspail 75006 Paris)

  • Elise Bérimont : " Archives visuelles et mémoires potentielles, tenter d'ouvrir des espaces de réflexion et de partage alternatifs par le biais de démarches artistiques ", artiste visuelle (www.eliseberimont.net)
  • + séance ouverte aux travaux des étudiants

Jeudi 17 mai 2018 : amphithéâtre François-Furet (105 bd Raspail 75006 Paris) : Mémoire des migrations, implications et engagements sur le terrain d’enquête

  • Maureen Burnot (Ladec, Université Lyon 2) et Pascale-Marie Milan (Larhra, Université Lyon 2/Université de Laval, Québec) : « "Quand le poisson sort de l'eau" : produire des images de la migration avec des migrants. Retour sur un atelier d'anthropologie audiovisuelle participative mené par l'association Tillandsia »
  • Marina Chauliac (IIAC, DRAC Auvergne-Rhône-Alpes) et Irène Dos Santos (CNRS, URMIS) : « Faire trace de la migration. Co-production et postures du chercheur »

Jeudi 14 juin 2018 : salle 5 (105 bd Raspail 75006 Paris)

  • Thomas W Dodman (Columbia University) : « Nostalgies et identités coloniales » (titre provisoire)
  • conclusion

Renseignements :  Évelyne Ribert, IIAC-CEM, ribert@ehess.fr

 

HORS L’INTIME : Sur le travail photographique de Christine Delory-Momberger

10/12/2017

Un article de Christiane Vollaire, décembre 2017

Christine Delory-Momberger, comme chercheure et comme enseignante, travaille le champ des subjectivités, dans ce qui les croise et peut les construire dans un espace commun. C’est l’objet même du Sujet dans la Cité, revue de recherche biographique qu’elle a créée en 2010, et qui conjugue réflexion socio-politique, questionnements éducatifs et problématiques des représentations, abordant aussi bien la question de l’enseignement que celle des migrations, pour faire place à la parole des sujets. Ce « faire place » est la condition d’une reconnaissance, mais il ne rend pas pour autant le sujet transparent. Il génère au contraire la présentation du mystère dans l’espace public, qui fait obstacle à son élucidation. Et ce qu’on appelle autobiographie est bien davantage la présentation d’une énigme que l’acte de sa résolution.

L’archive, qui tente de remonter vers des moments originaires, est par excellence le lieu du mystère. Elle peut être dépouillée, interprétée, elle peut devenir éclairante. Mais elle ne sera jamais élucidée. C’est cette distance entre l’éclairant et l’élucidé que Christine Delory-Momberger explore dans ...

Contemporary Dilemmas and Learning for Transformation

08/12/2017

Appel à contibution

En tant que co-organisateur du réseau Interrogating Transformative Processes in Learning and Education de la Société Européenne pour la Recherche en Education des Adultes, j’ai le plaisir de vous inviter à soumettre une proposition de communication et à participer à la 3ème Conférence Biennale de ce réseau, qui se tiendra à Milan, à l’Université de Milano-Bicocca, du jeudi 28 juin au dimanche 1er juillet 2018. 

Le thème de cette conférence est: Contemporary Dilemmas and Learning for Transformation

Vous trouverez en document attaché, le second appel à contributions. Merci de noter que les propositions de communications (papers, experiential sessions, symposia and posters) peuvent être soumises jusqu’au 15 janvier 2018.

J’attire votre attention sur le fait que ce réseau a une politique linguistique inclusive. Je vous renvoie à l’appel à contribution attaché pour plus d’informations sur ce point.

Variations sur le contre-transfert

08/12/2017

Le samedi 13 janvier 2018 (9 h 30 - 12 h 30 & 14 h - 17 h) Lycée Janson de Sailly - 106, rue de la Pompe, 75016 Paris - Salle Clermont

Rencontre autour des articles du numéro 17 de la revue Cliopsy (consultables sur www.revuecliopsy.fr). 
En présence des auteur·e·s :

  • Jacqueline Apprin
  • Claudine Blanchard-Laville
  • Philippe Chaussecourte
  • Laurence Gavarini
  • Bernard Pechberty
  • Gérard Pestre
  • Discutant·e : Gilles Amado (matin) / Régine Prat (après-midi)

 

La revue femmes PHOTO graphes n°3

08/12/2017

A propos de la revue N°3

"Le territoire est une poupée gigogne : il a plusieurs échelles, du coin de la rue au monde globalisé. Il peut être matériel ou immatériel. Il est parfois circonscrit, parfois étendu. Il peut être imperméable et autarcique, poreux et interdépendant. Un territoire compte autant de descriptions qu'il y a de points de vue. Ce qui le caractérise est d'être habité et revendiqué, il est défini par ceux qui déclarent en être ou cherchent à en être." (Nicolas Laurent)

Fondée en 2016, l’association femmesPHOTOgraphes a pour objectif de proposer une alternative au manque de visibilité de la photographie pratiquée par les femmes.

FemmesPHOTOgraphes, c’est à la fois une plateforme en ligne, une revue photographique semestrielle, et un ensemble d’outils de diffusion favorisant l’accès et la reflexion autours du travail de femmes photographes.

Deux rendez-vous :

Mardi 12 décembre à 20h à la librairie l’Atelier -(2 bis rue du Jourdain, métro Jourdain ligne 11)

Jeudi 21 décembre à 19h à la librairie Violette and Co(102 rue de Charonne, métro Charonne, ligne 9)

 

Christine Delory-Momberger, femme de savoir et artiste

04/12/2017

Une tribune de Gérard Gromer

Quand deux amants vivent un nouvel amour, il arrive que la femme, pour inscrire cette liaison dans le réel et lui apporter un supplément d’intimité, la confirme par un geste : comme s’il s’agissait de partager un secret, elle invite l’amant, ouvre sur ses genoux l’album de famille, qui reprend vie pour un soir.

L’album est le résultat d’un tri. Des photos ont été écartées, sacrifiées, ratées. Mais les voici, les ancêtres, ceux qui ont été balayés, ceux et celles qui sont encore là – pour combien de temps ? Ceux qui se sont fait photographier en arrivant à bon port – en entrant dans le port, après la tempête. Et voici les nouvelles générations.

Les morts, fantômes immobiles, semblent téléguidés. Les vivants, tout aussi immobiles, défilent, somnambules, marionnettes… Corps à l’ancienne, reproductions à l’ancienne, photos un peu archaïques… D’où viennent-ils ? De quel ventre (à elle), de quel front (à lui). D’Italie, de l’inconnu. Migrants, errants, s’obstinant à passer – de l’autre côté. Dans une autre classe d’âge. Une autre catégorie sociale. Un ailleurs dans une Europe mythique, une France accueillante.

Cristallisation des mythologies de la route (Rolling Stones), de l’espoir, de l’exil : marcher, traverser, passer. Des milliards d’humains sont passés devant l’objectif de l’appareil photo avant de mourir.

Mariages, séparations, drames, promotions, Christine Delory-Momberger sait mettre un ...

Rencontre avec Eugène Enriquez

23/11/2017

Le samedi 2 décembre 2017 (9 h 30 - 12 h 30) - à l’université Paris 8 - Salle J004

Rencontre avec Eugène Enriquez, Professeur émérite de sociologie à l'Université Paris Diderot,Membre fondateur du CIRFIP,co-rédacteur en chef de la Nouvelle Revue de Psychosociologie

Dialogue avec
 Laurence Gavarini et Antoine Kattar
 Manifestation co-organisée par l’équipe Clinique de l'Éducation et de la Formation (CLEF) du 
Centre Interdisciplinaire de Recherche "Culture, Éducation, Formation, Travail" (CIRCEFT) et l’Association Cliopsy 

DIictionnaire de l'Autobiographie

22/11/2017

Le jeudi 23 novembre à 19h, à la librairie l'Écume des Pages - 174, Bd St Germain 75006 Paris. Tél. : 01 45 48 54 48. Métro : Saint-Germain-des-Prés. Bus : 39, 95.
Rencontre avec Françoise Simonet-Tenant qui présentera son DICTIONNAIRE DE L’AUTOBIOGRAPHIE - Écritures de soi de langue française

Apprendre des apprenants. Contribuer au développement professionnel du formateur

19/11/2017

Livre sous la direction du Groupe français d’éducation nouvelle

« Apprendre des apprenants ». Affirmation démagogique ou Volonté de comprendre les fondements de la relation pédagogique en partant d’un angle impertinent ?
Formateurs, enseignants, vous venez d’être surpris par une remarque inappropriée, déstabilisés par une question incisive, dérangés par un comportement inadapté… Qu’en faire ? Qu’en dire ?
Cet ouvrage propose un itinéraire qui conduit de récits d’expériences singulières à une compréhension de l’activité des acteurs de la relation pédagogique pour une plus grande efficacité dans la transformation des pratiques et l’acquisition de savoirs émancipateurs.
Il propose également deux ateliers susceptibles d’être animés en formation, ateliers permettant de s’approprier, formateurs comme formés, les avancées théoriques et pratiques formalisées dans ce livre.

Enseignez à vivre

19/11/2017

Le 30 novembre 2017 à 18h00, à la mairie du 13è arrondissement de Paris - 1 place d'Italie 75013 Paris

Le Pôle innovant lycéen organise le 30 novembre une avant première du film Enseignez à vivre et une exposition de photos à Paris à la mairie du 13e... L'occasion aussi d'échanger sur la situation d'une structure historique de raccrochage scolaire en grand danger.

L'exposition de photos de Laurent Hazgui "PORTRAITS DE PROJETS PROFESSIONNELS ET UNE ANNÉE AU PÔLE INNOVANT LYCÉEN" se tient du 27/11 au 1/12/2017. Vernissage le 30 novembre à 18h00.

EnseignezAvivreEnseignezAvivre [714 Kb]

Deux photos au 27è Salon de la Revue - Paris

15/11/2017

L’universalisme républicain à l’épreuve : race et citoyenneté après 1848 ...

14/11/2017

Texte complet : L’universalisme républicain à l’épreuve : race et citoyenneté après 1848 aux Antilles françaises

Le jeudi 16 novembre 2017 de 18h30 à 20h30 au Lycée Henri IV, 23 rue Clovis, 75005 Paris - Salle PRM1.03

Dans le cadre du séminaire "Philosophie critique de la race et frontières de la citoyenneté" au Collège International de Philosophie, rencontre avec Silyane LARCHER, politiste et philosophe, chargée de recherches au CNRS, sur le thème : L’universalisme républicain à l’épreuve : race et citoyenneté après 1848 aux Antilles françaises.

Silyane LARCHER a notamment publié "L'autre citoyen. L'idéal républicain et les Antilles après l'esclavage" (2014)

Pour une approche rythmique des apprentissages émancipateurs

08/11/2017

Une vidéo de l'intervention de Michel Alhadeff-Jones lors de la réunion du CIRBE du 27 octobre 2017.

Il y a présenté certaines des réflexions développées dans son dernier livre au sujet des temporalités des processus d'émancipation. 

Dans la première partie de cet exposé, je propose des éléments de définition pour aborder le concept d’émancipation en éducation. Je discute également des rapports entre émancipation et théories critiques en sciences de l’éducation, ainsi que certains des paradoxes d’une éducation à visée émancipatrice.

https://youtu.be/FePTAc6fbFE

Dans la deuxième partie de cet exposé, j'évoque la dimension émancipatrice inhérente au recours aux approches biographiques en formation. Ce faisant, je montre en quoi l’implémentation de ce type de démarche révèle certaines des contraintes temporelles qui influencent les processus d’autonomisation et de transformation recherchés.

https://youtu.be/CE7IhMhG-_w

Dans la troisième partie de cet exposé, j'évoque la manière dont la recherche biographique en formation permet d’étudier les temporalités inhérentes aux processus d’émancipation. Prenant appui sur la théorie de l’apprentissage transformateur (Mezirow, 1991) et sur mes propres recherches, je propose d’envisager les continuités et les discontinuités constitutives des processus de (trans-)formation et de leur dimension rythmique

https://youtu.be/1Vn0q4SLErs

Dans la quatrième et dernière partie de cet exposé, je propose des pistes pour penser les temporalités propres aux processus d’émancipation. Pour ce faire,  je m’appuie sur une approche rythmique mettant l’accent sur la fluidité des rapports entre autonomie et dépendance tout au long de l’existence.

https://youtu.be/lOxC4jsf9E4

 

La compagnie Corpus Fabrique propose

25/10/2017

Le programme du 4è trimestre 2017 de la compagnie Corpus Fabrique

"Qui sommes-nous ?

Le projet de Fabrique culturelle de l’EPS de Ville-Evrard est porté par un collectif, constitué au sein de la compagnie Corpus autour de Delphine Zucker, comédienne et clown.

Il se compose de six autres personnes issus de différents horizons : Patrick Blauwart ( comédien et psychodramatiste), Cécile Offroy (chercheuse socio-anthropologue), Fabrice Macaux (metteur en scène et réalisateur), Anne Ropers(dramaturge et psychologue), Catherine Vallon (auteure, metteure en scène),  Etienne Zucker (artiste plasticien) et Jean-marc Oberti (directeur technique).

Tous ont l’expérience et le goût du travail auprès de personnes atteintes de troubles psychiques et (ou) dont les parcours de vie sont marqués par les ruptures et la stigmatisation; ainsi qu’avec celles et ceux qui les accompagnent dans ou hors les murs des institutions (familles, personnels soignants, travailleurs sociaux).

Ils connaissent la Seine Saint-Denis de l’intérieur pour y travailler de longues années."

La recherche biographique : quels savoirs pour quelle puissance d’agir ?

22/10/2017

Le numéro 6 du Hors-série ACTUELS est en vente dans son intégralité mais également article par article sur le site CAIRN.INFO

Auto/biographie,​ ​désordre,​ ​entropie...

16/10/2017

Titre complet : Auto/biographie,​ ​désordre,​ ​entropie - XVIIème​ ​rencontre​ ​de​ ​l’Observatoire​ ​Scientifique de​ ​la​ ​mémoire​ ​écrite,​ ​orale​ ​et​ ​iconographique

Les 18, 19 et 20 octobre 2018 à Rome

Appel à contributions

Avec quelle logique narrative les événements incertains, imprévus, entropiques se structurent dans une autobiographie?
Entropie, – dénomination relevant de la thermodynamique et de la physique utilisé aussi dans le domaine des sciences humaines – signifie inclusion dans des hypothèses théoriques et par conséquence dans la praxis des recherches, d’éventuels agents de désordre. Des autobiographies de scientifiques intègrent souvent cette conception dans la structure de leurs récits.(Cf: Mnemosyne, o la costruzione del senso n. 6 e 7, www.i6doc.com).
Ce qui intéresse ici à propos de l’entropie, qui est consubstantielle à toute forme de l’existant, est la manière à travers laquelle une narration autobiographique l’incorpore dans une logique propre.
Des narrations de soi intègrent le désordre, l’inattendu, l’irréversible, à travers différents desseins et styles: littéraires-philosophiques (voir infra Diderot), psychologiques (cf.: Daniel Paul Schreber, Mémoires d'un névropathe, 1975 [1903]), qui a voulu tirer des coordonnées à travers des notes rigoureusement logiques sur sa pathologie); artistiques comme dans le travail de Sophie Calle Où et quand (2008) : «​J’avais proposé à Maud Kristen, voyante, de prédire mon futur afin d’aller à sa rencontre, de le prendre de vitesse»; mystiques dans le récit autobiographique d’un pèlerin, voyageur sans but du XIX siècle qui porte avec soi le livre Philocalie. Dans une attitude de résignation, il considère étranger tout ce qui peut arriver. Sur ce texte Pasolini écrit: « Il n’y a rien qui procure malaise au pouvoir plus de la Résignation, qui est enfin le refus du pouvoir sous toute forme (c’est-à-dire qui le rend ce qui est dans la réalité, une illusion)». (Pasolini, P.P., 1973).
On constate parfois que dans des récits populaires l’éventuel, l’imprévu est intégré dans la logique de difficultés croissantes pour arriver à un but. En suivant ancestralement la structure des fables de magie (Propp V., 1928) un paysan construit dans une vision épique – c’est un exemple parmi d’autres – la chronique de ses fiançailles (Barbalato B., 2006)....

Axe 6 - Arts de l’image, automédialité et fabrique de soi

13/10/2017

Présentation 

Cet axe de recherche interuniversitaire s’attache à explorer la notion d’« automédialité » en tant que voie signifiante comme activité de médiation de soi (Moser & Dunne) et expérience esthétique (Dewey) d’invention, de mise en figures et de « façonnement de soi ». Il prend en compte l’interaction du médium photographique et/ou vidéographique, de la réflexion subjective et du travail sur soi dans la construction d’une puissance d’agir. Le geste photobiographique de l’automédialité est une performance réalisée dans des espaces du sensible, produisant des effets de connaissance et des savoirs que ce groupe de recherche vise à déterminer.

Trois lignes de travail sous-tendent ce groupe....

Médecine et récit : la maladie comme expérience biographique

06/10/2017

Les 19-20 octobre 2017, colloque international, Créteil (UPEC) & Paris (Reid Hall)

Lieux : Columbia Global Centers - 4, rue de Chevreuse - Paris, France (75006) & Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil Amphithéâtre du bâtiment U - 40, avenue de Verdun - Créteil, France (94010)

Ce colloque a pour objectif d’examiner cette redéfinition et d’en explorer les pratiques contemporaines, les conditions historiques, les enjeux épistémologiques, éthiques et sociaux, ainsi que les conséquences sur le plan de la formation. En interrogeant la problématisation du biologique par le biographique, nous souhaitons étudier l’apport du récit et des outils narratologiques dans la compréhension que les soignants, le malade et son entourage ont de l’expérience de la maladie dans sa complexité. S’il est vrai que l’itinéraire de la maladie est jalonné de récits partagés, il est important de mettre au centre de l’attention le vaste champ de la « médecine narrative ». Située à la croisée de la médecine, de la littérature et de l’éthique, elle fournit un éclairage essentiel pour des soins plus efficaces et humains.

Le Grand Huit / Die Achterbahn

04/10/2017

Livre de Alain Lance et Michael Hohmann

« Huit poètes d’Allemagne et de France »

Édition bilingue - Coédition avec Wallstein Verlag

Préface de Michael Hohmann et Alain Lance 

Huit poètes allemands et français se sont retrouvés à Paris en mars 2017, après s’être rencontrés à Francfort en juin 2016, puis à Berlin en décembre, pour se traduire réciproquement.

Une aventure poétique bilingue exceptionnelle à l’initiative de Michael Hohmann et Alain Lance.

Traductions avec l’aide de Gabriele Wennemer et d’Alexandre Pateau.

La dernière Lettre publiée - n° 152 - 01/10/2017

Psychanalyse et Ecriture

01/10/2017

Séminaire de recherche du Collège USPC psychanalyse, psychopathologie et psychologie clinique, co-animé par J.-F. Chiantaretto (UTRPP, Paris 13) et F. Neau (PCPP, Paris Descartes) - à l’USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris.

"En quoi, selon quelles modalités, avec quels enjeux et jusqu’où l’écriture concerne-t-elle et implique-t-elle spécifiquement les psychanalystes, ainsi que les psychologues cliniciens qui se réfèrent à la psychanalyse, dans leurs pratiques et dans leurs recherches ?   ..."

Année 2017-2018

  • 12 octobre : Janine Altounian (essayiste, traductrice)
  • 9 novembre : Gilberte Gensel (psychanalyste)
  • 14 décembre : Isabelle Somé (psychanalyste, MCF littérature UP3)
  • 11 janvier : Catherine Chabert (psychanalyste, professeur émérite psychologie UP5)
  • 8 février : Annie Franck (psychanalyste)
  • 8 mars : Jean-Michel Rey (écrivain, professeur émérite philosophie UP8)
  • 12 avril : Catherine Rodière-Rein (psychanalyste)
  • 17 mai : Miguel de Azambuja (psychanalyste)

FemmesPHOTOSgraphes

29/09/2017

Le numéro 2 de la revue est paru.

A propos de la revue n°2

Elles sont photographes. Elles déploient leurs images, leurs pratiques et conversations dans une revue conçue comme un espace de visibilité de femmes artistes.

En guise de fil rouge de ce deuxième numéro, elles ont choisi “ l’altérité ”.

Cette revue n°2 rassemble les travaux et conversations de : Héloïse Berns / Khanh Dang-Tran / Christine Delory Momberger / Isabelle Gressier / Camille Léage / Kim Lan Nguyên Thi / Irène Jonas / Maud Veith / Ania Winkler.

Au fil des pages de la revue, les personnes représentées et saisies par l’objectif sont très diverses : amis tsiganes, passagers anonymes du métro ou d’une ligne de bus parisien, jeunes autistes, personnes trans, carnavaliers, sœurs jumelles, ouvriers de chantier naval...

Rencontres et Débats - Librairie L'Atelier - Vendredi 29 septembre à 20h00 - 2 bis rue du Jourdain 75020 Paris - Tél : 01 43 58 00 26

 

Dire l’innommable

29/09/2017

Samedi 7 octobre 2017 à 15h - Pavillon Chaslin, EPS de Ville-Evrard à Neuilly Sur Marne

«Les Diseurs» dont la création date de 1992, est une Association issue de la présence théâtrale d’Armand Gatti à l’Hôpital de Ville-Evrard pour monter «Le chant d’amour des alphabets d’Auschwitz».
Depuis cette époque, «Les Diseurs» n’ont pas cessé d’œuvrer pour que la culture et le théâtre soient les outils sur lesquels il faut compter pour qu’une psychiatrie reste la plus humaine possible. La culture entre et sort des murs, elle parle à tous, et nous fait tous parler et rester vivants.
Ici c’est une rencontre de passionnés de théâtre, outre leur profession d’origine, qui s’expose.
Quelques auteurs ont déjà été appréhendés depuis 1992, T. Bernhard, JM Synge, T. Williams, J. Genet, P. Bourdieu…
Pour «Dire l’innommable», tiré du texte majeur de la trilogie de Samuel Beckett «L’innommable», le travail a été long; il a fallu couper et mutiler le texte beckettien, chose impossible à première vue; une musique a aidé à composer ce texte; Ne cherchez pas à comprendre ce qui s’y passe, il s’agit d’entendre des voix, celles des acteurs qui disent eux-mêmes des voix, celles des instruments musicaux qui répondent ou interrompent, voix eux-mêmes … laissez-vous porter par ce chant musical de la parole.

 

"Les Diseurs se sont emparés de L'innommable (Lionel Thibeau le 15 mars 2016)

...Quelle joie de voir cette troupe dite amateur nous proposer un spectacle qui devient un réel objet théâtral contemporain flirtant avec l'excellence... Peut être que la magie de la lumière y est pour quelque chose ? En effet, Mélody Chabert, régisseuse lumière professionnelle, arrive à sublimer la scénographie et la mise en scène, pour que nous, spectateurs, soyons emportés par ce dire en étant éblouis par la performance de cette troupe... Dire l'innommable n'est autre qu'un flux de conscience qui nous emporte, il s'agit d'exister et refuser la condition d'exister... Et ce au théâtre dans une proximité
active de cette parole qui est non seulement à entendre mais à voir... Merci les Diseurs de cette réelle performance...»

La dernière Lettre publiée - n° 151 - 21/09/2017

Le 27è salon de la Revue - Paris

20/09/2017

Le 27e Salon de la revue prendra ses quartiers d’automne du 10 au 12 novembre prochains et retrouvera la Halle des Blancs-Manteaux, au 48 rue Vieille-du-Temple, Paris IVe.

La soirée d’ouverture, le vendredi 10 à 20h30, sera marquée par une intervention de Jean-Christophe Bailly qui nous dira son rapport aux revues dans un entretien avec Jean-Baptiste Para de la revue Europe. Puis les 2 jours suivants seront rythmés par plus d’une trentaine de rencontres aux formes et thématiques variés. Les derniers mots de cette édition seront dus à Olivier Rolin, invité d’Europe qui lui a consacré une livraison récente.

Plus de 30 nouveaux exposants – jeunes revues et nouveaux arrivants –parmi les 200 stands présents apporteront l’indispensable touche de découverte qui régénère l’intérêt du Salon pour ses visiteurs fidèles et qui sauront sans doute attirer de nouveaux curieux.

Du côté des partenariats, outre une implication renforcée de Cairn.info, nous avons souhaité développer une collaboration avec deux remarquables médias en ligne, Diacritik et En attendant Nadeau qui accompagneront en amont l’information et la promotion du Salon et proposeront une intervention commune. Quand le numérique se fait l’allié des revues papier…

Pour découvrir cette nouvelle édition en un clin d’œil, voici un AVANT-GOÛT de ce qui vous attend au Salon et dans ses alentours.  Plus que jamais le Salon débordera en amont (à partir du 21 septembre) et en aval (jusqu’aux 1er et 2 décembre) riche de 6 événements.

Les deux salles de rencontres porteront les noms de deux amis des revues récemment disparus : Christiane Tricoit et Bernard Hoepffner. Une nouvelle fois, elles proposeront des animations en continu.

Le programme désormais complet – accompagné d’un petit éditorial, des revues présentes et de l’ensemble de notre autres rendez-vous – est à feuilleter ICI...

La formation dans l’enseignement des arts vivants en Europe

20/09/2017

Le 20 octobre 2017 à l'Université de Nantes - Salle T229, bâtiment Tertre - Chemin de la Censive du Tertre - Tramway L2 - direction Orvault Grand Val - Arrêt Facultés 

Le Centre de Recherche en Éducation de Nantes (CREN) organise une journée d’études sur "La formation dans l’enseignement des arts vivants en Europe" qui se déroulera le vendredi 20 octobre 2017 à l'université de Nantes, bâtiment Tertre (salle T229) de 9H30 à 17H00.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre du programme de recherche international « Transmission de l’art et production artistique » du projet interdisciplinaire AMICAE° (Analyse des Médiations Innovantes de la Culture et de l’Art pour une Europe Ouverte) et en collaboration avec l’Institut d’études européennes et globales ALLIANCE-EUROPA.

Notre rapport à la langue – Cultures linguistiques en France et en Allemagne ...

18/09/2017

Titre complet : Notre rapport à la langue – Cultures linguistiques en France et en Allemagne : Différences, contacts, passages

Le 09/10/2017 - 09:00 - 16:00 -Haus des Buches, Braubachstraße 16, 60311 Frankfurt am Main

Conférence organisée par la Fondation Polytechnique à Francfort, le Commissariat général « Francfort en français » et l‘Institut Franco-Allemand de Sciences Historiques et Sociales (IFRA/ SHS) en collaboration avec le Börsenverein des Deutschen Buchhandels et dans le cadre de « Francfort en français – France invitée d'honneur de la Foire du livre de Francfort 2017 ». L’objectif de cette rencontre est de mettre en lumière, dans un premier temps, les différentes positions et représentations que l’on entretient en France et en Allemagne envers la langue nationale respective. On s’y intéressera en analysant les différentes histoires et formations de la langue dans les deux pays. Dans un deuxième temps, la place de la langue du partenaire sera abordée (le français en Allemagne et l’allemand en France). Seront identifiées enfin les lignes de contact entre les deux langues, telles qu’elles sont créées et entretenues par les médiateurs, ce qui ouvrira, pour conclure, sur une perspective commune.  

Titre complet : Unser Bezug zur Sprache – Sprachkultur in Frankreich und Deutschland : Unters chiede, Berührungen, Grenzgänge

Montag, 9. Oktober 2017, Haus des Buches, Braubachstraße 16, 60311 Frankfurt am Main

Eine Veranstaltung der Stiftung Polytechnische Gesellschaft, des Organisationskomitees „Frankfurt auf Französisch“ und des Institut Franco-Allemand de Sciences Historiques et Sociales (IFRA/SHS) in Zusammenarbeit mit dem Börsenverein des Deutschen Buchhandels und im Rahmen von Frankfurt auf Französisch – Frankreich , Ehrengast der Frankfurter Buchmesse 2017.

Das Kolloquium will in einem ersten Schritt die unterschiedlichen Sprachkulturen in Deutschland und Frankreich verdeutlichen. Diese sind vor allem Ergebnis der Sprachgeschichte. In einem zweiten Schritt wird die Stellung der Partnersprache (des Deutschen im Französischen und des Französischen im Deutschen) untersucht. Schließlich werden die Verbindungslinien zwischen beiden Sprachkulturen durch Grenzgänger und Grenzgänge verdeutlicht, wodurch sich eine gemeinsame Zukunftsperspektive eröffnet.

 

La recherche, la formation, les politiques et les pratiques en éducation ...

18/09/2017

Titre complet : La recherche, la formation, les politiques et les pratiques en éducation - 30 ans d'AFIRSE (Association francophone internationale de recherche scientifique en éducation) au Portugal

Les 1, 2 et 3 février 2018 à Lisbonne

Il s’agit d’un colloque destiné à célébrer trente ans de colloques et de congrès dans le cadre des initiatives de l’AFIRSE internationale dont le premier événement remonte à 1988. Ainsi le XXVe Colloque est-il ouvert à tous les sujets de l’histoire de l’AFIRSE au Portugal, lesquels sont évidemment les grands sujets de l’éducation. En même temps, cet événement sera le moment de faire le bilan des travaux de ces années et de célébrer la contribution de l’AFIRSE au développement de l’éducation au Portugal et de célébrer aussi la contribution des pays qui nous donnent l’honneur d’y participer.
Dans ce vaste cadre conceptuel, le XXVe Colloque comprend également un débat sur l’enseignement supérieur dans le domaine des sciences de l’éducation, avec la participation de représentants des universités publiques portugaises.

Art & extériorité

08/09/2017

Livre sous la direction de François Soulages & Gilles Picarel

Et s’il n’y avait pas le monde, mais l’immonde, pas le cosmos, mais le non-cosmos, pas l’univers, mais le pluri-vers ? Et s’il était impossible de statuer, de décider ? Et si cette antinomie de la raison pure avait comme nom extériorité ?
Peut-on dissocier philosophie et art dans cette confrontation à l’extériorité ? L’art, face à l’extériorité, ne donne pas des réponses, mais pose des questions, des interrogations, des problèmes ; et c’est bien. Si, dans son corps à corps avec l’extériorité, plutôt que dans son face-à-face, l’art nous offre une éclaircie, on comprend alors mieux ce que peut être l’art : la lutte pour, avec et contre l’extériorité.
Voilà ce qu’explore et exploite notre recherche sur art et extériorité, sur leurs rapports et leurs apports. Car cette recherche enrichit l’art et le concept d’art, mais aussi le concept d’extériorité et l’extériorité elle-même ; tel est du moins son but : mieux comprendre art, extériorité et leur interaction constitutive.

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Photographie et extériorité

08/09/2017

Livre sous la direction de François Soulages & Gilles Picarel

Qu’est-ce que l’extériorité ? En quoi convoque-t-elle notre rapport au monde et notre obligation de penser ? Pourquoi l’être serait-il extériorité ? Autant de réflexions auxquelles sont confrontés les philosophes et tout homme, et en particulier les artistes qui peuvent mettre au cœur de leurs pratiques cette interrogation. Et tout spécialement les photographes. Car qu’en est-il des relations qu’entretiennent avec l’extériorité la photographie sans-art et les photographies faites dans un horizon de l’art ?
Cela nous apprend-il quelque chose de plus sur l’extériorité ? Ou sur la photographie ? En tout cas, la problématique de l’extériorité nous oblige à repenser les liens que la photographie peut nouer avec l’invisible et le visible, avec l’étrangeté et l’altérité qui est radicalement différente de l’extériorité, avec la distance et la proximité, avec la transparence et l’obstacle, etc.

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Le 86è congrès de l'ACFAS

03/09/2017

Le 86e congrès de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir), du 7 au 11 mai 2018, est placé sous le thème de la pensée libre, valeur cardinale de la recherche scientifique. « Du savant comme du poète, c’est la pensée désintéressée qu’on l’on entend honorer ici », écrivait Saint-John Perse, lauréat du Prix Nobel de littérature en 1960. La pensée libre et désintéressée reflète un engagement absolu et dévoué dans la recherche, elle unit les membres de la communauté scientifique dans une même volonté de rigueur, de documentation, de diffusion de la connaissance. Partageable, cette pensée est sociale, interdisciplinaire, pluridicisplinaire ; elle informe, elle exprime des idées, elle manie des données, elle expose des faits ; elle se fait invention, image, théorie, représentation, hypothèse, conscience, perception, réflexion, concept ; elle prend position pour le savoir et dans le monde. En mai 2018 à l’UQAC, la pensée libre sera communication dans tous les sens du terme.

Le congrès annuel de l'ACFAS le plus important rassemblement multidisciplinaire du savoir et de la recherche de la francophonie, accueille des milliers de chercheurs et d’utilisateurs de la recherche provenant d’une trentaine de pays.

Depuis 1933, la communauté scientifique francophone profite de ce rendez-vous pour présenter ses plus récents travaux, connaître les derniers développements en recherche, débattre de questions d'actualité et échanger des idées avec des collègues, des associations et des groupes participants. Ce cadre stimulant est propice au partage de nouveaux savoirs qui donnent aujourd’hui sa forme au monde dans lequel nous vivrons demain.

La dernière Lettre publiée - n° 150 - 02/09/2017

Une rentrée... sans réforme

01/09/2017

Une nouvelle revue - Le n° 1 – septembre 2017

Le Magazine de l’éducation est édité par la plateforme TECHEDULAB de l’université de Cergy-Pontoise, il s’adresse aux professionnels, décideurs des politiques de l’éducation mais aussi à qui veut comprendre les faits éducatifs.  

« La réforme de l’école est une sorte de marronnier médiatique. A partir de sondages et d’interventions d’experts, on forge une représentation de l’école très paradoxale. Les adultes ne voudraient pas vraiment que ce qu’ils ont eux-mêmes connu soit bouleversé. Cette dernière année, la polémique à propos de l’évolution des programmes,

qui instaure le prédicat en lieu et place des désignations ancestrales des compléments du verbe dans une phrase en a encore apporté la démonstration, avec un art consommé de la gourmandise médiatique à simplifier les sujets et à opposer les gens.

Les parents et usagers se déclarent très insatisfaits de l’école selon sondage de La Croix/BVA de janvier 2017 (https://lc.cx/cXsF).  L'école est traversée par des tensions entre une école que l’on voudrait voir en phase… »


Sommaire

  • Peut-on réformer l'école ?
  • Les rythmes scolaires : de la science à l'idéologie
  • Témoignage d'une professeure d'école : des écoles à la carte
  • Ne pas faucher les EPI...
  • L'éducation au bonheur, un horizon pour l'école ?
  • Apprendre à être heureux : un chantier inex- ploré de l’éducation nationale
  • Stress et burnout à l’école
  • Du décrochage à la persévérance scolaire et au bien-être à l’école

 

Télécharger le numéro 1 :

Le Magazine de l'éducation N°1 - Septembre 2017 (6.4 MB)

Tendre les bras au-dessus des abîmes

31/08/2017

Une exposition de photos de Christine Delory-Momberger du 17 au 22 octobre 2017, Galerie B&B, 6 bis rue des Récollets - 75010 Paris - du mardi au vendredi de 15h à 20h, samedi de 10h à 20h et dimanche de 10h à 18h

Présentation :

« Cette série, envisagée comme une archéologie de soi par l’image, fait se rejoindre histoire personnelle, histoire familiale et histoire collective à travers quatre générations.

Elle part d’une photographie de famille retrouvée que j’interroge pour donner vie aux personnages de l’image. Pour cela, je fais de mon appareil photographique l’instrument d’un travail de fouille en explorant de façon répétée des parties des images. Les nouvelles images produites s’inscrivent ainsi dans l’actualité d’une expérience qui provoque l’émergence de souvenirs oubliés, d’associations inattendues, d’agencements avec des photographies actuelles. Les images qui émergent deviennent chacune à leur tour et toutes ensemble des éléments tangibles d’une histoire que viennent traverser des fantômes du passé, la signant d’une saignée de l’âme. » Christine Delory-Momberger

 

Rencontre avec Christine Delory-Momberger en conversation avec Gérard Gromer «Quand l’image fait mémoire» - Jeudi 19 octobre, à 19h

Elle est retrouvée ! Qui ? L’Europe

31/08/2017

Etat d'alerte de Gérard Gromer

Griffonnées à la hâte, sans trop réfléchir, en marge, et dans le plus grand désordre, ces quelques observations, réflexions, citations, parenthèses restées ouvertes… Déjà elles appellent une suite…

Le jour se lève

Après l’annus horribilis de 2016, Trump, Brexit, etc., on croyait qu’il n’y aurait plus de saison…

Des Français mécontents, en colère, quadra, octogénaires, garçons et filles de 28 ans : ils attendent quelque chose qui toujours ne vient pas.

Et c’est le grand ciel bleu. Le printemps français. Le joli mois de mai.

Le vent se lève. Mais oui, puisque nous sommes faits pour bien respirer. De l’air !

« Sans trop savoir où ça allait, le mouvement, tout ça », ...

Accueillir Etre accueilli

26/08/2017

La revue Le sujet dans la Cité, Revue internationale de recherche biographique sera présente au Salon de la Revue, le 10-12 novembre 2017.


Elle y organise une table ronde le 12 novembre de 12:30 - 13:30, Espace Des Blancs Manteaux 75004 -48 Rue Vieille Du Temple, 75004 Paris 

La question de l’accueil interroge la capacité des sociétés et des individus à faire place parmi eux à des personnes et à des groupes « étrangers ». Le phénomène migratoire cristallise, dans le domaine sociétal et politique comme dans le domaine éthique et éducatif, la question du rapport de soi à l’autre et de l’autre à soi telle que ne cessent de la poser toutes les formes de « différence », d’« étrangéité », de « subalternité » : celles de la culture, de la religion, celles du sexe et du genre, celles de la santé et de la maladie, celles du travail et du domicile. Dans la suite de son dernier numéro, la revue Le sujet dans la Cité propose une table ronde autour de ce qui s’engage, pour l’accueilli et pour l’accueillant, dans quelques-unes de ces « scènes de l’accueil ».

Modération
Christine Delory-Momberger
Intervenants
Christiane Vollaire, Philosophe, membre du comité de rédaction des revues Politiques et Chimères, collaboratrice au programme Non-lieux de l’exil (EHESS-Inalco)
Sofiane Sahoui. Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité
Izabel Galvao. Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité

Entrée libre

Réflexions sur le temps et les rythmes de l’éducation

25/08/2017

Michel Alhadeff-Jones

Au début de cet été 2017, j’ai eu le privilège de partager certaines de mes réflexions sur le temps et les rythmes de l’éducation, en tant que conférencier invité à deux rencontres scientifiques, respectivement à l’Université de Columbia (USA) et à l’Université de Fribourg (Suisse).

Les enregistrements vidéos de ces deux conférences sont désormais disponibles en ligne. Pour les visionner, vous pouvez suivre les liens ci-dessous.

Temporal Complexity in adult life and transformative learning (en anglais)

Second Annual Jack Mezirow Annual Lecture, organized at Teachers College, Columbia University

http://alhadeffjones.com/autoethnography-of-a-rhythmanalyst/2017/8/24/temporal-complexity-in-adult-life-and-transformative-learning-second-annual-jack-mezirow-lecture-at-teachers-college

Revisiter les rythmes de l’éducation et de la formation dans une perspective critique

Conférence introductive du Congrès 2017 de la Société Suisse pour la Recherche en Education

http://alhadeffjones.com/autoethnography-of-a-rhythmanalyst/2017/8/24/revisiter-les-rythmes-de-lducation-et-de-la-formation-dans-une-perspective-critique

Ces enregistrements sont désormais accessibles via mon blog Autoethnography of a rhythmanalyst. Je vous invite à parcourir les réflexions qui y sont publiées et à poster vos commentaires ou vos questions (en français ou en anglais):

http://alhadeffjones.com/blog-autoethnography-of-a-rhythmanalyst/

« La France peut accueillir toute l'hospitalité du monde »

25/08/2017

Appel du PEROU (Pôle d’Exploration des Ressources Urbaines) en faveur de l'accueil des réfugiés

"En ce moment même, de Nice à Calais, de Paris à Bayonne, de Marseille à Cherbourg, se transmettent des gestes d'hospitalité qu'aucune procédure judiciaire ne saurait contenir. Aujourd'hui en France, d'innombrables citoyennes et citoyens inventent un quotidien habitable aux exilés du monde entier, ringardisant déjà et enrayant bientôt tous les plans de tri, contrôle, expulsion, destruction, placement, déplacement. Une loi L 622-1 dispose encore que « toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 euros. ». Des égarés la tiennent pour lisible, s'éreintant à menacer, et pourquoi pas embastiller, un paysan pour des actes dont l'histoire retiendra qu'ils étaient justes. Leurs vétustes appareils policiers juguleraient ainsi des déferlements de migrants. Tout ce vieux monde pliera sous un débordement d'hospitalité, puisque c'est d'humanité qu'il s'agit, permettant à la France de prétendre au 21e siècle enfin..."

"Ecrire pour se former et entrer en recherche"

22/08/2017

Le 6/09/2017, de 19h00 à 21h00, à l'Espace Harmattan - 21 bis rue des Ecoles (M° Maubert Mutualité), 75005, Paris, France - tel. 01 43 29 49 42

Lecture, signature et table ronde : Anne Dizerbo, l'auteure, présentera son livre "ÉCRIRE POUR SE FORMER ET ENTRER EN RECHERCHE".

Lors de la table-ronde interviendra entre autres l’auteure de la préface, Béatrice Mabilon-Bonfils. Echange avec le public autour de la pratique du journal de recherche, de l’entrée en recherche, de la manière d’aborder un terrain, etc.

Entrée libre

[fiche du livre]

Une conférence internationale pour le 100è anniversaire du "Paysan Polonais..."

19/08/2017

Du 9 au 11 mai 2018 à l'université de Wroclaw en Pologne

Pour célébrer le 100è anniversaire de l'édition du "Paysan polonais en Europe et en Amérique" (livre de Florian Znaniecki et William Thomas), cette conférence internationale veut démontrer les vitalités des approches biographiques de 1918 à nos jours.

À quoi sert (encore) le travail social ?

19/08/2017

Le 31 août et 1 septembre 2017 à Lausanne

À quoi sert (encore) le travail social ? Actualités et enjeux Après les journées d’études consacrées à la pensée de Robert Castel en 2015 et à la souffrance au travail dans les institutions sociales en 2016, cette 3 ème rencontre réflexive organisée par le Pôle Autonome en Recherche Sociale – PARS porte sur le sens et l’imaginaire du travail social au 21 ème siècle.
« A quoi sert encore le travail social ? » est une question qui habite beaucoup de travailleurs sociaux. Le travail social serait-il sur le point de
perdre son sens ? De devenir trop gestionnaire et utilitariste au risque de perdre ses fonctions d’émancipation et de solidarité ?
Ce colloque souhaite, à partir de la revue Esprit de 1972 intitulée « Pourquoi le travail social ? », et celle de 1998 consacrée à la question « A quoi sert le travail social ? », contribuer à réactualiser les représentations et les enjeux liés aux transformations des sociétés occidentales qui
impactent sur les choix politiques en termes de protection et de justice sociale à l’égard des plus vulnérables.
Pour cela, nous proposons de revenir à la fois sur les fondamentaux qui constituent le travail social et sur l’imaginaire qui le porte. Nous interrogerons des spécialistes de la théorie du travail social, puis confronterons et mutualiserons les points de vue sur le travail social et son devenir au travers d’ateliers avec des praticiens et praticiennes du terrain.

We Dream Under the Same Sky

19/08/2017

Du 16 au 21 septembre 2017, WE DREAM UNDER THE SAME SKY organise une semaine de programmation culturelle accessible à tous au Palais de Tokyo : rencontres avec les 5 associations bénéficiaires, programmation de tables rondes quotidiennes, projections, performances et exposition des œuvres offertes par plus de 25 artistes contemporains internationaux.

Les œuvres exposées au Palais de Tokyo seront proposées lors d’une vente aux enchères en collaboration avec Christie’s à la Galerie Azzedine Alaïa. L’ensemble des fonds sera reversé à cinq associations (Anafé, La Cimade, Centre Primo Levi, Migreurop, Thot) qui accueillent, orientent, accompagnent et soignent les personnes migrantes et réfugiées dès leur arrivée en France.

WE DREAM UNDER THE SAME SKY a donc une double vocation : sensibiliser le grand public à la situation et aux droits des migrants et des réfugiés, et lever des fonds destinés à financer cinq associations reconnues, complémentaires et actives au quotidien sur le terrain.

Le titre WE DREAM UNDER THE SAME SKY est une référence à l’œuvre éponyme de Rirkrit Tiravanija réalisée pour l’événement.

"Afrique-Europe, les effets du colonialisme"

19/08/2017

L’Université d’été européenne des mouvements sociaux ouvre ses portes ce mercredi 23 août 2017 à Toulouse et jusqu’au dimanche 27 août. Près de 1 500 participant·e·s sont attendu·e·s, dont plusieurs centaines venu·e·s d’autres pays d’Europe et du monde.

Objectif :

Faire le lien entre les modalités du colonialisme actuel en Afrique et le sort réservé en Europe aux populations issues de l’immigration. Trois volets : le franc CFA et ses relations avec l’euro, les APE/ALE et leur suivi depuis 2014, antiracisme et anti-islamophobie : état des lieux, quelles luttes et quelles mobilisations solidaires ?

Organisation :

  • Attac Allemagne
  • Bristol Muslim Cultural Society (BMCS)
  • CL Attac Toulouse
  • CADTM
  • FUIQP
  • PIR
  • collectif Vérité et justice pour Ali Ziri

La dernière Lettre publiée - n° 149 - 01/07/2017

La recherche biographique

21/06/2017

Titre : La recherche biographique : quels savoirs pour quelle puissance d’agir ?

Présentation et sommaire du numéro 6 d'ACTUELS, à paraître en juillet 2017

Lire, une expérience de la vie

12/06/2017

En préparation pour novembre 2017 - Coordination Valérie Melin

Présentation 

À l’heure où l’audio-visuel et le virtuel prennent de plus en plus de place dans l’expérience que les individus se font du monde et dans la construction de leur rapport avec eux-mêmes, où l’urgence du faire tend à supplanter la nécessité de l’intériorisation, et dans un contexte où l’apprentissage scolaire de la lecture, dans un souci exorbitant du texte, l’envisage le plus souvent comme un moment dissocié de l’existence ordinaire et de ses enjeux [1], qu’advient-il du « lire » et du « sujet lecteur », en quoi cette activité participe-t-elle de la vie ? Lire en tant qu’expérience de la vie invite à ne plus considérer la lecture comme une simple parenthèse mais dans sa dynamique d’emboîtement avec l’existence qui permet de la penser comme un processus de subjectivation spécifique, difficile à cerner, difficile à nommer mais pourtant si anthropologiquement fondateur. Citant Martha Nussbaum, Sandra Laugier revendique « de poser à un texte littéraire des questions concernant la façon dont nous pourrions vivre, en traitant l’œuvre comme une œuvre qui s’adresse aux intérêts et aux besoins pratiques du lecteur, et comme portant dans un certain sens sur nos vies [2] ». Il suffit pour s’en convaincre d’évoquer les expériences décisives de lecture qui ont marqué les grands auteurs et dont la narration est l’écho d’un vécu universellement partagé. Cet emboîtement « tient à la façon dont on est d’accord pour laisser agir des phrases, laisser agir des formes, les laisser errer à l’intérieur de nous quand on ne sait pas ce qu’on veut le leur laisser faire [3] ». La lecture suppose « un corps à corps permanent entre le lecteur et ses autres que sont les livres ...

 

[1] Voir Tzvetan Todorov, La littérature en péril, Paris, Flammarion, 2007 ; et plus récemment Hélène Merlin-Kajman, Lire dans la gueule du loup. Essai sur une zone à défendre, la littérature, Paris, Gallimard, 2016.

[2] Sandra Laugier, « Littérature, philosophie, morale », Fabula-LhT, n° 1, « Les philosophes lecteurs », février 2006, URL : http://www.fabula.org/lht/1/laugier.html

[3] Extrait de l’émission « Nouvelles vagues » sur France Culture, en date du 14 mars 2016 : « La lecture comme forme de vie », entretien avec Marielle Macé autour de son livre Façons de lire, manières d’être aux éditions Gallimard, 2011

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Dictionnaire de l’Autobiographie. ÉCRITURES DE SOI DE LANGUE FRANÇAISE.

10/05/2017

Livre sous la direction de Françoise Simonet-Tenant

Ce dictionnaire répond à une triple volonté : il entend d’abord établir le bilan de plusieurs décennies de réflexion théorique, plus de quarante ans après la parution du Pacte autobiographique (1975) de Philippe Lejeune. Il vise ensuite à cartographier un champ de recherches dont l’extension est souvent mal comprise : l’autobiographie au sens strict, mais également, et plus globalement, les écritures de soi. À un moment où la médiatisation de l’autofiction brouille les frontières entre fiction et non-fiction, il semble important de décrire les spécificités du champ non fictionnel et de se demander si l’écriture autobiographique est un modèle d’écriture identifiable à quelques traits précis ou un registre qui transcende les frontières génériques. Enfin, ce dictionnaire souhaite féconder un nouvel élan théorique. Il dépasse une vulgate promue par l’institution scolaire et universitaire, constituée en canon, ne se limite pas aux seuls corpus consacrés mais s’intéresse également à des auteurs méconnus, voire aux écritures ordinaires. Derrière le succès de l’autobiographie se cache une diversité de pratiques et de genres ayant en commun l’écriture à la première personne, qui connaissent des fortunes variables mais ne cessent de se nourrir réciproquement : Mémoires, souvenirs, témoignages, journaux personnels, correspondances intimes, chroniques… Il s’agit de désenclaver l’autobiographie en la réinscrivant dans une large continuité historique et au sein de l’espace francophone ; les écritures de soi, souvent réduites à leur seule prétention à calquer le monde, sont aussi des supports essentiels au renouvellement de la création littéraire.

La dernière Lettre publiée - n° 148 -10/06/2017

Des apprentissages tout au long de la vie

08/06/2017

Le 5è forum se tiendra les 27, 28 et 29 septembre 2017 à Madrid

Le Comité mondial pour les apprentissages tout au long de la vie (CMA) organise les 27, 28, 29 septembre 2017 au Campus UNED de Madrid (Espagne) le 5ème Forum mondial des apprentissages tout au long de la vie en collaboration avec l’Université Nationale d’Éducation à Distance (UNED), en partenariat avec l’UNESCO Institute for Lifelong Learning (UIL),    l’International Council for Adult Education ICAE), l’UNESCO-Unevoc ( Hong Kong), l’Organización de Estados Iberoamericanos (OEI) et avec le soutien de Centre Inffo (France). Ce 5ème forum mondial est dirigé par Marlena Bouche, Expert Consultante Internationale et Déléguée générale du CMA.

La dernière Lettre publiée - n° 147 -29/05/2017

De Lesbos à Calais : comment l’Europe fabrique des camps

 26/05/2017

Livre de Babels (collectif)

De Lesbos à Calais une myriade de lieux de mise à l’écart émaille les parcours des migrants. Entre bidonvilles, campements, centres de rétention et hotspots, l’encampement transforme les frontières en des espaces de vie et de mise en attente. Le retour des camps en Europe marque un tournant, et nous alerte sur une crise de l’hospitalité qui fait du provisoire et de la mise à l’écart les seules manières de penser la gestion des migrations contemporaines.

Cette étude consacrée à la question des camps comme nouvelle forme de dispositifs d’accueil d’urgence en Europe interroge le rôle de ces structures de contrôle des flux et des personnes sur le continent. À travers des enquêtes de terrain, des témoignages et quelques illustrations, elle couvre un large champ, depuis l’impact des camps sur les parcours de vie des migrants jusqu’à la manne financière qu’ils représentent pour nombre de sociétés privées en Europe....

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La mort aux frontières de l'Europe - Retrouver, identifier, commémorer

26/05/2017

Livre de Babels (collectif)

Mourir en tentant de rejoindre l’Europe est le sort de très nombreux migrants. Ces morts, questionnent autant les sociétés qui les reçoivent que les sociétés de départ, qui doivent composer avec leurs disparus. À travers l’identification des corps, les hommages rendus, et les récits qu’en font les migrants eux-mêmes, ces morts exposent toute la violence des frontières européennes. Dans cette étude, la question de la mort aux frontières de l'Europe est envisagée tant du point de vue institutionnel et géopolitique que de celui, plus incarné, des individus qu’elle affecte plus ou moins directement. Huit témoignages personnels, présentés sous forme d’encadrés, permettent notamment de mesurer le rapport, complexe et souvent plein de sagesse et d’humour, que migrants et acteurs associatifs entretiennent avec cette dimension quotidienne de leur existence. Quelques illustrations, cartes et graphiques contribuent par ailleurs à faire connaître au lecteur la réalité de situations qu’il côtoit sans toujours le savoir....

Au sujet de la reconnaissance…

18/05/2017

Le 8 juin 2017 - Lieu : UCO/Faculté SHS  Angers – IPSA - Amphi Saint Anselme - 4 ème étage, fac Théologie

La reconnaissance mais surtout le déficit de reconnaissance sont au cœur des débats actuels dans de nombreuses sphères de la vie. Le psychologue s’en empare le plus souvent pour en dresser le constat sans toutefois en expliciter le processus. Et pourtant la reconnaissance est primordiale dans la vie de chacun, dans les différentes sphères où la personne, enfant ou adulte, s’investit : famille, travail, loisirs, activités personnelles et sociales, relations amicales, activités culturelles, sportives, citoyennes… Comment apprivoiser ce besoin de reconnaissance et surtout, parvenir à s'en libérer lorsqu'il devient un frein à l’épanouissement ? En quoi ce besoin de reconnaissance oriente-t-il nos vies et nos actions ? Pourquoi semble-t-il y avoir si peu de reconnaissance aujourd’hui dans le monde du travail ?

En psychologie sociale et du travail, la reconnaissance est un des piliers de l’estime de soi, ce qui en fait un objet d’étude central. Ce concept renvoie d’une part au sujet lui-même qui cherche à "être reconnu", qui a "besoin de reconnaissance", et d’autre part à autrui, car ce désir de reconnaissance s’adresse à l’autre, à celui qui peut ou qui veut nous reconnaître. La reconnaissance implique de fait une interaction entre sujets : être reconnu par l’autre nécessite la relation à l’autre, la réciprocité, le regard de l’autre sur soi, sur ce que la personne est et sur ce qu’elle veut bien laisser paraître de soi. Le besoin de reconnaissance est d’autant plus fort qu’il provient d’un autrui significatif (personne, institution, structure…). Celui-ci permet d’apporter une certaine valeur à la personne qu’elle reconnait, que cette valeur soit morale et/ou éthique, ou encore affective, sociale, culturelle ou hiérarchique.

Avec un autre regard et d’autres questionnements, complémentaires à ceux de la psychologie sociale, la psychologie clinique s’intéresse aussi à la question de la reconnaissance. Dans son absence ou ses insuffisances, telles qu’elles s’observent aujourd’hui dans certaines situations

Présentation du livre "Corps Tout-Monde"

La dernière lettre - n° 146 - 30/04/2017

Narrativas, arte e contemporaneidade

30/04/2017

Dossier  paru dans le numéro v. 2, n. 4 (2017) de la rvue brésilienne "Revista Brasileira de Pesquisa (Auto)biográfica".

Visages de l'empathie en éducation

26/04/2017

Livre de Martine Janner-Raimondi

L'empathie, mais, quelle est-elle ? Une donnée anthropologique fondamentale de l’être humain, un levier d’éducation à la civilité, voire à l’humanité par delà les frontières nationales, une arme de stratégie persuasive, une compétence professionnelle nécessaire ? Dans le contexte actuel néolibéral, où logique gestionnaire et technocratique et « bio-pouvoir » usent de rhétoriques habiles à masquer son utilitarisme idéologique, il importe d’autant de chercher à comprendre le sens et les enjeux de l’empathie, à travers plusieurs auteurs et dans plusieurs champs disciplinaires, en privilégiant toutefois la philosophie. Il s’agit ensuite d’en repérer les contours à travers les visages de ceux qui la mettent en pratique, notamment dans le cadre des activités conduites pour accueillir un jeune enfant en situation de handicap. Enfin, il est question d’appréhender une théorisation des étapes du processus d’empathie visant à en approcher son opérationnalité in situ.

Des corps. Entre corps et psyché. Penser ce qui les agite.

26/04/2017

Livre de (Collectif)

Le corps, lieu premier de l’identité, lieu où la pensée va naître en relation avec l’environnement, participe à ce que l’on nomme le processus de psychisation du corps. Le corps vient dire la vie mais aussi le malaise, la souffrance, le défaut de pensée. Le soin va nécessairement passer par ce corps. À l’ITEP, lors de la rencontre, l’enfant, l’adolescent, montre dans et avec son corps le rapport qu’il entretient avec lui-même et avec son environnement. Les différents registres d’expression agis par le corps semblent peu accessibles au langage verbal. C’est pourtant souvent le biais par lequel chaque professionnel essaie d’accueillir ce qui est exprimé par l’enfant, afin de l’accompagner dans un travail de compréhension, et de repérage de ce qui l’agite. Que devient le corps, de quel corps disposent les enfants d’ITEP pour construire leur pensée ? Le réel revient en force sous la forme du recours au médicament, à la génétique, aux neurosciences. Les éléments fondamentaux de la construction psychique, l’espace et le temps, subissent une mutation radicale sous l’impulsion de la science et des technologies. Quel impact sur nos pratiques thérapeutiques, éducatives et pédagogiques ? Quelle place désormais pour nous adultes auprès des enfants et des adolescents ?

Écrire pour se former et entrer en recherche - Fragments d'un journal de Master

24/04/2017

Livre de Anne Dizerbo

Produit à partir d’extraits d’un journal tenu alors que l’auteure, professeure de français, prépare un master de sciences de l’éducation, cet ouvrage donne à voir un exemple de pratique diaristique s’inscrivant dans une double perspective de formation et d’entrée en recherche. Il livre les traces d’un cheminement rélexif relatant une appropriation singulière du cadre épistémologique et méthodologique de la recherche biographique en éducation. Les investigations de l’auteur concernent les acteurs de l’institution scolaire et, en particulier, les élèves, leur rapport à l’école et au savoir, leur orientation, la construction de leur identité entre déviance et adhésion aux normes scolaires.

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Qu'est-ce une école "accueillante" ?

23/04/2017

Des photos du séminaire qui s'est tenu le 22 avril 2017

ICI

Corps Tout-Monde

20/04/2017

Livre de Marie-Willye Attely-Vol

Ce livre présente une réflexion dans le champ des sciences humaines, centrée sur la biographisation d’un parcours initiatique : du vilain petit canard aux murmures des fantômes, du corps de l’esclavage au corps de l’infirmière, il retrace un parcours de subjectivation  dans  lequel  le  corps,  et  en  particulier  le  «  corps  soignant  »,  retrouve  sa visibilité et sa centralité. Puisant au souffle de la poésie en ce qu’elle prodigue sens et lien à la pensée, il veut être une trace pour façonner dans le « Tremblement » une nouvelle pensée d’un corps Tout-Monde

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À quoi sert (encore) le travail social ?

20/04/2017

Le jeudi 31 août et 1 septembre 2017 - MAISON DE QUARTIER SOUS-GARE LAUSANNE

Après les journées d’études consacrées à la pensée de Robert Castel en 2015 et à la souffrance au travail dans les institutions sociales en 2016, cette 3 ème rencontre réflexive organisée par le Pôle Autonome en Recherche Sociale – PARS porte sur le sens et l’imaginaire du travail social au 21 ème siècle.

« A quoi sert encore le travail social ? » est une question qui habite beaucoup de travailleurs sociaux. Le travail social serait-il sur le point de perdre son sens ? De devenir trop gestionnaire et utilitariste au risque de perdre ses fonctions d’émancipation et de solidarité ?

Ce colloque souhaite, à partir de la revue Esprit de 1972 intitulée « Pourquoi le travail social ? », et celle de 1998 consacrée à la question « A quoi sert le travail social ? », contribuer à réactualiser les représentations et les enjeux liés aux transformations des sociétés occidentales qui impactent sur les choix politiques en termes de protection et de justice sociale à l’égard des plus vulnérables.

Pour cela, nous proposons de revenir à la fois sur les fondamentaux qui constituent le travail social et sur l’imaginaire qui le porte. Nous interrogerons des spécialistes de la théorie du travail social, puis confronterons et mutualiserons les points de vue sur le travail social et son devenir au travers d’ateliers avec des praticiens et praticiennes du terrain.

La dernière lettre - n° 145 - 19/04/2017

Delta Charlie Delta

14/04/2017

Le 3 mai à 20h30 - 20 rue Rouget de Lisle - 93500 Pantin

La Compagnie du Samovar vous propos une lecture.

Etats d'alerte

09/04/2017

Les 44 chroniques entre 2010 et 2016

La dernière lettre - n° 144 - 07/04/2017

Femmes Photographes

07/04/2017

EXPOSITION du mardi 18 avril au dimanche 23 avril 2017.

VERNISSAGE/PRÉSENTATION de la revue le mercredi 19 avril 2017 à partir de 18h30.  

L’association est née en 2016, avec l’envie de promouvoir les travaux photographiques produits par les femmes. Un engagement empreint d’altérité et d’intersubjectivité, une mutualisation qui amène à une diversité de regards.

Itinéraires de reconnaissance

Un homme blessé

06/04/2017

Livre de Béatrice Mabilon-Bonfils & Mino

Les neuf héros de cett e histoire portent en eux une blessure : à vif, refoulée, enfouie, elle construit leur vie sans qu’ils le sachent vraiment. Leur chemin va croiser un inconnu Romaric et leur vie va changer, rien ne sera plus comme avant. Mais est-ce vraiment un inconnu ?

Un thriller ésotérique et psychologique dont la clé appartient à chacun de nous.

 

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Itinéraires de reconnaissance

Le N° 7 de la revue vient de paraître

02/4/2017

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Itinéraires de reconnaissance

♦  Les 27 et 28 février 2014 à Grenoble 

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(15.02.2014)

L’étiquetage comme réfugié : Approches comparées des pratiques institutionnelles

24/03/2017

Le 27 et 28 mars 2017 - Université Paris-Nanterre - Bâtiment B, salle B015

Colloque international organisé dans le cadre du séminaire pluridisciplinaire « Migrations : regards croisés »

Avec le développement, au cours du XX e siècle, du droit international des réfugiés, de nombreux pays du monde, pays européens en tête, ont mis en place des dispositifs juridiques et institutionnels de détermination du statut de réfugié aux formes et contenus très variés. En dépit du travail de standardisation mené ces deux dernières décennies par le HCR et la Commission européenne, cette variété perdure encore aujourd’hui. Examen sur une base individuelle ou collective, type d’institution préposée, nature de la procédure (judiciaire, administrative), présence ou non de l'instance internationale (HCR), taux de reconnaissance, sont quelques exemples de ces différences.
Ce colloque réunit des chercheurs qui étudient, à partir de différents ancrages disciplinaires (anthropologie, droit, géographie, histoire, science politique, sociologie), les pratiques institutionnelles d’étiquetage comme « réfugié » des étrangers qui sollicitent ce statut. Il a pour objectifs de dépasser au moyen de la comparaison l'approche nationale qui domine les études sur la fabrique des réfugiés et de poser des jalons vers une approche globale de la question. Afin de tester la dimension heuristique mais aussi les limites de la perspective comparée, il s’agira de faire varier les échelles et les formes de la comparaison : comparaison entre différentes périodes historiques, comparaison du traitement d’un même groupe national dans plusieurs espaces géographiques, comparaison de différentes institutions nationales, comparaison d’une même institution dans différents contextes géographiques.

Itinéraires de reconnaissance

Formations de l'association Primo Levi

24/03/2017

Informations utiles :

Où : au Centre Primo Levi - 107, avenue Parmentier dans le 11ème arrondissement de Paris - au 5ème étage (excepté pour la formation mères et bébés).

Les horaires : de 9h30 à 17h30

Tarifs : 450 euros (Plan de formation) // 150 euros (formation individuelle) // 70 euros (tarif réduit - sur justificatif)

Inscription : nous renvoyer le bulletin d'inscription accompagné de votre paiement

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire et vous souhaite une bonne fin de journée.

27 et 28 avril  : Les femmes enceintes, mères et bébés en errance

Le traumatisme et ses effets sur les générations (enfants issus du viol, comment devenir mère ?), la question du traumatisme pré-natal, la relation mère-enfant et l'importance du tiers, les affects dans lesquels sont plongées les personnes traumatisées, les ruptures de liens... sont quelques aspects parmi d'autres qui seront abordés pendant ces deux journées. Pour vous aider à accompagner au mieux ces femmes, cette formation est pluridisciplinaire (psychologie et médecine).

http://www.primolevi.org/formations/meres-et-bebes

4 et 5 mai  : Traumatisme et répétition chez l'enfant et l'adolescent

Comment le traumatisme se présente-t-il chez l'enfant et l'adolescent ? Sous quelle forme (Honte ? Inhibition ? Angoisse ?) Quel lien existe-t-il entre traumatisme et répétition ? Plus d'informations sur :

http://www.primolevi.org/formations/effets-de-la-guerre-de-lexil-et-de-la-violence-politique-sur-lenfant-et-ladolescent

22 et 23 juin : Mais où est passé le père ?

Partant du constat que le père est peu présent dans les structures d'accueil dédiées aux familles ou aux enfants, nous avons souhaité rappeler l'impact du traumatisme sur la fonction paternelle. Comment la précarité affecte-t-elle l'identité masculine ? Cette absence n'est-elle pas plutôt liée à notre manière de l'inclure dans nos institutions ? Comment inventer des dispositifs pour sortir ces pères de l'invisibilité ?

http://www.primolevi.org/formations/mais-ou-est-passe-le-pere

Et toujours :

29 mars : Les violences sexuelles chez les réfugiés

Seront abordés pendant cette journée : la place des violences sexuelles en temps de guerre ou de terreur, leurs ravages sur le corps, la culture, le lien social, leurs effets psychiques, etc. Autant d'éléments pour vous permettre d'accompagner au mieux les personnes qui en ont été victimes.

http://www.primolevi.org/formations/les-violences-sexuelles-chez-les-refugies

Qu’est-ce qu’une école « accueillante » ?

24/03/2017

3ème séminaire  2017 de l'Université Ouverte : la samedi 22 avril 2017 (9h30-12h30) - Le Vent Se Lève ! Tiers-lieu - 181, av. Jean Jaurès 75019-Paris - Métro : Ourcq

Notre école a du mal avec l’altérité et la diversité, elle est trop souvent une école du même et de la réduction au même. Comment penser une école capable d'accueillir « l’autre », de reconnaître la diversité et la singularité de chacun, et d’en former un en-commun ?   

Intervenants

  • Valérie Melin. Maître de conférences en sciences de l’éducation. Université Lille 3. Laboratoirere CIREL. Co-fondatrice du Micro-lycée de Sénart.
  • Cécile Caristan. Doctorante en sciences de l’éducation, Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité, Laboratoire EXPERICE Paris 13, ancienne assistante d’éducation, co-fondatrice de l’association

Assistants--Ėducation-Ensemble.

  • Natacha Sautel. Ancienne assistante d’éducation. étudiante à l’IRTSParmentier, co-fondatrice de l’association Assistants-Éducation-Ensemble.
  • Alice Lapenna. Ancienne élève du Micro-lycée de Sénart.

A la recherche d'Antoine d'Agata

23/03/2017

Recension par Arnaud Genon : livre "Le Geste d'Agata"

Depuis une dizaine d’années, Christine Delory-Momberger suit l’œuvre saisissante du photographe et vidéaste Antoine d’Agata. Après avoir publié avec lui, en 2008, un livre d’entretiens, Le désir du monde(1), elle se propose dans la présente analyse de « saisir et de restituer par l’écriture le geste créateur d’Antoine d’Agata dans toute sa radicalité et l’ampleur de sa dimension humaine, critique et politique ».
Le travail de d’Agata est une expérience, une quête tendue, dans un même mouvement, vers soi et vers l’autre, vers les autres, ces femmes qu’il rencontre – les prostituées, les criminelles, les droguées, les « rescapées » – et qui constituent autant de miroirs lui renvoyant l’image du monde qu’il tente de saisir. Son art, on le sait désormais, est des plus dérangeants puisqu’il explore les marges, les failles, l’infamie. Mais selon ses propres mots, « n’est valide qu’un art nuisible, subversif, asocial, athéiste, érotique et immoral, antidote à l’infection spectaculaire qui neutralise les esprits et distille la mort. »
La photographie que nous donne à lire l’artiste est ...

Les expériences de la création

23/02/2017

 
La seconde séance aura lieu le vendredi 31 mars 2017, de 14h00 -16h30 au Cnam, 292 rue saint Martin, 75003 Paris, Amphi Abbé Grégoire

Elle sera consacrée à Denis LAMING, Architecte, concepteur du Futuroscope de Poitiers et co-initiateur du Renouveau mouvement Néo-futuriste en architecture.

Déviance et Société

23/03/2017

Le numéro 41 vient de paraître

 

Jérôme Englebert, Christophe Adam

La « personnalité antisociale », antithèse de la psychopathologie

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 Élodie Grossi

Police privée sur la ville : réflexions sur les discours policiers, le clientélisme et la « race » dans l’espace public

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Eleni Velentza

La loi grecque sur la surveillance électronique des justiciables. En-deçà de la naissance, un processus de création

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Issifou Abou Moumouni

L’offre informelle de la sécurité publique au Bénin : l’instrumentalisation des groupes d’autodéfense par l’État

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Laurence Simmat-Durand, Natacha Vellut

Les néonaticides dans la presse française : 357 décès suspects de 1993 à 2012

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La dernière Lettre - n° 143 - 19/03/2017

La "grandiosité" de François Hollande

15/03/2017

Etat d'alerte de Gérard Gromer

Depuis que le chef de l’État, à bout de souffle, incapable de se faire aimer des Français, a pris la décision – sage ? – de ne pas se représenter pour un nouveau mandat, de nombreux commentateurs, surtout parmi ceux qui n’ont pas laissé tomber la gauche, s’interrogent : faut-il malgré tout sauver le soldat Hollande ?

Même si les journalistes lui tournent le dos, même si le téléphone sonne de moins en moins, on continue à épier sa manière de rester dans le paysage, de faire vivre son personnage, d’essayer de faire revenir la lumière des projecteurs sur lui. Il aurait, dit-on, fait savoir à des proches, par de petites phrases sibyllines, qu’il « regrettait ». Je ressens, aurait-il dit, un goût d’inachevé. « Je suis prêt, aujourd’hui, à me glisser dans un trou de souris pour renouveler mon mandat ! Reprendre pour cinq ans ! Plutôt que de me préparer à passer mes dernières soirées à l’Élysée, seul, avec un plateau-repas, dans une ambiance de fin de règne. »

Et puis, on connaissait ses capacités à rebondir. Souvent à terre, ce pur produit de l’appareil du PS savait attendre, renaître, trouver le scénario pour garantir sa survie politique. Il n’a jamais été avare de confidences mais était resté insaisissable et, aujourd’hui comme hier, ses amis comprennent mal ce qui le motivait vraiment. L’homme, sous une apparence débonnaire, était opaque, on le savait hésitant, ...

Rroms en France : Pourquoi ne seraient-ils pas intégrables ?

13/03/2017

Documentaire et débat, le Mercredi 22 mars 2017, à partir de 14h30 - Palais du Luxembourg, Salle Monnerville, 26 rue de Vaugirard, Paris VIe

PRINCIPE DE LA RENCONTRE

Après-midi de débats s’articulant autour de la projection d’un documentaire réalisé par Anthony Foussard à la demande du « Paris(s) du Vivre-Ensemble », association co-animée par Esther Benbassa sénatrice et directrice d’études à l’EPHE (Sorbonne), et Jean-Christophe Attias, directeur d’études à l’EPHE (Sorbonne).

Ce documentaire retrace l’itinéraire de plusieurs familles de Rroms à Strasbourg en leur donnant la parole. Il démontre qu’une politique d’intégration volontariste, conduite par des édiles exempts de préjugés sur les Rroms, est à même de donner des résultats tangibles, en permettant de démarginaliser des populations discriminées depuis des siècles dans leur pays d’origine et généralement accueillies en France dans des conditions indignes. Cette intégration réussie pourrait bien servir de modèle à d’autres élus prêts à emprunter cette voie.

Les Rroms, tout en gardant leurs spécificités, peuvent trouver leur juste place dans la communauté nationale, et l’exemple illustré par le documentaire d’Anthony Foussard est de nature à redonner confiance dans les capacités d’ouverture et d’accueil de notre société.

La projection de ce documentaire sera suivie d’un débat réunissant chercheurs, élus et associatifs.

Inscription gratuite mais obligatoire auprès de c.charenton@clb.senat.fr

 

[ Voir le dossier Rroms sur ce site ]