Les nouveautés

Dialogue sur le génie du travail social

25/06/2018

Livre de Dominique DEPENNE, Michel Chauvière, Martine Trapon

Dans un contexte de réingénierie des formations et des métiers du social, trois personnalités de renom - diversement situées et engagées sur ce terrain - engagent ici un dialogue thématique sur les arcanes du travail social.
Trois points de vue – correspondant à trois cultures différentes - sur sept questions décisives du travail social : Michel Chauvière, chercheur sociologue, Dominique Depenne, de formation philosophique et Martine Trapon, assistante sociale, de culture psychanalytique, aujourd’hui directrice d’une école pour travailleurs sociaux.
Cet ouvrage explore le génie caractéristique du travail social, le terme «génie» étant à entendre dans deux acceptions indissociables :
- Le génie du travail social, ce sont des connaissances, des outils, des habiletés, acquis par la formation et l’expérience, visant la conception aussi bien que la mise en œuvre du social en actes, au service des citoyens en difficulté.
-  Le génie du travail social, c’est aussi l’accomplissement d’actions singulières et de grande qualité éthique au contact direct des personnes.

 

[avec Martine Trapon et Michel Chauvière, présentation du livre le mercredi 7 novembre 2018 à 18h30 à la librairie BASTA ! à Lausanne]

Production & circulation des savoirs sur le genre au Sud

25/06/2018

Journées d’études – 17-18 Décembre 2018 – CEIAS (CNRS/EHESS), Paris

Ces journées d’étude proposent d’analyser les conditions de production des savoirs sur le genre, en partant des pays dits du Sud. Il s’agit d’une part de mettre en évidence les dynamiques locales, régionales et globales, de production et de circulation de ces savoirs sur le genre et d’autre part de s’intéresser au contenu de ces savoirs et d’en souligner les spécificités (ou non) sur les plans théorique et épistémologique.
L’objectif premier de ces journées est d’éclairer la fabrique des savoirs sur les femmes et le genre dans les pays du Sud, et non pas au sujet de ces pays. En effet, les études sur les femmes, féministes et de genre, leurs histoires, idées et concepts clés, commencent à être bien documentés dans les cas de l’Europe et des États-Unis (Lagrave 1990; Brown 1997; Bereni et al. 2008; Clair & Heinen 2013). Ceci est moins vrai pour les pays dits du Sud, le plus souvent envisagés comme terrains d’étude et réceptacles de concepts élaborés par les espaces savants du Nord (Mohanty 1984 ; Naples et Desai, 2002 ; Desai, 2005 ; Spivak 2009). En s’intéressant aux savoirs tels qu’ils sont élaborés et théorisés dans les pays dits du Sud, ces journées visent donc à questionner les rapports de pouvoir qui sous-tendent le discours scientifique et savant – y compris les études de genre, et notamment, mais pas exclusivement, les rapports Nord-Sud (Bhaskaran 2004; Dutoya 2016)...

Contact des organisatrices :

LA PROFESSIONNALITÉ À L’ÉPREUVE DE L’ENGAGEMENT SOCIAL

25/06/2015

Les 8 et 9 novembre 2018 au Centre pluriculturel et social d’Ouchy (CPO) · Beau-Rivage 2 · 1006 Lausanne

Le processus de professionnalisation du travail social est né il y a bientôt un siècle en Suisse romande avec la création d’une école qui forme les assistantes sociales à Genève, en 1922. D’autres formations verront le jour dès les années 1950, qui marqueront l’évolution de la professionnalité des travailleurs sociaux face à la complexité des problématiques et des enjeux individuels, collectifs et sociaux.
Selon la définition internationale du travail social, adoptée par l’assemblée internationale des travailleurs sociaux le 10 avril 2017, le professionnel est celui qui « cherche à promouvoir le changement social, la résolution des problèmes liés aux relations humaines, la capacité et la libération des personnes afin d’améliorer le bien-être général ». Si cette conception du travail social est pertinente, force est de constater que les moyens et les ressources alloués pour
mener à bien cette perspective ne sont plus cohérents, en regard des défis que doivent relever quotidiennement ...

Immanences

25/06/2018

Festive du Solstice

25/06/2018

Les 28, 29, et 30 Juin 2018, le collectif Corpus fabrique vous invite à  fêter l’été, les feux de la Saint jean dans le jardin du pavillon Chaslin - 202 av Jean Jaures 9330 Neuilly/Marne

Champêtre et poétique à souhaits ! Nous vous y attendons avec des concerts, ​installations, expositions, ​spectacles, performances, burlesque, chansons, repas champêtre, barbecue, scène en plein air, bal…

Psychiatrie en prison

13/06/2018

Le lundi 25 juin, de 14h30 à 18h30, au Palais du Luxembourg, salle Clemenceau, 15 rue de Vaugirard (Paris 6e)

Ce colloque s’articulera autour de deux tables rondes thématiques, réunissant psychiatres, sociologues, cadres pénitentiaires, professeurs de droit...

S’il y a 187 prisons en France, seules 27 d’entre elles abritent en leur sein un service médico-psychologique régional (SMPR). Les consultations y sont malheureusement souvent brèves et se limitent à fournir des prescriptions médicamenteuses aux patients-détenus. Les prisons qui ne bénéficient pas de SMPR sont parfois à proximité d’unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA) chargées d’accueillir des détenus atteints de troubles psychiatriques. Cependant, toutes les prisons de France n’entrent pas dans les périmètres de ces UHSA, qui ne sont qu’au nombre de 9 sur l’intégralité du territoire national. Afin de pallier ce problème, depuis 2014, un placement en hôpital psychiatrique public est possible pour le détenu-patient souffrant de trouble neuropsychiatrique. Mais cela n’est pas dépourvu d’écueils.

En raison de l’insuffisance de personnel pénitentiaire et du manque d’infrastructures adaptées à recevoir des détenus atteints de troubles neuropsychiatriques, ceux-ci sont souvent mélangés avec les autres détenus. Tous ces éléments entraînent un préjudice dépassant celui de la privation de liberté pour les détenus qui en souffrent.

Les intervenant.e.s auront à faire le point de la situation afin d’envisager les changements nécessaires à une meilleure prise en compte des détenus présentant des troubles psychiatriques.

Nécessité de confirmer votre présence par courriel à : inscriptionsenat@gmail.com.

Le programme complet de la journée avec les horaires est téléchargeable ICI au format PDF.

La grande Ours

09/06/2018

Le Mercredi 13 juin à 19 h - 3 bis f – Lieu d’arts contemporains - Hôpital Montperrin - 109 avenue du petit Barthélémy 13100 Aix-en-Provence

En partenariat avec Le 3 bis f - Lieu d’arts contemporains, le séminaire de l’École de la Cause freudienne à Marseille et la Section clinique d’Aix-Marseille vous convient à la présentation d’une étape de travail de : La grande Ours

Quête initiatique dans laquelle la danse est une purge et le lieu de réorganisation des désirs, La grande Ours prend sa source dans un travail de corps à corps et de récit. Les danseurs en présence sont engagés dans une danse très physique, secouée, trépidante, traversée de mouvements organiques, de sauts, de reprises, de rebonds.
Il émane une énergie vitalisante de l’emprunt à l’univers du rock et à la musique noire composée par David Merlo. L’influence de l’auteure féministe américaine Kathy Acker, sous-tend, par l’aspect poétique, insolent et naïf de son écriture, des passes acrobatiques et des étreintes chorégraphiques vigoureuses. Partant de l’hypothèse que le capitalisme est un sort qui nous a été jeté, le conte évoque la transformation d’un ours où se danse notre propre désenvoûtement.

Bord de scène : la présentation sera suivie d’une rencontre entre l’équipe artistique et Hervé Castanet, professeur des universités, psychanalyste à Marseille et membre de l’École de la Cause freudienne.

  • Entrée libre sur réservation : 04 42 16 17 75 ou contact@3bisf.com
  • Informations : 06 03 50 70 20

Raconter / se raconter - Dits et non-dits du récit de soi

08/06/2018

Présentation du prochain numéro 9 de la revue "Le Sujet dans la cité" (parution prévue : novembre 2018) 

Ce nouveau numéro de la revue Le sujet dans la cité interroge le « récit », et en particulier le « récit de soi », en tant que pratique dont les effets agissent à la fois sur l’auteur-narrateur et sur les acteurs et agents qui en sont les destinataires. L’enjeu est ainsi de comprendre ce qui s’effectue au travers des gestes de l’activité narrative (évocation, description, temporalisation, configuration, expression, réception) et d’examiner ce qui s’y accomplit et génère des effets : formation de soi, accompagnement du comprendre, manifestation de savoirs, maintien de l’agentivité… Le travail proposé dans ce dossier porte donc moins sur le genre ou les règles de composition des récits que sur les régimes narratifs et leur puissance formatrice et émancipatrice. L’enquête conduite sur le récit de soi, objet paradigmatique de la recherche biographique, s’articulera selon trois plans : examen des processus par lesquels l’expérience passe au langage ; étude des registres d’expression et de leurs modes de circulation ; analyse des processus de légitimation du récit et des formes de réception qui en résultent....

Dans le souffle du labyrinthe

07/06/2018

Exposition de Christine Delory-Momberger du 22 mai au 30 juin 2018

Du mardi au vendredi de 12h à 18h Samedi de 17h à 21h Fermé les dimanche et lundi sauf le 18 juin - ANIS GRAS - 55, avenue Laplace - 94110 ARCUEIL

Dans le souffle du labyrinthe est la traversée d’une histoire d’exil sur trois générations, de passages de frontières, de revivance d’un passé familial que je n’ai pas vécu mais dont je porte la trace, d’éruptions d’émotions et de la présence d’une violence sourde en lien avec l’Histoire. Il est question de l’Italie, pays d’origine des migrations familiales, de l’Allemagne et de la France, devenus tout à tour mes deux pays d’exil.

Vernissage: Samedi 26 mai 2018

Festival Côté Court

Immanences

05/06/2018

Du 15 juin au 13 juillet 2018 - Accueil de la MSH Paris Nord
Présentation des photographies du groupe de recherche de Christine Delory-Momberger & Anne-Sophie Jurion (Paris 13 Sorbonne Paris Cité)
Christine Delory-Momberger, Cécile Offroy, Laure Pubert, Vanessa Buhrig, Florence Cardenti.
L’automédialité est une pratique culturelle et médiale par laquelle l’expression de soi prend forme par le biais d’un ou plusieurs médiums. On accorde alors une attention particulière au médium choisi car il est déterminé par l’expression de soi et la détermine aussi en la maintenant dans une ouverture toujours possible de sens.

Éducation populaire et travail social : des radicalisations aux rêves communs

05/06/2018

Les 7-8 juin 2018 à la Cité Internationale de la bande dessinée et de l’image, 121 Rue de Bordeaux - 16000 Angoulême France

Suite aux attentats de Charlie Hebdo en 2015, la FRMJC de Poitou-Charentes a demandé au Pôle de Recherche (PREFAS) Poitou-Charentes d’élaborer une Formation – Recherche – Action visant l’Innovation Sociale (FRAIS) sur la radicalisation et le vivre ensemble. D’autres évènements emblématiques (Bataclan, Nice et Rouen) ont renforcé l’émergence de la question de la «radicalisation islamiste». Dans ce contexte français, les MJC sont amenées à se questionner sur leurs fondamentaux : la laïcité, l’émancipation, l’éducation populaire, le vivre ensemble, les jeunes et la culture…

HAL et les autres archives ouvertes

03/06/2018

Titre complet : HAL et les autres archives ouvertes : libre accès aux savoirs, centralisation des données et quantifications néo-managériales ou marketing académique ?

Le Jeudi 14 juin de 18 h à 21 h, salle 13, 105 bd Raspail 75006 Paris

 

L'objet de cette séance du séminaire "Politiques des sciences" (https://pds.hypotheses.org/ ) est de s'interroger sur l'évolution du système HAL dans le domaine des arts, lettres, sciences humaines et sociales ainsi que sur sa place actuelle tant vis à vis des débats sur le libre accès aux savoirs que des multiples dispositifs socio-techniques d'accès ouvert aux publications et de revenir à cette occasion sur des enjeux connexes plus anciens et toujours essentiels de concentration de données et quantifications néo-managériales.

Interventions préliminaires :

  • Chloé Girard (sc.info-com / Paris 10),
  • Hugo Harari-Kermadec (sc.économique, ENS-Cachan),
  • Pablo Rauzy (sc.informatique / Paris 8),
  • Jérôme Valluy (sc.politique et sc.info-com / Paris 1 et Costech-UTC ; coord. de la séance) 

Démocratie et État de Droit en érosion: quand l'exception devient la règle

03/06/2018

Les 28-29 Septembre 2018 - Maison des Sciences de l’Homme et de la Société de Toulouse - Université de Toulouse Jean Jaurès - Maison de la Recherche - 5 allées Antonio Machado - 31058 Toulouse Cedex 9

Ces journées sont destinées à promouvoir une discussion sur l'érosion de la démocratie et de l'État de droit, reflétant la tension entre les principes de la légitimité démocratique, la suprématie des droits fondamentaux, la légitimité du marché mondial et les moyens d'exercer des pouvoirs découlant d'exceptions logiques.

Les Journées d'Etude sont organisés autour de trois conférences plénières et de 11 ateliers thématiques (consulter l'appel), qui fonctionneront selon un régime multilingue français / anglais / espagnol.

Comité d`organisation: Wanda Capeller (SciencesPo-Toulouse, CES/UC, Unilasalle), Jerôme Ferret MSH-Toulouse), João Pedroso (FEUC/CES), Paula Casaleiro (CEF/UC, CES), Andreia Santos (FEUC/CES).

Commission scientifique: Toulouse: Wanda CAPELLER, Jerôme Ferret, Laure Ortiz, Eric Darras, Delphine Espagno; UC-CES: João Pedroso, António Casimiro Ferreira, Paula Casaleiro, Andreia Santos, Patrícia Branco, Maria João Guia ; Droit et Société: Jacques Commaille.

Co-organisateurs: MSHS-T USR CNRS 3414 (Toulouse, France), CES (Coimbra, Portugal), SciencesPo-Toulouse (Toulouse, France), Association Droit et Société (France) et Unilasalle (Canoas, Brésil).

La recherche biographique en éducation : ...

21/05/2018

Titre complet : La recherche biographique en éducation : quels savoirs ? Perspectives épistémologiques et critiques II

Le 31 mai-1 er juin 2018 (8h30-17h) - UPEC (Université Paris Est Créteil) Mail des Mêches (Maison des Langues et des Relations Internationales) - Salle 207 - M. Créteil Université (Ligne 8)

"... L’édition 2018 des Chantiers du CIRBE invite ainsi les chercheurs, selon l’axe dans lequel ils s’inscrivent, à porter la réflexion sur la nature et la spécificité des savoirs produits par la recherche biographique en éducation, sur les espaces de recherche (et de relation de recherche) qu’ils ouvrent, sur les enjeux et les finalités qu’ils engagent dans le double contexte – peut-être plus convergent qu’il n’y paraît – d’instrumentalisation de la recherche et de normalisation biographique. Ces journées d’études serviront à approfondir cette question qui a déjà été abordée lors des Chantiers 2017 du CIRBE et que les différents axes ont continué à travailler...."

Tout le bonheur du monde

02/05/2018

Mardi 22 mai à 14 h 30 - À l’amphithéâtre de la MIR - Maison Internationale de la Recherche - 1 rue Descartes - 95000 Neuville-sur-Oise

François Germinet, président de l’université de Cergy-Pontoise vous invite au spectacle-recherche d’inauguration du laboratoire BONHEURS
Bien-être, Organisations, Numérique, Habitabilité, Éducation, Universalité, Relation, Savoirs et de ses chaires 

Vous assisterez notamment au Spectacle-recherche Tout le bonheur du monde, avec  Laurent Boyer, les enseignants-chercheurs du laboratoire, le pianiste Richard Guérault, mis en  scène par Fréderic Guignot et à la Conférence de François Taddei "Une  ESPE pour apprendre à apprendre"  

La recherche biographique dans les sciences et les arts

02/05/2018

Samedi 19 mai 2018 de 13h30 à 16h45 - A l’Espace Jourdain - 3 rue Jean-Baptiste DUMAY - 75020 PARIS - Métro : Pyrénées/Jourdain (L11)

Cette « après-midi à thème » propose une réflexion sur le concept de parcours, de recherche biographique, dans le cadre d’une rencontre inter-associative. La recherche biographique peut constituer un temps de pause dans nos parcours intenses et complexes. Réfléchir sur ce concept permet de se saisir d’une question qui pourrait sembler paradoxale à première vue : comment « se » comprendre et partager en même temps « sa » construction identitaire ? Pour quel enjeu, pour quel sens, pour quelle co-construction ?

L’objet de cette rencontre est de montrer l’importance de partager « son » récit biographique, de prendre le temps de comprendre le cheminement, la construction des expériences de chacun. Cette logique permet en outre de constituer une dynamique commune entre le collectif et le singulier. Elle conduit en conséquence à réfléchir aux processus qui permettent « de faire association » entres des acteurs venus d’horizons différents….

Apprendre de la maladie entre récit, savoir et histoire

29/04/2018

Le 23 juin 2018, un SÉMINAIRE ANNUEL - Histoires de vie en formation - Université de Tours – Site des Tanneurs - 3 rue des Tanneurs – 37000 Tours - TA ext – Amphi 4

Présentation par Hervé Breton, responsable du DUHIVIF - DU « Histoires de vie en formation » 

L’expérience de la maladie fait advenir dans le cours de la vie du sujet des formes de « pâtir » qui font événement. Ces vécus de vulnérabilité, de dégradation de la capacité à se maintenir agent de son devenir, douleur et de souffrance, peuvent, selon certains, être pensés comme des moments initiatiques ; pour d’autres, comme un processus de transformation identitaire ou, encore, comme une construction sociale du malade qui interagit dans des nouveaux milieux et sous d’autres regards (milieux hospitaliers, associations de patients…). La maladie implique un ajustement biographique et une réorganisation de l’image de soi. En faisant l’expérience du péril - selon un processus de mort/renaissance - le patient se transforme au gré des évolutions de sa maladie, des gestes appris pour se maintenir en vie et du côtoiement de nouveaux milieux professionnels. Ces transformations adviennent selon des rythmes et des temporalités encore trop peu étudiées. La maladie a une histoire, indissociable de celle du sujet devenu, pour le corps médical, un « malade ». Resituer l’irruption de la maladie dans l’histoire du patient, c’est potentiellement transformer le regard porté sur l’expérience de la maladie, ses motifs et ses formes de déploiement. C’est également repenser le vécu de la maladie dans la durée pour en caractériser des savoirs autres que ceux liés à la seule maîtrise de gestes et de savoirs directement en lien avec les traitements et les formes d’adaptation nécessaires aux interactions avec le monde médical.

Les Routes de l’esclavage

28/04/2018

Les 2, 3 et 4 mai prochains à 19h30, films de Daniel Cattier, Juan Gélas et Fanny Glissant

Dans le cadre des Commémorations de l’abolition de l’esclavage, la Délégation Générale à l’Outre-Mer de la Mairie de Paris et la Ligue de l’enseignement de Paris ont le plaisir de vous inviter aux projections de la série événement d’Arte coproduite par la Compagnie des Phares et Balises

Les projections seront suivies d’un débat en présente de Fanny Glissant, productrice et co-réalisatrice de la série

Revista Brasileira de Pesquisa (Auto)biográfica

28/04/2018

Parution du numéro 7 - 2018 de cette revue brésilienne, dont l'éditeur exécutif est notre ami Elizeu Clementino de Souza, Universidade do Estado da Bahia, Brasil

SUR LE TERRAIN : philosophie et photographie

26/04/2018

Une rencontre-débat le 2 juin 2018 (9h30-12h30), Le Vent Se Lève ! Tiers-lieu - 181, av. Jean Jaurès 75019-Paris - Métro : Ourcq 

A l’occasion de la parution de deux livres aux éditions Créaphis

* Christiane Vollaire. Pour une Philosophie de terrain

* Philippe Bazin. Pour une Photographie documentaire critique.

Zahia Rahmani en fait la présentation et la discussion avec les deux auteurs, ouvrant au débat.

Passages, transferts, trajectoires en éducation

25/04/2018

Les 24-25 juin 2019 - Université de Genève | Uni-Mail
Organisé par l’Équipe de recherche en histoire sociale de l’éducation (ERHISE), Université de Genève et    l’Association transdisciplinaire pour les recherches historiques sur l’éducation (ATRHE)

Les propositions de communication sont attendues avant le 30 septembre 2018.

L’engagement éthique en éducation et en recherche

25/04/2018

Livre sous la direction de  Martine Janner-Raimondi et d’Alain Trouvé

Cet ouvrage de philosophie de l’éducation vise à interroger « l’agir de façon éthique » sur deux plans : un premier, théorique, sur l’engagement éthique autour des notions de sollicitude, de pratique de soi et de personne ; un second, pragmatique, visant à interpeller la posture du chercheur et du formateur dans les métiers adressés à autrui.
Ont contribué à ce volume : Véronique Haberey-Knuessi, Martine Janner-Raimondi, Julia Midelet, Didier Moreau, Tommy Terraz et Alain Trouvé.

Si la tradition philosophique ne distingue pas l'éthique de la morale, les questions inhérentes aux conduites à tenir interpellent encore et toujours les acteurs de l'éducation, de la formation et de la recherche. "Agir de façon éthique et responsable" implique de réfléchir non seulement au questionnement éthique en général, mais aussi à la nature et aux modalités de l'engagement des acteurs. Qu'en est-il du respect de la personne dans le cadre de la pratique d'autrui ? Quelles sont les limites de la sollicitude de l'agent, enseignant ou soignant ? Suffit-il de prendre en charge pour aider ? Comment conjuguer une nécessaire pratique de soi, propre à l'engagement éthique, avec les pressions institutionnelles ou managériales ? Qu'en est-il de la vulnérabilité du chercheur ?, etc. Autant de questions que cet ouvrage s'efforce d'expliciter et auxquelles il tente d'apporter des réponses, à la fois théoriques et pragmatiques.

Se développer comme professionnel dans les professions adressées à autrui

25/04/2018

Livre de Joséphine Mukamurera, Jean-François Desbiens & Thérèse Perez-Roux

Les professions adressées à autrui partagent quelque chose de particulier qui les rend uniques et les complexifie à la fois. Loin d’être un simple travail intellectuel, elles comportent une forte dimension humaine, interactionnelle, émotionnelle et éthique où le rapport à l’Autre est central. Or, avec la complexification croissante des professions adressées à Autrui et de leurs conditions d’exercice, on peut s’interroger sur les nouvelles formes de professionnalité sollicitées dans le travail au quotidien, sur les difficultés des acteurs ainsi que sur les modalités d'accompagnement proposées à ces derniers. Cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur le développement professionnel dans les professions de l’humain, mettant à contribution une réflexion approfondie et des résultats empiriques. Il réunit des auteurs du Québec et de la France et compte 11 contributions correspondant à quatre réalités distinctes (enseignement, formation, santé et service social) traversées par une constante : la préoccupation de l’Autre. Les instances décisionnelles, les syndicats, les ordres professionnels, les acteurs de terrain et les institutions de formation y trouveront des pistes susceptibles de mener vers un développement professionnel de qualité et d’améliorer les pratiques dans les professions adressées à autrui où complexité, indétermination, intersubjectivité et enjeux éthiques pèsent de manière significative.

L’émigration-immigration comme « fait social total » ...

12/04/2018

Titre complet : L’émigration-immigration comme « fait social total » -Retours sur les travaux et la pensée d’Abdelmalek Sayad

Appel à communications [avant le 10 mai 2018 à l’adresse colloquesayad@gmail.com]

Les 27 et 28 septembre 2018, colloque à l’EHESS, 105 bd Raspail, amphithéâtre Furet & à l’auditorium des Archives Nationales (Pierrefitte-sur-Seine, métro Saint-Denis Université)

Il y a vingt ans Abdelmalek Sayad nous quittait. Son œuvre, qui s’étend sur près de 40 années d’enquêtes et une centaine de publications, a très largement contribué au renouvellement des regards et des pratiques scientifiques sur le phénomène migratoire et sur un ensemble d’objets de première importance pour les sciences sociales.

La volonté d’Abdelmalek Sayad de ne jamais dissocier les logiques sociales produisant l’émigration des formes de recomposition des collectifs à l’œuvre dans toute immigration, mais surtout son attachement à décrire de part et d’autre de la Méditerranée les modalités et les contours d’une « double absence », ont rencontré un large écho dans le monde académique et plus largement dans le monde militant, associatif et intellectuel.

Novatrice, l’œuvre d’Abdelmalek Sayad l’est, en effet, à plusieurs égards. Sur le plan de l’analyse des expériences migratoires tout d’abord, elle renferme une série de textes centraux pour les sciences sociales tant sur un plan théorique que méthodologique. Il en va ainsi pour le texte El Ghorba, dans lequel Abdelmalek Sayad rend compte des logiques sociales qui ont produit la migration algérienne vers la France métropolitaine dans le cadre colonial. Il y décrit, à travers le témoignage du jeune Mohand, la façon dont le déclin d’un modèle agricole « traditionnel » alimente les espérances dans un projet migratoire dont les pionniers taisent les réalités matérielles auprès des plus jeunes. Mais il en est également de ces multiples articles où Sayad analyse finement les récit s biographiques de migrants et d’enfants de migrants.

Le projet de loi Asile et Immigration expliqué

05/04/2018

Un article de l'association Primo Lévi

Le mal nommé projet de loi « Pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif », en cours d'examen à l’Assemblée nationale, est désapprouvé dans un consensus inédit par les associations, le Défenseur des droits, le Syndicat des Avocats de France et même par les organismes chargés de l’examen des demandes d’asile, l’Ofpra (Office français de Protection des Réfugiés et Apatrides) et la CNDA (Cour nationale du Droit d'asile).

Deux ans seulement après la dernière réforme, alors qu’aucune évaluation n’a été menée et que son application n’est même pas encore pleinement déployée, le droit d’asile et des étrangers est sur le point d’être à nouveau modifié. Bien que l’un des objectifs affichés soit de « redonner sa pleine portée au droit d’asile en améliorant le traitement des demandes et les conditions d’accueil », force est de constater qu’à l’exception de quelques avancées louables mais minimes, le projet de loi ne fait qu’entraver un peu plus ce droit déjà mis à mal par des décennies de politique court-termiste et globalement plus répressive qu’humaniste.

Comme le souligne le Défenseur des Droits dans un avis rendu public le 15 mars dernier, ce projet de loi part d’un diagnostic doublement erroné :

• d’une part, les statistiques de l’Ined et de l’Insee démentent l’idée que l’Europe – et la France – auraient affaire à une situation de « crise » et qu’il y aurait donc, en réponse à une situation extraordinaire, urgence à légiférer : le solde migratoire de la France se révèle en effet être sensiblement le même depuis près de 40 ans, ...

La vie des « non-humains » : quels récits ?

30/03/2018

ANNULATION

de notre 3ème séminaire

prévu initialement le 7 avril 2018

 

Lire, une expérience de la vie

30/03/2018

Parution du numéro 8 de notre revue

Arts de l'image, Automédialité, Fabrique de soi

 01/03/2018

Date : Le 6 avril 2018 : Symposium du CIRBE (Collège International de Recherche Biographique en Education)

Lieu : à la MSH (Maison des Sciences de l'Homme - 20 avenue George Sand, 93210 Saint Denis

Responsables : Christine Delory-Momberger & Anne-Sophie Jurion (Paris 13 Sorbonne Paris Cité) - Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité
Collège International de Recherche Biographique en Education (CIRBE) - AXE 6 : Arts de l’image, automédialité et fabrique de soi

Cet axe de recherche interuniversitaire s’attache à explorer la notion d’ "automédialité" en tant que voie signifiante comme activité de médiation de soi (Moser & Dunne) et expérience esthétique (Dewey) d’invention, de mise en figures et de "façonnement de soi ". Il prend en compte l’interaction du médium photographique et/ou vidéographique, de la réflexion subjective et du travail sur soi dans la construction d’une puissance d’agir. Le geste photobiographique de l’automédialité est une performance réalisée dans des espaces du sensible, produisant des effets de connaissance et des savoirs que ce groupe de recherche vise à déterminer.

Mémoire de Master et projet professionnel : impact(s) réciproque(s) des enjeux..

12/03/2018

Titre complet : Mémoire de Master et projet professionnel : impact(s) réciproque(s) des enjeux réflexifs et de la professionnalisation 

Le Mercredi 4 avril de 9h30 à 12h 30 Auditorium de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (Métro Front populaire), séminaire sur le mémoire de Master en Travail social   

Ce séminaire se propose ainsi d’approfondir la réflexion autour des articulations entre pratiques professionnelles et pratiques de recherche. Il vise également à développer des échanges et des coopérations entre les laboratoires de sciences de l’éducation de l’université de Paris 10 Nanterre et Paris 13, notamment dans le champ de l’intervention sociale et socio-éducative sur les territoires. Chaque année, ce séminaire invitera un chercheur reconnu dans le champ et des étudiants de Paris 13 et de Paris 10 ayant validé leur mémoire de master pour qu’ils présentent leur objet de recherche, leur démarche, leur(s) résultat(s) mais également préciser les impacts réciproques du travail de recherche sur les questions de pratiques professionnelles.

Intervenant

Laurent OTT, Docteur en philosophie, éducateur et enseignant, chercheur en travail social a fondé l’association Intermèdes Robinson développant des actions en Pédagogie sociale auprès des familles vivant à la rue ou dans des bidonvilles. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur cette pédagogie : Pratiques en pédagogie sociale – Des lieux pour habiter le monde (2012) Pédagogie sociale : une pédagogie pour tous les éducateurs (2011), mais aussi de différents ouvrages sur le travail social : Travailler avec les familles (2014), Travail social, les raisons d’agir (2013) Le travail éducatif en milieu ouvert (2007).

Séminaire gratuit ouvert à tous

Des établissements différents : pour qui ? pour quoi faire ?

12/03/2018

Le 19 mai au CLE, à Hérouville Saint Clair

 La FESPI a le plaisir de vous inviter à son prochain colloque annuel, "Des établissements différents : pour qui ? pour quoi faire ?".

Programme et lien pour s'inscrire vous seront communiqués très prochainement.

[Temps forts mars-avril-mai 2018]

Fespi 19mai2018Fespi 19mai2018 [1.587 Kb]

Innovations : l'approche des pédagogies et structures alternatives

12/03/2018

le 18 mai, à l'ESPE de Caen

La FESPI, en partenariat avec les CEMEA et le CIRNEF de l'université de Rouen Caen, a le plaisir de vous inviter au colloque : "Innovations : l'approche des pédagogies et structures alternatives", le 18 mai, à l'ESPE de Caen.

Programme et lien pour s'inscrire vous seront communiqués très prochainement.

[Temps forts mars-avril-mai 2018]

La France des Belhoumi - Portraits de famille (1977-2017)

08/03/2018

Livre de Stéphane BEAUD (à paraître le 15 mars 2018)

Un livre de plus sur les jeunes « issus de l’immigration » ? Pour dénoncer les discriminations qu’ils subissent, sur fond de relégation sociale dans les quartiers « difficiles » ? Et conclure sur l’échec de leur « intégration » dans notre pays ?
Non. L’ambition de Stéphane Beaud est autre. Il a choisi de décentrer le regard habituellement porté sur ce groupe social. Son enquête retrace le destin des huit enfants (cinq filles, trois garçons) d’une famille algérienne installée en France depuis 1977, dans un quartier HLM d’une petite ville de province. Le récit de leurs parcours – scolaires, professionnels, matrimoniaux, résidentiels, etc. – met au jour une trajectoire d’ascension sociale (accès aux classes moyennes).
En suivant le fil de ces histoires de vie, le lecteur découvre le rôle majeur de la transmission des savoirs par l’école en milieu populaire et l’importance du diplôme. Mais aussi le poids du genre, car ce sont les deux sœurs aînées qui redistribuent les ressources accumulées au profit des cadets : informations sur l’école, ficelles qui mènent à l’emploi, accès à la culture, soutien moral (quand le frère aîné est aux prises avec la justice), capital professionnel (mobilisé pour « placer » un autre frère à la RATP)…
Cette biographie à plusieurs voix, dont l’originalité tient à son caractère collectif et à la réflexivité singulière de chaque récit, montre différents processus d’intégration en train de se faire. Elle pointe aussi les difficultés rencontrées par les enfants Belhoumi pour conquérir une place dans le « club France », en particulier depuis les attentats terroristes de janvier 2015 qui ont singulièrement compliqué la donne pour les descendants d’immigrés algériens.

École, migration, itinérance : regards croisés

08/03/2018

Les 5 et 6 avril 2018 se tiendra à l’INSHEA le colloque international EVASCO - INS HEA - 58-60, avenue des Landes - 92150 Suresnes - France

Argumentaire
Terre d’accueil historique, la France a scolarisé de nombreux enfants étrangers tout au long du XXe siècle. Pourtant, elle a longtemps tardé à se concevoir comme un pays d’immigration et la question de l’enfance en migration y est initialement imbriquée avec celle de l’enfance abandonnée.
Depuis les années 1970, la prise en charge institutionnelle des familles et des enfants de migrants a progressivement évolué, tout comme la terminologie employée pour les nommer. L’Éducation nationale charge les CASNAV de gérer la scolarisation des enfants et de promouvoir des pratiques pédagogiques « adaptées », qui relèvent de la didactique du français en tant que langue seconde et à visée scolaire, qui s’est constituée et remodelée au fil du temps et des contextes. Aujourd’hui, les préoccupations de l’institution scolaire sont davantage liées à l’émergence de problématiques relatives aux besoins éducatifs particuliers et à l’inclusion, comme en témoigne la récente restructuration des classes d’accueil en unités pédagogiques pour les « élèves allophones nouvellement arrivés » (EANA) et pour les « enfants de familles itinérantes et de voyageurs » (EFIV).

Ce colloque s’inscrit dans le cadre de la clôture du programme de recherche EVASCOL financé par le Défenseur des Droits et porté par l’INSHEA (Institut national supérieur de formation et de recherche pour l’éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés), en partenariat avec le LIRTES-UPEC et le Sophiapol-Université Paris Nanterre

René Barbier : précurseur épistémologique en éducation.

07/03/2018 

Le samedi 10 Mars 2018. 9h30-17h00. Université de Paris8 -  M° Ligne 13. Salle J 102. Bat. J. (Campus principal près du bat. A)

Pour beaucoup la figure de René Barbier est surtout celle d'un enseignant particulièrement marquant, d'un formateur existentiel, voire celle d'un ami à l'écoute sensible. Dans cette journée particulière nous nous proposons de revenir sur son œuvre intellectuelle et sa contribution épistémologique dans les sciences de l'éducation au regard des questions vives du monde contemporain.

Au delà de la dimension intrinsèquement d'hommage il est question de voir, dans la discussion, à partir de différents points de vue, sa contribution aux questions d'éducation, sa portée, son audience actuelle, implicite ou explicite, ses limites pour penser l'épistémologie de l'éducation dans les défis   d'aujourd'hui.

D'un point de vue organisationnel cette journée est organisée autour des thématiques suivantes dans un esprit de questionnement, de discussion, d'information mutuelle et d'échanges par et dans l'interaction des personnes présentes.

Une vidéo : Le sens de l'éducation

Enfants en rétention : le degré zéro de l’humanité

07/03/2018

Communiqué de La Cimade - 6 mars 2018

Enfants en rétention : le degré zéro de l’humanité
Le gouvernement français a franchi un nouveau cap, avec un enfermement des enfants en rétention qui a pris ces dernières semaines des proportions démesurées. Cette pratique traumatisante est marquée par des violations de plus en plus graves des droits fondamentaux, au mépris de l’intérêt supérieur des enfants.

Depuis le 1er janvier 2018, 16 familles et 26 enfants ont déjà été victimes de cette politique au sein du centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot.

Le 28 février au soir, 10 enfants y étaient enfermés, dans des chambres n’atteignant parfois pas plus de 10° C et avec des douches froides ou à peine tièdes. Trois d’entre eux – âgés de 6, 10 et 12 ans – ont manqué la rentrée scolaire. La durée de leur enfermement a atteint 9 jours, en violation manifeste des limites posées par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui considère ce type de traitement comme étant inhumain et dégradant. La CEDH, saisie en urgence, a demandé vendredi 2 mars au gouvernement français de mettre fin immédiatement à leur enfermement.

Parmi ces enfants, plusieurs très jeunes nourrissons ont été enfermés par différentes préfectures, notamment la préfecture de police de Paris et la préfecture du Doubs. Un de ces bébés à peine âgé d’un mois était né prématurément.

D’autres enfants plus âgés ont été confrontés à la violence imposée à leurs parents, aux températures très froides des derniers jours, à la peur de l’expulsion, à leurs parents tentant de résister par la force à un embarquement à bord d’un avion, à la coupure brutale avec leur milieu habituel.

Malgré de multiples interventions d’associations, d’autorités administratives indépendantes comme le Contrôleur général des lieux de privation de liberté ou le Défenseur des droits, les préfets ayant pris ces décisions ainsi que le ministère de l’intérieur ont poursuivi cette politique du pire.

Dans ce contexte de banalisation d’une violence organisée par l’État, certains magistrats de la cour d’appel de Paris ont prononcé des décisions stupéfiantes, considérant qu’ils n’avaient pas à appliquer la Convention européenne des droits de l’homme, qui protège notamment le droit au respect de la vie familiale et les risques de traitements inhumains et dégradants. L’une de ces décisions a défrayé la chronique puisqu’après avoir été notifiée, elle a ensuite été publiée dans une version où le mépris des droits fondamentaux exprimé par le juge avait curieusement disparu.

Pour parachever cette mise à l’écart de la Justice des personnes étrangères parmi les plus vulnérables, nombre de ces familles ont été enfermées en rétention en totale contradiction avec de récents arrêts de la Cour de cassation. Elles étaient visées par une expulsion vers un pays européen responsable de leur demande d’asile (« dublinées »), alors que la plus haute juridiction judiciaire a clairement décidé que cet enfermement n’est pas possible tant que la loi autorisant une telle rétention n’est pas en vigueur.

Entre 2013 et 2017, le nombre d’enfants en rétention en métropole a été multiplié par 7,6 (de 40 à 305). 2018 s’annonce également sous de sombres auspices avec un projet de loi à venir qui ne prévoit aucune protection pour ces enfants, les exposant même potentiellement à une durée d’enfermement trois fois plus longue. À Mayotte, ce sont, chaque année, des milliers d’enfants qui font les frais de cette politique d’enfermement.

La Cimade invite à la signature d’une pétition demandant la fin de l’enfermement des enfants en rétention, et à la remise en liberté immédiate des familles qui subissent ce traumatisme.

Jean-Louis Déotte

05/03/2018

Communiqué

C’est avec une profonde tristesse que nous vous faisons part du décès de Jean-Louis Déotte, survenu le 17 février dernier à Assinie, en Côte d’Ivoire, alors qu’il avait 71 ans.

Élève de Jean-François Lyotard dans les années 1960, il fut professeur à l’École normale de Caen et directeur de programme au Collège International de Philosophie, avant d’intégrer l’université Paris 8 où il enseigna jusqu’en 2013 au titre de professeur des universités. Pilier de la MSH Paris Nord, dont il coordonnait avec passion le thème « Esthétique, arts et industries », il était également directeur de la collection « Esthétiques » aux éditions L’Harmattan et membre du GERPHAU rattaché au Laboratoire Architecture Ville Urbanisme Environnement du CNRS.

À la croisée de l’esthétique, de la philosophie politique et de la question de la technique, ses recherches témoignent du souci de restituer les enjeux politiques inhérents aux questions d’art et de culture. Dans la lignée de Walter Benjamin – assumée jusque dans la rondeur des lunettes – Jean-Louis Déotte s’est notamment intéressé aux notions d’œuvre d’art, de dispositif, de musée, de passage, de ruines et d’oubli. La notion d’appareil, dont il s’attacha, avec Pierre-Damien Huyghe, à forger le concept, restera sans doute le foyer de son œuvre et l’horizon de son travail : idée dont la richesse nourrit encore de nombreux chercheurs et nom dont il baptisa la revue en ligne qu’il codirigeait avec Daniel Payot depuis 2008. « L’appareil fait époque », tout un chacun le sait à présent.

Dès son travail de thèse, intitulée Le Passage du Musée et dirigée par Jean-François Lyotard, les topoï de sa pensée se mettent en place : le Musée y est analysé comme un appareil de suspension de la finalité des œuvres, et à ce titre, comme un dispositif d’oubli de leur destination, de leur faire-monde et faire-communauté. Il n’aura eu de cesse de reprendre ce thème, comme en atteste son dernier ouvrage  Le Passage du Musée (2017), motivé entre autres par la récente destruction d’œuvres au musée de Mossoul (Irak).

Cette réflexion sur l’iconoclasme illustre l’intrication du politique et de l’esthétique qui caractérise son travail. Au début des années 2000, en collaboration avec le philosophe Alain Brossat, il se penchera sur le terrorisme d’État et les appareils de disparition des opposants politiques (L’Époque de la disparition [2000], La Mort dissoute [2002]). Depuis cette époque, il poursuivait un dialogue fécond avec l’Amérique du Sud et latine, où son œuvre reçoit un écho mérité.

À l’occasion, le penseur se laissait le droit d’intervenir sur le sensible. Il fut ainsi le passeur de plusieurs amis artistes contemporains, dont il monta des expositions à l’Hôtel-Dieu de Tonnerre. Toujours Jean-Louis Déotte voulait penser son temps.

Ce sont aussi des qualités humaines de Jean-Louis Déotte dont nous aimerions nous souvenir : sa grande bienveillance et le souci d’entamer une conversation philosophique avec tous ceux qu’il côtoyait, quel que soit leur statut universitaire ou leur domaine de prédilection.
Dernièrement, il avait invité Alain Bonnardi, chercheur en musique à la MSH Paris Nord, à concevoir une installation sonore pour la nef de l’Hôtel-Dieu de Tonnerre. Elle était conçue comme un hommage à Jean-Claude Risset. À la demande de l’artiste, elle sera aussi un hommage à Jean-Louis Déotte.

La MSH Paris Nord et le Comité de rédaction d’Appareil

Aperçues

02/03/2018

Livre de Georges Didi-Hubermann

Choses vues, non, pas même vues jusqu’au bout. Choses simplement entrevues, aperçues. Êtres qui passent, souvent au féminin pluriel, comme la Béatrice de Dante, Laura de Pétrarque, la « nymphe » d’Aby Warburg, la Gradiva de Jensen et de Freud ou la « passante » anonyme des rues parisiennes selon Charles Baudelaire. Créatures ou simples formes qui surgissent ou qui tombent. Instants de surprise, ou d’admiration, ou de désir, ou de volupté, ou d’inquiétude, ou de rire. Impressions enfantines, deuils. Colères aussi. Réflexions esquissées. Instants critiques. Ou descriptions, tout simplement.
Phraser le passage des aperçues ? Comme un recueil de circonstances, de visions en bribes, d’émotions inattendues, de pensées qui s’inventent devant des choses ou des êtres apparaissants, apparus et, très vite, disparaissants, disparus. Une phénoménologie, une poétique, une érotique du regard s’esquissent. Tout cela devenu, sans crier gare, un journal sans continuité, un ensemble de récits sans personnages bien définis, un autoportrait sans visage unique.
Remonter ce journal en désordre. Découvrir, alors, qu’il était fait d’occasions (où les temps passent vite), de blessures (où les temps frappent fort), de survivances (où les temps reviennent toujours) et de désirs (où les temps adviennent pour un futur entraperçu).

ApercuesApercues [361 Kb]

A la rencontre de l'autre - Lieux, corps, sens dans les échanges scolaires

27/02/2018

Livre sous la direction de Gilles Brougère & Christoph Wulf

Cet ouvrage analyse les dimensions spécifiques des échanges scolaires : un déplacement effectif dans un lieu et une réciprocité, chaque élève rencontrant son correspondant dans sa ville, son établissement scolaire, sa famille. Contrairement aux échanges à distance favorisés aujourd’hui par le développement d’Internet et qui conduisent à supprimer le déplacement et effacer les corps au profit de leur image, les échanges impliquent une rencontre des corps et la présence d’un lieu où ces corps se déplacent. Berlin, Paris, Lyon ne sont pas de simples décors mais des protagonistes de l’échange, proposant à la découverte, sur un modèle en partie touristique, des lieux porteurs de symboles, d’histoires, de valeurs et de désirs.

Les différentes contributions mettent ainsi l’accent sur le rôle du corps dans l’échange : le corps qui subit la fatigue des visites, le corps qui se livre à des rites et des pratiques mimétiques. Le corps est omniprésent dans cette exploration des lieux et de l’altérité et c’est ce qui fait que les apprentissages qui en résultent sont originaux, à la différence de l’éducation scolaire qui relègue le corps et les lieux autres que la classe au second plan.

Du rôle de l'école dans l'Algérie coloniale aux enjeux actuels de ...

27/02/2018

Titre complet : DU RÔLE DE L’ÉCOLE DANS L’ALGÉRIE COLONIALE AUX ENJEUX ACTUELS DE L’ENSEIGNEMENT DE L’HISTOIRE FRANCO-ALGÉRIENNE

Le mercredi 21 mars et jeudi 22 mars 2018, deux journées de débats - LE MUSÉE NATIONAL DE L’ÉDUCATION - CENTRE DE RESSOURCES – 6 RUE BIHOREL – ROUEN

Les deux thèmes

  • De quelle manière l’école traditionnelle républicaine contribua-t-elle à la maturation d’une conscience nationale à divers degrés et sous des formes variées, depuis la revendication d’égalité et l’exigence du respect de l’identité à la lutte armée pour une indépendance totale ?
  • Comment enseigne-t-on aujourd’hui l’histoire coloniale franco-algérienne ? Quelles sont les nouvelles perspectives possibles pour aborder en classe
    l’histoire des deux pays et permettre de mieux éclairer les débats scolaires actuels hérités du passé colonial dans les deux pays, qu’il s’agisse du rapport à la langue (dominant en Algérie), de la question de la laïcité (dominante en France) et, plus globalement, du rapport à l’histoire et à la culture ?

Gratuit. Réservation : munae-reservation@reseau-canope.fr ou au 02 32 08 71 00 

35 ans du CLE

27/02/2018

Le Vendredi 16 mars 2018, une journée de débats pour le 35è anniversaire du COLLÈGE LYCÉE EXPÉRIMENTAL – 1000 quartier du Grand Parc, 14200 HEROUVILLE SAINT CLAIR - 02.31.95.14.79

"En avril 82 , à l’initiative d’un enseignant caennais, une trentaine de collègues se réunissent pour réfléchir à ce que pourrait être « une autre école ». Ils pensent que la souplesse et la diversité des structures, l’individualisation des apprentissages, un enseignement moins parcellaire, l’association des élèves à la vie de l’établissement, l’ouverture sur le monde extérieur permettraient de mieux répondre aux besoins des élèves et des enseignants.

En 1982, plusieurs facteurs vont permettre à ce projet d’aboutir : volonté du Ministère Savary d’encourager les innovations, volonté de la municipalité d’Hérouville, de donner un prolongement aux écoles ouvertes. Le Ministre accorde budget et postes et place l’établissement sous la tutelle de Mme Bail, proviseur du lycée Rostand qui fait confiance à l’équipe fondatrice."

35AnsCLE35AnsCLE [1.570 Kb]

La vie sans la mémoire : les récits impossibles

17/02/2018

Le 10 mars 2018 de 9h30 à 12h30 - Le Vent Se Lève ! Tiers-lieu - 181, av. Jean Jaurès 75019-Paris - Métro : Ourcq

2ème séance du Séminaire 2018 "La vie aux limites du récit"

Que devient le récit de soi lorsque la mémoire est atteinte par des formes de « démence » liées à des dégénérescences ou des accidents cérébraux, en particulier dans le grand âge ? Et que devient-il lorsque la mémoire transgénérationnelle est occultée, rompue ou interdite ?


Modération

  • Mike Gadras. Docteur en sciences de l’éducation, ingénieur de recherche au laboratoire BONHEUR de l’Université de Cergy Pontoise.

Intervenants

  • Christine Delory-Momberger. Professeur en sciences de l’éducation. Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité. Centre de recherche interuniversitaire EXPERICE. Collège international de recherche biographique en éducation
  • Alejandro Erbetta. Photographe, Doctorant en Arts des images & Art contemporain. Laboratoire AIAC 4010, Université Paris 8.
  • Nicole Miquel. Biographe en EPHAD, artiste photographe femmesPHOTOgraphes

TRACES DE MIGRATIONS INTERCULTURELLES - Kabylie, Haucourt-Saint-Charles, Gambie

15/02/2018

Livre de Hassane Hacini

Ce récit retrace un parcours insolite, le témoignage d’une quête initiatique singulière. Dans un contexte de confusions identitaires, l’auteur invite à entrer dans une intrigue déroutante.

Rattrapé par les traces de la langue des ancêtres, c’est en Afrique de l’Ouest que le narrateur débutera une quête de sens qui le mènera à revisiter l’histoire de l’arrivée de ses parents dans le bassin sidérurgique de Longwy, son parcours de vie, les mémoires collectives qui structurent son imaginaire, et à accepter le caractère multiple de son identité en mouvement.

Entre fiction et réalité, passé et présent, mêlant poésie, émotions, analyses, descriptions, citations et photographies, ce récit à plusieurs entrées suscite des résonances, des échos, des ressemblances, des oppositions

Dans un contexte de confusions identitaires, l'auteur invite à entrer dans une intrigue déroutante. Il nous livre une quête identitaire à travers deux univers (familial et social), deux continents, deux langues et deux cultures, sans passer outre la colonisation française et la guerre d'indépendance algérienne en Kabylie où tout a commencé. Le narrateur débutera sa quête de sens, en Afrique de l'Ouest, qui le mènera à revisiter l'histoire de l'arrivée de ses parents dans le bassin sidérurgique de Longwy, son parcours de vie et à accepter le caractère multiple de son identité en mouvement.

 

                                                                 Le samedi 24 mars à 14h30, Traces d'avenir invite Hassane HACINI à nous présenter son livre - MAISON DES ASSOCIATIONS - 35 rue Saint GOTHARD - PARIS 14

Mémoires Banlieue(s) Addictions

14/02/2018

Le 15 mars 2018, de 9h30 à 17h00, une journé DIALOGUES - Centre culturel d'Orly - 1 place Gaston Viens 94310 Orly

Cette journée a pour objectif de contribuer à une démarche de prévention et à favoriser le dialogue et la mobilisation entre familles, personnes ressources et acteurs sociaux de la prévention. 

A partir du documentaire Ces Jeunes Qui Tombent de Cécile Favier et Azzedine Zoghbi, il s’agit de :

  1. Retracer l’histoire méconnue de l’usage des drogues dans les quartiers populaires depuis la fin des années 70.
  2. Reconnaître cette histoire comme mémoire à part entière des quartiers populaires.
  3. Prendre conscience de cette histoire oubliée.
  4. Alimenter la réflexion sur les usages actuels des toxiques auprès de la communauté éducative (collèges, lycées), des familles, des centres sociaux.

 

Verschmäht, vergessen oder glorifiziert? Blicke auf 100 Jahre Revolution 1918/19

06/02/2018

Freitag, 23. Februar 2018, 19.00—22.00 Uhr - MÜNZENBERGSAAL - Franz-Mehring-Platz 1, 10243 Berlin

Das Jahr 2018 hält viele geschichtspolitische Jubiläen bereit. In Deutschland wird es besonders unter dem Eindruck der Revolution von 1918/19 stehen, die mit ihren Folgen für die Demokratiegeschichte des Landes wie auch für die Arbeiter- und Frauenbewegung von herausragender Bedeutung war.
Die einzelnen Bedeutungszuschreibungen wandelten sich im Verlaufe der 100 Jahre mehrfach und auf oft widersprüchliche Weise.
Wie veränderte sich der Blick der Linken auf die Revolution angesichts des Schocks der „Machtergreifung“ der Nazis und ihrer Schmähung als „Novemberverbrecher“? Welches Verhältnis zur Revolution entwickelte die antiautoritär gewordene Studentenbewegung Ende der 1960er Jahre? Wie dachte die ostdeutsche Revolutionsschule darüber ? Wieso wurde 1918/19 in den letzten zwei, drei Jahrzehnten zur „vergessenen Revolution“ ?
Warum ist es im Jahre 2018 so wichtig, wieder an die historischen Ereignisse zu erinnern ?

(Dé)formation des enseignants

04/02/2018

Magazine de l’éducation. N°3. Janvier 2018

D’une part ce numéro 3 s’intéresse aux changements et aux mutations à opérer en terme de formation de recrutement des enseignants. D’autre part, il questionne les interrelations entre les parents et l’école.

Mauvaise graine - Deux siècles d'histoire de la justice des enfants

27/01/2018

Du 30 janvier au 18 février à la Maison des Métallos (94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e), une exposition, des lectures et des rencontres à propsos de la justice des mineurs sur deux siècles

Présentation :

« Mauvaises graines », « vauriens », « voyous », « apaches », « sauvageons », « blousons noirs », « racailles » : les mots changent mais la stigmatisation perdure pour qualifier les enfants des classes laborieuses lorsqu’ils croisent le chemin des tribunaux. Véronique Blanchard et Mathias Gardet présentent avec cette exposition Mauvaise Graine le premier panorama de la justice des mineurs sur deux siècles, en replaçant dans leur contexte les rapports que la société française a entretenus avec sa jeunesse. Exhumant, comme au centre d’exposition « Enfants en justice » (Savigny-sur-Orge), des archives judiciaires ou médicales les écrits d’enfants placés, de juges, d’éducateurs ou de médecins, ils restituent ainsi les enjeux contradictoires d’un débat loin d’être clos : éduquer ou punir ? Les photographies des lieux d’enfermement et de redressement inaugurés au xixe siècle - prison pour enfants, maisons de correction, colonies pénitentiaires - ou celles des centres d’observation d’après-guerre sont peuplées de regards bouleversants et rappellent combien cette histoire est sensible. Les auteurs respectifs de Mauvaises filles et d’Histoire d’une jeunesse en marge contribuent ici avec leur regard d’historiens à nourrir un débat de société toujours actuel sur le mal être et la délinquance des jeunes. Cette exposition, conçue à partir de l’ouvrage Mauvaise Graine paru aux éditions Textuel (2017), incarne la destinée de milliers de filles et de garçons disparus dans l’épaisseur et la poussière des dossiers. Il était grand temps de les mettre en lumière.

 

Entre accueil et rejet : ce que les villes font aux migrants

26/01/2018

Livre de Michel Agier et Babels

3e titre de la collection « Bibliothèque des frontières » dirigée par Michel Agier, ce livre permet de mieux comprendre la diversité et la complexité des formes de l’accueil des migrants sur notre continent. Il nous fait saisir comment cet enjeu refaçonne les liens sociaux, les valeurs et les émotions collectives, et interroge les définitions pratiques de la citoyenneté prise dans un jeu de frontières. Dans un contexte d’anxiété identitaire qui se manifeste par la fermeture des frontières, le confinement et les expulsions, ce livre montre que la ville peut constituer un pôle de résistance et de contournement, voire de renversement des décisions de l’État central.

Il est constitué d’enquêtes claires et approfondies menées dans plusieurs grandes villes européennes (Paris, Copenhague, Berlin, Barcelone, Istanbul…), et de témoignages d’acteurs concernés (migrants, militants, observateurs directs…).

« Bibliothèque des frontières » est une collection de 7 titres dirigée par Michel Agier et Stefan Le Courant pour penser la violence des frontières contemporaines et réinventer les politiques d’hospitalité. Surinformés, nous pensons tout savoir sur les migrants et pourtant, le débat public n’a jamais été aussi loin de la réalité.« Crise migratoire », « afflux massif de réfugiés », « contrôle des frontières »... Toutes les informations que nous recevons jouent sur la peur et l’insécurité.Un décalage sans précédent avec les idées communes acceptées par tous les sociologues aujourd’hui, qui considèrent que l’immigration est positive économiquement, que ce sont les accords de Dublin qui ont favorisé la crise migratoire... Cette collection permet de faire bouger les lignes en rendant disponible l’état actuel des connaissances.

Cet ouvrage a été coordonné par Véronique Bontemps, Chowra Makaremi et Sarah Mazouz.

S’orienter dans un monde en mouvement

22/01/2018

Livre sous la direction de Francis Danvers

Peut-on apprendre et s’orienter dans toutes les configurations de l’existence ? Quelle est la place du conseil en orientation ? Va-t-on, comme au Québec, vers des sciences de l’orientation ? Quelle serait la voie française en ce domaine ? L’orientation, au sens fort du terme, est un processus dynamique qui concerne tous les âges de la vie et englobe toutes les sphères de l’existence.

Jamais le sens des possibles n’a été en apparence aussi ouvert et le domaine des interactions sociales aussi multiple, en ce siècle de mobilité et d’apprentissage tout au long de la vie. Pourtant, le sentiment de désorientation domine, des inégalités d’accès persistent et les systèmes d’information de plus en plus performants à l’ère numérique ne sont pas nécessairement à la hauteur des attentes des publics auxquels ils s’adressent.

Pour la première fois, un colloque de Cerisy a réuni des chercheurs, des praticiens et de « grands témoins » autour d’une question vive : S’orienter dans la vie en croisant les regards dans une perspective transdisciplinaire et holistique. Placée sous le signe de la francophonie internationale avec un pays invité, Haïti, cette rencontre avait tout son sens en 2015, « Année internationale de la lumière (Orient) et des techniques s’y rapportant » sous l’égide de l’Unesco, dont l’un des grands défis contemporains est l’éducation.

Présentation de 3 livres récents parus aux Éditions Créaphis

17/01/2018

Les Éditeurs associés, 11 rue de Médicis, Paris 6e le jeudi 25 janvier à partir de 19h.

Litote en tête, 17 rue Alexandre-Parodi, Paris 10e le samedi 27 janvier à partir de 17h.

Présentation des livres

Pour une photographie documentaire critique

17/01/2018

Livre de Philippe Bazin

Engagé dans un projet artistique, Philippe Bazin prend parti et analyse des œuvres de Lewis Baltz, Allan Sekula, Martha Rosler ou encore Bruno Serralongue, ainsi que de photographes moins connus comme Géraldine Millo, David Marlé ou Mahaut Lavoine.
Les textes rassemblés créent une unité de réflexion autour d'une photographie critique des contextes historiques, esthétiques et idéologiques dans lesquels elle se crée aujourd'hui, une " photographie documentaire critique ". Mais la critique vient aussi des confrontations, frottements et écarts qui, dans les œuvres, ouvrent un espace réflexif pour les spectateurs.
Chaque texte ouvre une nouvelle facette de cette photographie, alors que l'ensemble est introduit par un texte qui entend proposer une méthodologie de travail, une " attitude documentaire ".
Le livre explore ainsi les apports d'une posture critique, dans tous les sens du terme – appréciation, épreuve, seuil, distance, tension, crise, analyse – et s'achève par la formulation d'un " manifeste documentaire " (écrit avec la philosophe Christiane Vollaire). Conscient des aspects polémiques que sa position pourrait susciter, l'auteur souhaite ainsi participer aux discussions sur la place des images photographiques dans l'espace public. À ce titre, l'ouvrage intéressera toutes celles et tous ceux qui s'interrogent sur le rôle possible de contre-pouvoir de la photographie documentaire.

Les Coupes

17/01/2018

Livre de Muriel Martin, Philippe Bazin et Marie-Hélène Lafon

Ce livre documente la vie d'une exploitation agricole familiale en Bourgogne en 2015. Relevant d'une approche à la fois photographique, ethnologique et littéraire d'un lieu unique, ce livre est composé du travail photographique de Philippe Bazin et de deux textes inédits de l'écrivaine Marie-Hélène Lafon et de Muriel Martin, fille aînée de la famille.

"Des photos comme si c'était toujours l'été aux Coupes, un été irrémédiable, des étés grillés, noyés de lumière, une lumière blanche et verte qui tutoie et sature les arbres, les bâtiments, les machines et leurs lignes têtues, presque joyeuses, dansantes, une lumière vouée aux corps des choses, des bêtes, et des gens, hommes femmes enfants. [...] Muriel fait vaillamment tout ce qu'elle fait. Elle a écrit, elle a donné forme à la coulée de mots qui poussait en elle sa pointe de feu. Grâces lui soient rendues. Grâces soient rendues aux vivaces, aux tenaces, aux vaillants qui font les jours moins ténébreux." (M.-H. Lafon)

La ferme du lieu-dit Les Coupes de Pouligny, exploitée par la famille Martin, se trouve dans la Nièvre. L'ouvrage documente les travaux et les jours de cette exploitation pendant l'été 2015, partagée entre modernité et tradition, évolution et transmission. Il est le résultat d'une approche à la fois photographique, ethnologique et littéraire d'un lieu unique.
Muriel Martin, fille aînée de la famille, a écrit de manière spontanée au vu des photos de Philippe Bazin. Son texte se situe entre témoignage et engagement et contient une indéniable dimension sociologique et littéraire. C'est l'expression d'une voix qui vient du terrain, de ceux qui, habituellement, ne prennent pas la parole.
L'écrivain Marie-Hélène Lafon a séjourné dans ce lieu et propose, dans sa préface, une " entrée " dans l'intimité de ce corps de ferme.
Le livre installe un lien sensible entre images et paroles et révèle la rigueur éthique et esthétique des travaux documentaires de Philippe Bazin. Il constitue une monographie exemplaire de ce micro-monde de la vie rurale.

LesCoupesLesCoupes [106 Kb]

Pour une philosophie de terrain

17/01/2018

Livre de Christiane Vollaire

Ce petit livre condense sous la forme d’un manifeste une réflexion inédite sur la « philosophie de terrain ». Cette locution semble de prime abord un oxymore, tant le terrain caractérise cette part des sciences humaines qui se distingue de la philosophie.  Cependant, la tradition philosophique elle-même, y compris ses courants « idéalistes », ne cesse de s’inquiéter de sa relation à l’empirique, de ses effets sur le monde autant que de la manière dont le réel bouscule ses présupposés. Les années 2000 sont propices à interroger ce rapport au terrain, à questionner les pistes qu’il ouvre à une philosophie politique soucieuse d’interroger, comme le proposait Gramsci, les fonctions de l’intellectuel et ses instrumentalisations possibles. Se refuser à être un organe de pouvoir conduit à utiliser le travail de terrain comme fer de lance critique. Une telle critique devra aussi porter sur la partition sociale qui autorise la position philosophique elle-même : celle qui, dissociant le travail intellectuel du travail « manuel » ou technique, semble accorder au premier non seulement une préséance hiérarchique, mais plus encore un monopole de la pensée. Cette partition ne concerne pas seulement la philosophie, pour laquelle la question du terrain n’a jusqu’ici pas été posée de façon centrale, mais l’ensemble des sciences humaines. Celles-ci considèrent en effet la pratique de l’entretien comme un matériau d’investigation, mais non comme le moment d’une réciprocité de la réflexion. Le concept d’une philosophie de terrain conduit donc à penser une politique de l’entretien et à considérer celui-ci, au-delà du simple témoignage,  comme l'élaboration d'une expérience spécifique de pensée. Les textes des entretiens n’ont pas le statut d’annexes, mais celui de référents du discours, au même titre que des citations d’auteurs : ils participent de la construction des concepts. La distance établie par la philosophie ne peut pas être un hors-sol. Le premier temps du parcours montre que cette proposition se distingue à la fois d’une tradition philosophique dominante et des usages du terrain dans l’ensemble des sciences humaines. Le deuxième temps met en évidence les précédents que constituent les démarches d’une autre tradition philosophique qui en a posé les jalons : chez Spinoza, Marx et Engels, Simone Weil, Arendt et Foucault, mais aussi chez Bourdieu. Le troisième moment aborde les expériences du terrain et leur formalisation à partir de trois exemples (en Égypte, au Chili et en Bulgarie) avant de poser la question d’une politique de l’entretien et de soulever les problématiques esthétiques liées à la démarche documentaire.

« Je veux tout oublier »

17/01/2018

Les 25 et 26 janvier 2018 de 9h-17h30 - Centre Sèvres 35 bis rue de Sèvres 75006 Paris

« Je veux tout oublier » : c'est la demande que nous adresse le patient « victime » de torture et de violence politique arrivant au Centre Primo Levi. Encombré par une répétition traumatique, il n'est plus qu'un corps mémoire imprégné de douleur et d'un débordement pulsionnel. Un trop de mémoire qui réduit les temporalités à un présent d'horreur, présent que le patient ne peut plus vivre mais qu'il ne peut pas non plus oublier. Cette répétition n'est pas le souvenir mais une sorte de conscience obsédante qui fait obstacle au travail d'oubli, lequel réconcilie le présent avec la remémoration du passé pour envisager un futur.

Cependant, la clinique nous fait savoir qu'oublier peut s'avérer aussi problématique que se souvenir. En effet, l'oubli s'annonce par un paradoxe puisqu'il faut se souvenir pour oublier autant qu'il faut oublier pour se souvenir autrement. Il fonde et en même temps il entretient un rapport ambigu avec la mémoire. S'il est nécessaire, il peut être aussi une amnésie pathologique, l'enfouissement de quelque chose d’insupportable. Mais encore, qui n'a pas éprouvé cette sensation désagréable d'avoir un mot « sur le bout de la langue », mot sans cesse happé dans l'abîme du corps ?

Par la clinique, nous voulons discerner et interroger les différentes facettes de l'oubli ou de son impossibilité, ainsi que ses incidences sur la vie d'un sujet....

Concevoir, construire sa vie et s’orienter dans un monde en crise

17/01/2018

Les 1, 8 , 15 et 22 février et 1 mars 2018 : cinq leçons de Jean Guichard (professeur émérite de psychologie de l’orientation à l'Institut National d'Etude du Travail et d'Orientation Professionnelle (INETOP) du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) de Paris) - Université de Mons 20, place du Parc, B7000 Mons - Belgique - Tél: +32 (0)65 373111

Ce séminaire a pour objectif d’apporter des éléments de réponses à la question : « Comment aider les personnes à s’orienter, c’est-à-dire à donner une direction à leur vie active, dans le monde contemporain marqué par des crises majeures ? ». Les dialogues de conseil en life design sont une méthode d’accompagnement à l’orientation qui vise à répondre à cette question. Leurs fondements théoriques, leur méthodologie, leurs résultats et leurs limites seront présentés. Ces dialogues apparaissent bien adaptés pour traiter les demandes d’accompagnement à l’orientation de personnes des sociétés occidentales d’aujourd’hui. Mais les préparent-ils à faire face aux problèmes majeurs que pose une population, proche de 10 milliards d’êtres humains, très différenciée quant à ses richesses, et dont une bonne partie vit dans des conditions non-décentes, alors que les ressources naturelles se font rares et que les risques écologiques s’accroissent ? D’où une autre question : comment compléter ces dialogues ou quelles autres interventions d’accompagnement à l’orientation concevoir pour permettre aux individus et aux collectifs de faire face aux graves désordres du monde d’aujourd’hui ?

La vie blessée : les récits empêchés

06/01/2018

Le 27 janvier 2018 de 9h30 à 12h30 - Le Vent Se Lève ! Tiers-lieu - 181, av. Jean Jaurès 75019-Paris - Métro : Ourcq

1ère séance du Séminaire 2018 "La vie aux limites du récit"

L’Université Ouverte du Sujet dans la Cité, en collaboration avec Le centre de recherche interuniversitaire EXPERICE (Paris 13-Paris 8)  en partenariat avec Le Vent se lève ! tiers lieu, L’Université des patients, Le Collège International de recherche biographique en éducation.

"Les violences et les traumatismes qui peuvent atteindre les vies (situations en régime politique d’exception, attentats terroristes, agressions sexuelles, catastrophes naturelles) portent en eux un véritable « empêchement » du récit qui peut se trouver aliéné, confisqué, ou étouffé et mutilé. Comment retrouver les voix/voies d’un récit et d’une construction de soi possibles ?"

[Inscription obligatoire]

Exils / Réminiscences - Photographies

04/01/2018

Le 10 février 2018 (14h-17h) au « Le Vent Se Lève ! Tiers-lieu » - 181, av. Jean Jaurès 75019-Paris - Métro : Ourcq

Un atelier de création partagée
« La criée citoyenne »Les mouvements de l’Histoire bouleversent les géographies personnelles, familiales et nationales. Des déplacements forcés, des migrations, des mobilités multiples amènent les personnes à se recréer des vies dans de nouveaux territoires. Comment se garde la mémoire des visages, des lieux, des événements lorsque leurs souvenirs deviennent de plus en plus imprécis au fil du temps ? Veut-on même garder la mémoire de ce dont on est maintenant déliés ? Comment vivent les générations suivantes avec des mémoires tronquées ou effacées ? Et comment dans ce diffus de la mémoire certaines situations d’exil deviennent-elles des "exils-à-vie" ?

Deux photographes, Christine Delory-Momberger et Alejandro Erbetta mènent un travail photographique autour de l’exil et mettent à l’épreuve le souvenir et la trace pour faire émerger un passé familial recomposé qui prend les formes que font advenir les images. C’est une mémoire au présent qui leur fait créer leur territoire imaginaire où se rejoignent histoire personnelle et histoire collective.

Cet atelier de création partagée propose une rencontre avec les deux photographes qui présenteront leur travail avec une exposition photographique et sous forme d’une performance. Elle sera suivie ensuite d’un moment où chacune des personnes participant à l’atelier pourra se saisir d’une ou plusieurs de leurs images et déployer une parole personnelle en l’associant à des moments de son histoire….

Réservation obligatoire auprès de dizerboanne@sujetdanslacite.org

Professionnalisation, innovation et transformation, leviers de développement ?

02/01/2018

Appel à communication pour un colloque international qui se tiendra en Haïti les 22 et 23 mars 2018

"La question de la professionnalisation appelle généralement celle de la qualité ou de l’évolution d’un métier. Elle désigne en effet le plus souvent l’accession à un travail, au statut de métier ou de profession. En ce sens, les élèves tout comme les étudiants exercent un « métier » dont ils tirent leurs moyens d’existence, matériellement et symboliquement (Perrenoud, 1994a) ; c’est en réalité surtout le fait d’être rétribué matériellement et/ou symboliquement pour ce que l’on fait, en tant qu’expert, dans un domaine particulier de la division sociale du travail. Or, cela sous-tend une évolution des représentations sociales, avant même qu’intervienne une codification des règles et des institutions. Dans l’ensemble, la société admet par exemple qu’enseigner est un véritable métier, même s’il échappera toujours à une totale rationalité (Cifali, 1994). Evoquer la professionnalisation du métier d’enseignant implique que celui-ci fait l’objet d’une formation spécifique, pédagogique, technique, professionnelle, écartant par-là la seule référence à des talents personnels. Aussi, la professionnalisation est-elle porteuse d’un processus de socialisation spécifique à un métier, et révélatrice du passage d’une formation générale à une formation professionnelle. Mais, elle peut encore être entendue comme un processus de qualification, garant de la pratique et de la maîtrise d’un métier, renvoyant ainsi à l’évolution d’une personne au sein d’un métier, tout autant qu’à un professionnalisme associé à un collectif professionnel. L’exigence de professionnalisation, en tant que processus permettant « l’ajustement entre des individus, leurs compétences, et les besoins d’emploi dans la société » (Champy-Remoussenard, 2008, p. 54) est porteur d’enjeux propres à chaque contexte professionnel en même temps qu’à l’environnement dans lequel le métier s’exerce (Wittorski, 2008) et, par voie de conséquence, de transformation, source de développement tant personnel que collectif..."

Date limite d'envoi : 10 février 2018

Regard croisé sur la recherche biographique en éducation, en création et ...

20/12/2017

Titre complet : Regard croisé sur la recherche biographique en éducation, en création et en transmission culturelle

Appel à contribution

"Nous sommes heureux de vous convier au colloque Regard croisé sur la recherche biographique en éducation, en création et en transmission culturelle, organisé en collaboration avec le Centre de recherche Interuniversitaire Expérience, Ressources Culturelles et Éducation EXPERICE, dans le cadre de la 86e édition du congrès de l’ACFAS, qui aura lieu à Chicoutimi du 7 au 11 mai 2018...."

Mémoires et patrimonialisations des migrations

11/12/2017

Le 3e jeudi du mois de 13 h à 17 h (bd Raspail 75006 Paris) (sauf 14 juin)

Depuis 2010, le séminaire « Mémoires et patrimonialisations des migrations a porté, d’un point de vue théorique et empirique, sur les articulations dynamiques entre mémoires singulières des migrations, mémoires collectives et patrimonialisations. En tenant compte des apports des thématiques explorées les années précédentes, le séminaire 2017/2018 portera ici plus spécifiquement sur les formes alternatives (tourisme de la mémoire, espaces cultuels notamment interreligieux, espaces fictionnels, artistiques et virtuels, public history…) d’évocation et de production sur le passé des déplacements.

Comment ces initiatives s’articulent ou non avec des formes institutionnalisées (initiatives de réconciliation et de réparation, expressions de repentir, d’excuses, commémorations, enseignement, actions patrimoniales…) ? Quelles sont leurs visées : une meilleure connaissance du passé, une reconnaissance institutionnelle, la construction d’un échange et d’un partage des expé et des émotions ou au contraire de frontières et d’exclusions Et quels sont les effets concrets de ces actions sur des souvenirs qui circulent et interagissent dans un espace public mondialisé ? Parmi ces modes alternatifs de médiation de l’histoire, une attention particulière sera prêtée aux formes historiographiques, artistiques et patrimoniales portées par des individus, qui travaillent à la mise en visibilité des mémoires transnationales et translocales et des liens diasporiques : notamment via les pratiques artistiques, littéraires, numériques, les musées communautaires ou encore les pratiques touristiques. À travers cette thématique, il s’agira de questionner comment ces médiations alternatives et les représentations qu’elles reconstruisent, produisent ou non du commun à partir de souvenirs, d’ expériences, d’outils, d’espaces et de temporalités hétérogène.

La présence des chercheurs parmi les acteurs oeuvrant à la construction et à la mise en visibilité de ces mémoires, nous oblige par ailleurs à questionner les postures d’engagement sur le terrain (rapports aux associations, aux institutions publiques qui portent cette mémoire...) ainsi que les différentes approches disciplinaires qui déterminent le type de production mémorielle.

16 novembre 2017 : Introduction générale   

  •  Nicolas Prévot (Université Paris Nanterre), « Du "Patrimoine Musical des Nanterriens" au webdocumentaire “INOUI, Musiques du monde de Nanterre”. Un projet de formation et de recherche-action en ethnomusicologie »

21 décembre : salle AS1_24 (54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Nicolas Puig (IRD-URMIS) : « La cause du rap : exil, esthétique et politiques dans la trajectoires d'un groupe de rap palestinien au Liban ».
  • Gilles de Rapper (IDEMEC - CNRS , Aix en Provence): « Photographie et mémoire du communisme en Albanie »

Jeudi 18 janvier 2018 : salle AS1_24 (54 bd Raspail 75006 Paris)

  •  Méropi Anastassiadou (INALCO, CERMOM) : « Touristes-pèlerins en quête de leur patrimoine identitaire en Grèce et en Turquie »  
  • Maroussia Ferry (Centre d’Études des Mondes Russes, Caucasien et Centre-Européen EHESS, Institut National d’Études Démographiques UR12) : "Rupture historique, ruptures migratoires : mémoire et déclassement chez les migrants de retour en Géorgie post-soviétique ».

Jeudi 15 février 2018 : salle 11 (105 bd Raspail 75006 Paris)

  • Marina Calvo (LESC. Université Paris Ouest Nanterre), “Raconter son histoire en exil: Expériences d’une ethnographie collaborative entre la France, l’Espagne et l’Algérie”.
  • + séance ouverte aux travaux des étudiants

Jeudi 15 mars 2018 : amphithéâtre François-Furet(105 bd Raspail 75006 Paris)

  • Elise Bérimont : " Archives visuelles et mémoires potentielles, tenter d'ouvrir des espaces de réflexion et de partage alternatifs par le biais de démarches artistiques ", artiste visuelle (www.eliseberimont.net)
  • + séance ouverte aux travaux des étudiants

Jeudi 17 mai 2018 : amphithéâtre François-Furet (105 bd Raspail 75006 Paris) : Mémoire des migrations, implications et engagements sur le terrain d’enquête

  • Maureen Burnot (Ladec, Université Lyon 2) et Pascale-Marie Milan (Larhra, Université Lyon 2/Université de Laval, Québec) : « "Quand le poisson sort de l'eau" : produire des images de la migration avec des migrants. Retour sur un atelier d'anthropologie audiovisuelle participative mené par l'association Tillandsia »
  • Marina Chauliac (IIAC, DRAC Auvergne-Rhône-Alpes) et Irène Dos Santos (CNRS, URMIS) : « Faire trace de la migration. Co-production et postures du chercheur »

Jeudi 14 juin 2018 : salle 5 (105 bd Raspail 75006 Paris)

  • Thomas W Dodman (Columbia University) : « Nostalgies et identités coloniales » (titre provisoire)
  • conclusion

Renseignements :  Évelyne Ribert, IIAC-CEM, ribert@ehess.fr

 

HORS L’INTIME : Sur le travail photographique de Christine Delory-Momberger

10/12/2017

Un article de Christiane Vollaire, décembre 2017

Christine Delory-Momberger, comme chercheure et comme enseignante, travaille le champ des subjectivités, dans ce qui les croise et peut les construire dans un espace commun. C’est l’objet même du Sujet dans la Cité, revue de recherche biographique qu’elle a créée en 2010, et qui conjugue réflexion socio-politique, questionnements éducatifs et problématiques des représentations, abordant aussi bien la question de l’enseignement que celle des migrations, pour faire place à la parole des sujets. Ce « faire place » est la condition d’une reconnaissance, mais il ne rend pas pour autant le sujet transparent. Il génère au contraire la présentation du mystère dans l’espace public, qui fait obstacle à son élucidation. Et ce qu’on appelle autobiographie est bien davantage la présentation d’une énigme que l’acte de sa résolution.

L’archive, qui tente de remonter vers des moments originaires, est par excellence le lieu du mystère. Elle peut être dépouillée, interprétée, elle peut devenir éclairante. Mais elle ne sera jamais élucidée. C’est cette distance entre l’éclairant et l’élucidé que Christine Delory-Momberger explore dans ...

Contemporary Dilemmas and Learning for Transformation

08/12/2017

Appel à contibution

En tant que co-organisateur du réseau Interrogating Transformative Processes in Learning and Education de la Société Européenne pour la Recherche en Education des Adultes, j’ai le plaisir de vous inviter à soumettre une proposition de communication et à participer à la 3ème Conférence Biennale de ce réseau, qui se tiendra à Milan, à l’Université de Milano-Bicocca, du jeudi 28 juin au dimanche 1er juillet 2018. 

Le thème de cette conférence est: Contemporary Dilemmas and Learning for Transformation

Vous trouverez en document attaché, le second appel à contributions. Merci de noter que les propositions de communications (papers, experiential sessions, symposia and posters) peuvent être soumises jusqu’au 15 janvier 2018.

J’attire votre attention sur le fait que ce réseau a une politique linguistique inclusive. Je vous renvoie à l’appel à contribution attaché pour plus d’informations sur ce point.

Variations sur le contre-transfert

08/12/2017

Le samedi 13 janvier 2018 (9 h 30 - 12 h 30 & 14 h - 17 h) Lycée Janson de Sailly - 106, rue de la Pompe, 75016 Paris - Salle Clermont

Rencontre autour des articles du numéro 17 de la revue Cliopsy (consultables sur www.revuecliopsy.fr). 
En présence des auteur·e·s :

  • Jacqueline Apprin
  • Claudine Blanchard-Laville
  • Philippe Chaussecourte
  • Laurence Gavarini
  • Bernard Pechberty
  • Gérard Pestre
  • Discutant·e : Gilles Amado (matin) / Régine Prat (après-midi)

 

La revue femmes PHOTO graphes n°3

08/12/2017

A propos de la revue N°3

"Le territoire est une poupée gigogne : il a plusieurs échelles, du coin de la rue au monde globalisé. Il peut être matériel ou immatériel. Il est parfois circonscrit, parfois étendu. Il peut être imperméable et autarcique, poreux et interdépendant. Un territoire compte autant de descriptions qu'il y a de points de vue. Ce qui le caractérise est d'être habité et revendiqué, il est défini par ceux qui déclarent en être ou cherchent à en être." (Nicolas Laurent)

Fondée en 2016, l’association femmesPHOTOgraphes a pour objectif de proposer une alternative au manque de visibilité de la photographie pratiquée par les femmes.

FemmesPHOTOgraphes, c’est à la fois une plateforme en ligne, une revue photographique semestrielle, et un ensemble d’outils de diffusion favorisant l’accès et la reflexion autours du travail de femmes photographes.

Deux rendez-vous :

Mardi 12 décembre à 20h à la librairie l’Atelier -(2 bis rue du Jourdain, métro Jourdain ligne 11)

Jeudi 21 décembre à 19h à la librairie Violette and Co(102 rue de Charonne, métro Charonne, ligne 9)

 

Christine Delory-Momberger, femme de savoir et artiste

04/12/2017

Une tribune de Gérard Gromer

Quand deux amants vivent un nouvel amour, il arrive que la femme, pour inscrire cette liaison dans le réel et lui apporter un supplément d’intimité, la confirme par un geste : comme s’il s’agissait de partager un secret, elle invite l’amant, ouvre sur ses genoux l’album de famille, qui reprend vie pour un soir.

L’album est le résultat d’un tri. Des photos ont été écartées, sacrifiées, ratées. Mais les voici, les ancêtres, ceux qui ont été balayés, ceux et celles qui sont encore là – pour combien de temps ? Ceux qui se sont fait photographier en arrivant à bon port – en entrant dans le port, après la tempête. Et voici les nouvelles générations.

Les morts, fantômes immobiles, semblent téléguidés. Les vivants, tout aussi immobiles, défilent, somnambules, marionnettes… Corps à l’ancienne, reproductions à l’ancienne, photos un peu archaïques… D’où viennent-ils ? De quel ventre (à elle), de quel front (à lui). D’Italie, de l’inconnu. Migrants, errants, s’obstinant à passer – de l’autre côté. Dans une autre classe d’âge. Une autre catégorie sociale. Un ailleurs dans une Europe mythique, une France accueillante.

Cristallisation des mythologies de la route (Rolling Stones), de l’espoir, de l’exil : marcher, traverser, passer. Des milliards d’humains sont passés devant l’objectif de l’appareil photo avant de mourir.

Mariages, séparations, drames, promotions, Christine Delory-Momberger sait mettre un ...

Rencontre avec Eugène Enriquez

23/11/2017

Le samedi 2 décembre 2017 (9 h 30 - 12 h 30) - à l’université Paris 8 - Salle J004

Rencontre avec Eugène Enriquez, Professeur émérite de sociologie à l'Université Paris Diderot,Membre fondateur du CIRFIP,co-rédacteur en chef de la Nouvelle Revue de Psychosociologie

Dialogue avec
 Laurence Gavarini et Antoine Kattar
 Manifestation co-organisée par l’équipe Clinique de l'Éducation et de la Formation (CLEF) du 
Centre Interdisciplinaire de Recherche "Culture, Éducation, Formation, Travail" (CIRCEFT) et l’Association Cliopsy 

DIictionnaire de l'Autobiographie

22/11/2017

Le jeudi 23 novembre à 19h, à la librairie l'Écume des Pages - 174, Bd St Germain 75006 Paris. Tél. : 01 45 48 54 48. Métro : Saint-Germain-des-Prés. Bus : 39, 95.
Rencontre avec Françoise Simonet-Tenant qui présentera son DICTIONNAIRE DE L’AUTOBIOGRAPHIE - Écritures de soi de langue française

Apprendre des apprenants. Contribuer au développement professionnel du formateur

19/11/2017

Livre sous la direction du Groupe français d’éducation nouvelle

« Apprendre des apprenants ». Affirmation démagogique ou Volonté de comprendre les fondements de la relation pédagogique en partant d’un angle impertinent ?
Formateurs, enseignants, vous venez d’être surpris par une remarque inappropriée, déstabilisés par une question incisive, dérangés par un comportement inadapté… Qu’en faire ? Qu’en dire ?
Cet ouvrage propose un itinéraire qui conduit de récits d’expériences singulières à une compréhension de l’activité des acteurs de la relation pédagogique pour une plus grande efficacité dans la transformation des pratiques et l’acquisition de savoirs émancipateurs.
Il propose également deux ateliers susceptibles d’être animés en formation, ateliers permettant de s’approprier, formateurs comme formés, les avancées théoriques et pratiques formalisées dans ce livre.

Enseignez à vivre

19/11/2017

Le 30 novembre 2017 à 18h00, à la mairie du 13è arrondissement de Paris - 1 place d'Italie 75013 Paris

Le Pôle innovant lycéen organise le 30 novembre une avant première du film Enseignez à vivre et une exposition de photos à Paris à la mairie du 13e... L'occasion aussi d'échanger sur la situation d'une structure historique de raccrochage scolaire en grand danger.

L'exposition de photos de Laurent Hazgui "PORTRAITS DE PROJETS PROFESSIONNELS ET UNE ANNÉE AU PÔLE INNOVANT LYCÉEN" se tient du 27/11 au 1/12/2017. Vernissage le 30 novembre à 18h00.

EnseignezAvivreEnseignezAvivre [714 Kb]

Deux photos au 27è Salon de la Revue - Paris

15/11/2017

L’universalisme républicain à l’épreuve : race et citoyenneté après 1848 ...

14/11/2017

Texte complet : L’universalisme républicain à l’épreuve : race et citoyenneté après 1848 aux Antilles françaises

Le jeudi 16 novembre 2017 de 18h30 à 20h30 au Lycée Henri IV, 23 rue Clovis, 75005 Paris - Salle PRM1.03

Dans le cadre du séminaire "Philosophie critique de la race et frontières de la citoyenneté" au Collège International de Philosophie, rencontre avec Silyane LARCHER, politiste et philosophe, chargée de recherches au CNRS, sur le thème : L’universalisme républicain à l’épreuve : race et citoyenneté après 1848 aux Antilles françaises.

Silyane LARCHER a notamment publié "L'autre citoyen. L'idéal républicain et les Antilles après l'esclavage" (2014)

Pour une approche rythmique des apprentissages émancipateurs

08/11/2017

Une vidéo de l'intervention de Michel Alhadeff-Jones lors de la réunion du CIRBE du 27 octobre 2017.

Il y a présenté certaines des réflexions développées dans son dernier livre au sujet des temporalités des processus d'émancipation. 

Dans la première partie de cet exposé, je propose des éléments de définition pour aborder le concept d’émancipation en éducation. Je discute également des rapports entre émancipation et théories critiques en sciences de l’éducation, ainsi que certains des paradoxes d’une éducation à visée émancipatrice.

https://youtu.be/FePTAc6fbFE

Dans la deuxième partie de cet exposé, j'évoque la dimension émancipatrice inhérente au recours aux approches biographiques en formation. Ce faisant, je montre en quoi l’implémentation de ce type de démarche révèle certaines des contraintes temporelles qui influencent les processus d’autonomisation et de transformation recherchés.

https://youtu.be/CE7IhMhG-_w

Dans la troisième partie de cet exposé, j'évoque la manière dont la recherche biographique en formation permet d’étudier les temporalités inhérentes aux processus d’émancipation. Prenant appui sur la théorie de l’apprentissage transformateur (Mezirow, 1991) et sur mes propres recherches, je propose d’envisager les continuités et les discontinuités constitutives des processus de (trans-)formation et de leur dimension rythmique

https://youtu.be/1Vn0q4SLErs

Dans la quatrième et dernière partie de cet exposé, je propose des pistes pour penser les temporalités propres aux processus d’émancipation. Pour ce faire,  je m’appuie sur une approche rythmique mettant l’accent sur la fluidité des rapports entre autonomie et dépendance tout au long de l’existence.

https://youtu.be/lOxC4jsf9E4

 

La compagnie Corpus Fabrique propose

25/10/2017

Le programme du 4è trimestre 2017 de la compagnie Corpus Fabrique

"Qui sommes-nous ?

Le projet de Fabrique culturelle de l’EPS de Ville-Evrard est porté par un collectif, constitué au sein de la compagnie Corpus autour de Delphine Zucker, comédienne et clown.

Il se compose de six autres personnes issus de différents horizons : Patrick Blauwart ( comédien et psychodramatiste), Cécile Offroy (chercheuse socio-anthropologue), Fabrice Macaux (metteur en scène et réalisateur), Anne Ropers(dramaturge et psychologue), Catherine Vallon (auteure, metteure en scène),  Etienne Zucker (artiste plasticien) et Jean-marc Oberti (directeur technique).

Tous ont l’expérience et le goût du travail auprès de personnes atteintes de troubles psychiques et (ou) dont les parcours de vie sont marqués par les ruptures et la stigmatisation; ainsi qu’avec celles et ceux qui les accompagnent dans ou hors les murs des institutions (familles, personnels soignants, travailleurs sociaux).

Ils connaissent la Seine Saint-Denis de l’intérieur pour y travailler de longues années."

La recherche biographique : quels savoirs pour quelle puissance d’agir ?

22/10/2017

Le numéro 6 du Hors-série ACTUELS est en vente dans son intégralité mais également article par article sur le site CAIRN.INFO

Auto/biographie,​ ​désordre,​ ​entropie...

16/10/2017

Titre complet : Auto/biographie,​ ​désordre,​ ​entropie - XVIIème​ ​rencontre​ ​de​ ​l’Observatoire​ ​Scientifique de​ ​la​ ​mémoire​ ​écrite,​ ​orale​ ​et​ ​iconographique

Les 18, 19 et 20 octobre 2018 à Rome

Appel à contributions

Avec quelle logique narrative les événements incertains, imprévus, entropiques se structurent dans une autobiographie?
Entropie, – dénomination relevant de la thermodynamique et de la physique utilisé aussi dans le domaine des sciences humaines – signifie inclusion dans des hypothèses théoriques et par conséquence dans la praxis des recherches, d’éventuels agents de désordre. Des autobiographies de scientifiques intègrent souvent cette conception dans la structure de leurs récits.(Cf: Mnemosyne, o la costruzione del senso n. 6 e 7, www.i6doc.com).
Ce qui intéresse ici à propos de l’entropie, qui est consubstantielle à toute forme de l’existant, est la manière à travers laquelle une narration autobiographique l’incorpore dans une logique propre.
Des narrations de soi intègrent le désordre, l’inattendu, l’irréversible, à travers différents desseins et styles: littéraires-philosophiques (voir infra Diderot), psychologiques (cf.: Daniel Paul Schreber, Mémoires d'un névropathe, 1975 [1903]), qui a voulu tirer des coordonnées à travers des notes rigoureusement logiques sur sa pathologie); artistiques comme dans le travail de Sophie Calle Où et quand (2008) : «​J’avais proposé à Maud Kristen, voyante, de prédire mon futur afin d’aller à sa rencontre, de le prendre de vitesse»; mystiques dans le récit autobiographique d’un pèlerin, voyageur sans but du XIX siècle qui porte avec soi le livre Philocalie. Dans une attitude de résignation, il considère étranger tout ce qui peut arriver. Sur ce texte Pasolini écrit: « Il n’y a rien qui procure malaise au pouvoir plus de la Résignation, qui est enfin le refus du pouvoir sous toute forme (c’est-à-dire qui le rend ce qui est dans la réalité, une illusion)». (Pasolini, P.P., 1973).
On constate parfois que dans des récits populaires l’éventuel, l’imprévu est intégré dans la logique de difficultés croissantes pour arriver à un but. En suivant ancestralement la structure des fables de magie (Propp V., 1928) un paysan construit dans une vision épique – c’est un exemple parmi d’autres – la chronique de ses fiançailles (Barbalato B., 2006)....

Axe 6 - Arts de l’image, automédialité et fabrique de soi

13/10/2017

Présentation 

Cet axe de recherche interuniversitaire s’attache à explorer la notion d’« automédialité » en tant que voie signifiante comme activité de médiation de soi (Moser & Dunne) et expérience esthétique (Dewey) d’invention, de mise en figures et de « façonnement de soi ». Il prend en compte l’interaction du médium photographique et/ou vidéographique, de la réflexion subjective et du travail sur soi dans la construction d’une puissance d’agir. Le geste photobiographique de l’automédialité est une performance réalisée dans des espaces du sensible, produisant des effets de connaissance et des savoirs que ce groupe de recherche vise à déterminer.

Trois lignes de travail sous-tendent ce groupe....

Médecine et récit : la maladie comme expérience biographique

06/10/2017

Les 19-20 octobre 2017, colloque international, Créteil (UPEC) & Paris (Reid Hall)

Lieux : Columbia Global Centers - 4, rue de Chevreuse - Paris, France (75006) & Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil Amphithéâtre du bâtiment U - 40, avenue de Verdun - Créteil, France (94010)

Ce colloque a pour objectif d’examiner cette redéfinition et d’en explorer les pratiques contemporaines, les conditions historiques, les enjeux épistémologiques, éthiques et sociaux, ainsi que les conséquences sur le plan de la formation. En interrogeant la problématisation du biologique par le biographique, nous souhaitons étudier l’apport du récit et des outils narratologiques dans la compréhension que les soignants, le malade et son entourage ont de l’expérience de la maladie dans sa complexité. S’il est vrai que l’itinéraire de la maladie est jalonné de récits partagés, il est important de mettre au centre de l’attention le vaste champ de la « médecine narrative ». Située à la croisée de la médecine, de la littérature et de l’éthique, elle fournit un éclairage essentiel pour des soins plus efficaces et humains.

Le Grand Huit / Die Achterbahn

04/10/2017

Livre de Alain Lance et Michael Hohmann

« Huit poètes d’Allemagne et de France »

Édition bilingue - Coédition avec Wallstein Verlag

Préface de Michael Hohmann et Alain Lance 

Huit poètes allemands et français se sont retrouvés à Paris en mars 2017, après s’être rencontrés à Francfort en juin 2016, puis à Berlin en décembre, pour se traduire réciproquement.

Une aventure poétique bilingue exceptionnelle à l’initiative de Michael Hohmann et Alain Lance.

Traductions avec l’aide de Gabriele Wennemer et d’Alexandre Pateau.

La dernière Lettre publiée - n° 152 - 01/10/2017

Psychanalyse et Ecriture

01/10/2017

Séminaire de recherche du Collège USPC psychanalyse, psychopathologie et psychologie clinique, co-animé par J.-F. Chiantaretto (UTRPP, Paris 13) et F. Neau (PCPP, Paris Descartes) - à l’USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris.

"En quoi, selon quelles modalités, avec quels enjeux et jusqu’où l’écriture concerne-t-elle et implique-t-elle spécifiquement les psychanalystes, ainsi que les psychologues cliniciens qui se réfèrent à la psychanalyse, dans leurs pratiques et dans leurs recherches ?   ..."

Année 2017-2018

  • 12 octobre : Janine Altounian (essayiste, traductrice)
  • 9 novembre : Gilberte Gensel (psychanalyste)
  • 14 décembre : Isabelle Somé (psychanalyste, MCF littérature UP3)
  • 11 janvier : Catherine Chabert (psychanalyste, professeur émérite psychologie UP5)
  • 8 février : Annie Franck (psychanalyste)
  • 8 mars : Jean-Michel Rey (écrivain, professeur émérite philosophie UP8)
  • 12 avril : Catherine Rodière-Rein (psychanalyste)
  • 17 mai : Miguel de Azambuja (psychanalyste)

FemmesPHOTOSgraphes

29/09/2017

Le numéro 2 de la revue est paru.

A propos de la revue n°2

Elles sont photographes. Elles déploient leurs images, leurs pratiques et conversations dans une revue conçue comme un espace de visibilité de femmes artistes.

En guise de fil rouge de ce deuxième numéro, elles ont choisi “ l’altérité ”.

Cette revue n°2 rassemble les travaux et conversations de : Héloïse Berns / Khanh Dang-Tran / Christine Delory Momberger / Isabelle Gressier / Camille Léage / Kim Lan Nguyên Thi / Irène Jonas / Maud Veith / Ania Winkler.

Au fil des pages de la revue, les personnes représentées et saisies par l’objectif sont très diverses : amis tsiganes, passagers anonymes du métro ou d’une ligne de bus parisien, jeunes autistes, personnes trans, carnavaliers, sœurs jumelles, ouvriers de chantier naval...

Rencontres et Débats - Librairie L'Atelier - Vendredi 29 septembre à 20h00 - 2 bis rue du Jourdain 75020 Paris - Tél : 01 43 58 00 26

 

Dire l’innommable

29/09/2017

Samedi 7 octobre 2017 à 15h - Pavillon Chaslin, EPS de Ville-Evrard à Neuilly Sur Marne

«Les Diseurs» dont la création date de 1992, est une Association issue de la présence théâtrale d’Armand Gatti à l’Hôpital de Ville-Evrard pour monter «Le chant d’amour des alphabets d’Auschwitz».
Depuis cette époque, «Les Diseurs» n’ont pas cessé d’œuvrer pour que la culture et le théâtre soient les outils sur lesquels il faut compter pour qu’une psychiatrie reste la plus humaine possible. La culture entre et sort des murs, elle parle à tous, et nous fait tous parler et rester vivants.
Ici c’est une rencontre de passionnés de théâtre, outre leur profession d’origine, qui s’expose.
Quelques auteurs ont déjà été appréhendés depuis 1992, T. Bernhard, JM Synge, T. Williams, J. Genet, P. Bourdieu…
Pour «Dire l’innommable», tiré du texte majeur de la trilogie de Samuel Beckett «L’innommable», le travail a été long; il a fallu couper et mutiler le texte beckettien, chose impossible à première vue; une musique a aidé à composer ce texte; Ne cherchez pas à comprendre ce qui s’y passe, il s’agit d’entendre des voix, celles des acteurs qui disent eux-mêmes des voix, celles des instruments musicaux qui répondent ou interrompent, voix eux-mêmes … laissez-vous porter par ce chant musical de la parole.

 

"Les Diseurs se sont emparés de L'innommable (Lionel Thibeau le 15 mars 2016)

...Quelle joie de voir cette troupe dite amateur nous proposer un spectacle qui devient un réel objet théâtral contemporain flirtant avec l'excellence... Peut être que la magie de la lumière y est pour quelque chose ? En effet, Mélody Chabert, régisseuse lumière professionnelle, arrive à sublimer la scénographie et la mise en scène, pour que nous, spectateurs, soyons emportés par ce dire en étant éblouis par la performance de cette troupe... Dire l'innommable n'est autre qu'un flux de conscience qui nous emporte, il s'agit d'exister et refuser la condition d'exister... Et ce au théâtre dans une proximité
active de cette parole qui est non seulement à entendre mais à voir... Merci les Diseurs de cette réelle performance...»

La dernière Lettre publiée - n° 151 - 21/09/2017

Le 27è salon de la Revue - Paris

20/09/2017

Le 27e Salon de la revue prendra ses quartiers d’automne du 10 au 12 novembre prochains et retrouvera la Halle des Blancs-Manteaux, au 48 rue Vieille-du-Temple, Paris IVe.

La soirée d’ouverture, le vendredi 10 à 20h30, sera marquée par une intervention de Jean-Christophe Bailly qui nous dira son rapport aux revues dans un entretien avec Jean-Baptiste Para de la revue Europe. Puis les 2 jours suivants seront rythmés par plus d’une trentaine de rencontres aux formes et thématiques variés. Les derniers mots de cette édition seront dus à Olivier Rolin, invité d’Europe qui lui a consacré une livraison récente.

Plus de 30 nouveaux exposants – jeunes revues et nouveaux arrivants –parmi les 200 stands présents apporteront l’indispensable touche de découverte qui régénère l’intérêt du Salon pour ses visiteurs fidèles et qui sauront sans doute attirer de nouveaux curieux.

Du côté des partenariats, outre une implication renforcée de Cairn.info, nous avons souhaité développer une collaboration avec deux remarquables médias en ligne, Diacritik et En attendant Nadeau qui accompagneront en amont l’information et la promotion du Salon et proposeront une intervention commune. Quand le numérique se fait l’allié des revues papier…

Pour découvrir cette nouvelle édition en un clin d’œil, voici un AVANT-GOÛT de ce qui vous attend au Salon et dans ses alentours.  Plus que jamais le Salon débordera en amont (à partir du 21 septembre) et en aval (jusqu’aux 1er et 2 décembre) riche de 6 événements.

Les deux salles de rencontres porteront les noms de deux amis des revues récemment disparus : Christiane Tricoit et Bernard Hoepffner. Une nouvelle fois, elles proposeront des animations en continu.

Le programme désormais complet – accompagné d’un petit éditorial, des revues présentes et de l’ensemble de notre autres rendez-vous – est à feuilleter ICI...

Itinéraires de reconnaissance

La formation dans l’enseignement des arts vivants en Europe

20/09/2017

Le 20 octobre 2017 à l'Université de Nantes - Salle T229, bâtiment Tertre - Chemin de la Censive du Tertre - Tramway L2 - direction Orvault Grand Val - Arrêt Facultés 

Le Centre de Recherche en Éducation de Nantes (CREN) organise une journée d’études sur "La formation dans l’enseignement des arts vivants en Europe" qui se déroulera le vendredi 20 octobre 2017 à l'université de Nantes, bâtiment Tertre (salle T229) de 9H30 à 17H00.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre du programme de recherche international « Transmission de l’art et production artistique » du projet interdisciplinaire AMICAE° (Analyse des Médiations Innovantes de la Culture et de l’Art pour une Europe Ouverte) et en collaboration avec l’Institut d’études européennes et globales ALLIANCE-EUROPA.

Itinéraires de reconnaissance

Notre rapport à la langue – Cultures linguistiques en France et en Allemagne ...

18/09/2017

Titre complet : Notre rapport à la langue – Cultures linguistiques en France et en Allemagne : Différences, contacts, passages

Le 09/10/2017 - 09:00 - 16:00 -Haus des Buches, Braubachstraße 16, 60311 Frankfurt am Main

Conférence organisée par la Fondation Polytechnique à Francfort, le Commissariat général « Francfort en français » et l‘Institut Franco-Allemand de Sciences Historiques et Sociales (IFRA/ SHS) en collaboration avec le Börsenverein des Deutschen Buchhandels et dans le cadre de « Francfort en français – France invitée d'honneur de la Foire du livre de Francfort 2017 ». L’objectif de cette rencontre est de mettre en lumière, dans un premier temps, les différentes positions et représentations que l’on entretient en France et en Allemagne envers la langue nationale respective. On s’y intéressera en analysant les différentes histoires et formations de la langue dans les deux pays. Dans un deuxième temps, la place de la langue du partenaire sera abordée (le français en Allemagne et l’allemand en France). Seront identifiées enfin les lignes de contact entre les deux langues, telles qu’elles sont créées et entretenues par les médiateurs, ce qui ouvrira, pour conclure, sur une perspective commune.  

Titre complet : Unser Bezug zur Sprache – Sprachkultur in Frankreich und Deutschland : Unters chiede, Berührungen, Grenzgänge

Montag, 9. Oktober 2017, Haus des Buches, Braubachstraße 16, 60311 Frankfurt am Main

Eine Veranstaltung der Stiftung Polytechnische Gesellschaft, des Organisationskomitees „Frankfurt auf Französisch“ und des Institut Franco-Allemand de Sciences Historiques et Sociales (IFRA/SHS) in Zusammenarbeit mit dem Börsenverein des Deutschen Buchhandels und im Rahmen von Frankfurt auf Französisch – Frankreich , Ehrengast der Frankfurter Buchmesse 2017.

Das Kolloquium will in einem ersten Schritt die unterschiedlichen Sprachkulturen in Deutschland und Frankreich verdeutlichen. Diese sind vor allem Ergebnis der Sprachgeschichte. In einem zweiten Schritt wird die Stellung der Partnersprache (des Deutschen im Französischen und des Französischen im Deutschen) untersucht. Schließlich werden die Verbindungslinien zwischen beiden Sprachkulturen durch Grenzgänger und Grenzgänge verdeutlicht, wodurch sich eine gemeinsame Zukunftsperspektive eröffnet.

 

Itinéraires de reconnaissance

♦  Les 27 et 28 février 2014 à Grenoble 

Lire  

(15.02.2014)

La recherche, la formation, les politiques et les pratiques en éducation ...

18/09/2017

Titre complet : La recherche, la formation, les politiques et les pratiques en éducation - 30 ans d'AFIRSE (Association francophone internationale de recherche scientifique en éducation) au Portugal

Les 1, 2 et 3 février 2018 à Lisbonne

Il s’agit d’un colloque destiné à célébrer trente ans de colloques et de congrès dans le cadre des initiatives de l’AFIRSE internationale dont le premier événement remonte à 1988. Ainsi le XXVe Colloque est-il ouvert à tous les sujets de l’histoire de l’AFIRSE au Portugal, lesquels sont évidemment les grands sujets de l’éducation. En même temps, cet événement sera le moment de faire le bilan des travaux de ces années et de célébrer la contribution de l’AFIRSE au développement de l’éducation au Portugal et de célébrer aussi la contribution des pays qui nous donnent l’honneur d’y participer.
Dans ce vaste cadre conceptuel, le XXVe Colloque comprend également un débat sur l’enseignement supérieur dans le domaine des sciences de l’éducation, avec la participation de représentants des universités publiques portugaises.

Itinéraires de reconnaissance

Art & extériorité

08/09/2017

Livre sous la direction de François Soulages & Gilles Picarel

Et s’il n’y avait pas le monde, mais l’immonde, pas le cosmos, mais le non-cosmos, pas l’univers, mais le pluri-vers ? Et s’il était impossible de statuer, de décider ? Et si cette antinomie de la raison pure avait comme nom extériorité ?
Peut-on dissocier philosophie et art dans cette confrontation à l’extériorité ? L’art, face à l’extériorité, ne donne pas des réponses, mais pose des questions, des interrogations, des problèmes ; et c’est bien. Si, dans son corps à corps avec l’extériorité, plutôt que dans son face-à-face, l’art nous offre une éclaircie, on comprend alors mieux ce que peut être l’art : la lutte pour, avec et contre l’extériorité.
Voilà ce qu’explore et exploite notre recherche sur art et extériorité, sur leurs rapports et leurs apports. Car cette recherche enrichit l’art et le concept d’art, mais aussi le concept d’extériorité et l’extériorité elle-même ; tel est du moins son but : mieux comprendre art, extériorité et leur interaction constitutive.

Art&ExterioriteArt&Exteriorite [871 Kb]

Photographie et extériorité

08/09/2017

Livre sous la direction de François Soulages & Gilles Picarel

Qu’est-ce que l’extériorité ? En quoi convoque-t-elle notre rapport au monde et notre obligation de penser ? Pourquoi l’être serait-il extériorité ? Autant de réflexions auxquelles sont confrontés les philosophes et tout homme, et en particulier les artistes qui peuvent mettre au cœur de leurs pratiques cette interrogation. Et tout spécialement les photographes. Car qu’en est-il des relations qu’entretiennent avec l’extériorité la photographie sans-art et les photographies faites dans un horizon de l’art ?
Cela nous apprend-il quelque chose de plus sur l’extériorité ? Ou sur la photographie ? En tout cas, la problématique de l’extériorité nous oblige à repenser les liens que la photographie peut nouer avec l’invisible et le visible, avec l’étrangeté et l’altérité qui est radicalement différente de l’extériorité, avec la distance et la proximité, avec la transparence et l’obstacle, etc.

.

Le 86è congrès de l'ACFAS

03/09/2017

Le 86e congrès de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir), du 7 au 11 mai 2018, est placé sous le thème de la pensée libre, valeur cardinale de la recherche scientifique. « Du savant comme du poète, c’est la pensée désintéressée qu’on l’on entend honorer ici », écrivait Saint-John Perse, lauréat du Prix Nobel de littérature en 1960. La pensée libre et désintéressée reflète un engagement absolu et dévoué dans la recherche, elle unit les membres de la communauté scientifique dans une même volonté de rigueur, de documentation, de diffusion de la connaissance. Partageable, cette pensée est sociale, interdisciplinaire, pluridicisplinaire ; elle informe, elle exprime des idées, elle manie des données, elle expose des faits ; elle se fait invention, image, théorie, représentation, hypothèse, conscience, perception, réflexion, concept ; elle prend position pour le savoir et dans le monde. En mai 2018 à l’UQAC, la pensée libre sera communication dans tous les sens du terme.

Le congrès annuel de l'ACFAS le plus important rassemblement multidisciplinaire du savoir et de la recherche de la francophonie, accueille des milliers de chercheurs et d’utilisateurs de la recherche provenant d’une trentaine de pays.

Depuis 1933, la communauté scientifique francophone profite de ce rendez-vous pour présenter ses plus récents travaux, connaître les derniers développements en recherche, débattre de questions d'actualité et échanger des idées avec des collègues, des associations et des groupes participants. Ce cadre stimulant est propice au partage de nouveaux savoirs qui donnent aujourd’hui sa forme au monde dans lequel nous vivrons demain.

La dernière Lettre publiée - n° 150 - 02/09/2017

Une rentrée... sans réforme

01/09/2017

Une nouvelle revue - Le n° 1 – septembre 2017

Le Magazine de l’éducation est édité par la plateforme TECHEDULAB de l’université de Cergy-Pontoise, il s’adresse aux professionnels, décideurs des politiques de l’éducation mais aussi à qui veut comprendre les faits éducatifs.  

« La réforme de l’école est une sorte de marronnier médiatique. A partir de sondages et d’interventions d’experts, on forge une représentation de l’école très paradoxale. Les adultes ne voudraient pas vraiment que ce qu’ils ont eux-mêmes connu soit bouleversé. Cette dernière année, la polémique à propos de l’évolution des programmes,

qui instaure le prédicat en lieu et place des désignations ancestrales des compléments du verbe dans une phrase en a encore apporté la démonstration, avec un art consommé de la gourmandise médiatique à simplifier les sujets et à opposer les gens.

Les parents et usagers se déclarent très insatisfaits de l’école selon sondage de La Croix/BVA de janvier 2017 (https://lc.cx/cXsF).  L'école est traversée par des tensions entre une école que l’on voudrait voir en phase… »


Sommaire

  • Peut-on réformer l'école ?
  • Les rythmes scolaires : de la science à l'idéologie
  • Témoignage d'une professeure d'école : des écoles à la carte
  • Ne pas faucher les EPI...
  • L'éducation au bonheur, un horizon pour l'école ?
  • Apprendre à être heureux : un chantier inex- ploré de l’éducation nationale
  • Stress et burnout à l’école
  • Du décrochage à la persévérance scolaire et au bien-être à l’école

 

Télécharger le numéro 1 :

Le Magazine de l'éducation N°1 - Septembre 2017 (6.4 MB)

Tendre les bras au-dessus des abîmes

31/08/2017

Une exposition de photos de Christine Delory-Momberger du 17 au 22 octobre 2017, Galerie B&B, 6 bis rue des Récollets - 75010 Paris - du mardi au vendredi de 15h à 20h, samedi de 10h à 20h et dimanche de 10h à 18h

Présentation :

« Cette série, envisagée comme une archéologie de soi par l’image, fait se rejoindre histoire personnelle, histoire familiale et histoire collective à travers quatre générations.

Elle part d’une photographie de famille retrouvée que j’interroge pour donner vie aux personnages de l’image. Pour cela, je fais de mon appareil photographique l’instrument d’un travail de fouille en explorant de façon répétée des parties des images. Les nouvelles images produites s’inscrivent ainsi dans l’actualité d’une expérience qui provoque l’émergence de souvenirs oubliés, d’associations inattendues, d’agencements avec des photographies actuelles. Les images qui émergent deviennent chacune à leur tour et toutes ensemble des éléments tangibles d’une histoire que viennent traverser des fantômes du passé, la signant d’une saignée de l’âme. » Christine Delory-Momberger

 

Rencontre avec Christine Delory-Momberger en conversation avec Gérard Gromer «Quand l’image fait mémoire» - Jeudi 19 octobre, à 19h

Elle est retrouvée ! Qui ? L’Europe

31/08/2017

Etat d'alerte de Gérard Gromer

Griffonnées à la hâte, sans trop réfléchir, en marge, et dans le plus grand désordre, ces quelques observations, réflexions, citations, parenthèses restées ouvertes… Déjà elles appellent une suite…

Le jour se lève

Après l’annus horribilis de 2016, Trump, Brexit, etc., on croyait qu’il n’y aurait plus de saison…

Des Français mécontents, en colère, quadra, octogénaires, garçons et filles de 28 ans : ils attendent quelque chose qui toujours ne vient pas.

Et c’est le grand ciel bleu. Le printemps français. Le joli mois de mai.

Le vent se lève. Mais oui, puisque nous sommes faits pour bien respirer. De l’air !

« Sans trop savoir où ça allait, le mouvement, tout ça », ...

Accueillir Etre accueilli

26/08/2017

La revue Le sujet dans la Cité, Revue internationale de recherche biographique sera présente au Salon de la Revue, le 10-12 novembre 2017.


Elle y organise une table ronde le 12 novembre de 12:30 - 13:30, Espace Des Blancs Manteaux 75004 -48 Rue Vieille Du Temple, 75004 Paris 

La question de l’accueil interroge la capacité des sociétés et des individus à faire place parmi eux à des personnes et à des groupes « étrangers ». Le phénomène migratoire cristallise, dans le domaine sociétal et politique comme dans le domaine éthique et éducatif, la question du rapport de soi à l’autre et de l’autre à soi telle que ne cessent de la poser toutes les formes de « différence », d’« étrangéité », de « subalternité » : celles de la culture, de la religion, celles du sexe et du genre, celles de la santé et de la maladie, celles du travail et du domicile. Dans la suite de son dernier numéro, la revue Le sujet dans la Cité propose une table ronde autour de ce qui s’engage, pour l’accueilli et pour l’accueillant, dans quelques-unes de ces « scènes de l’accueil ».

Modération
Christine Delory-Momberger
Intervenants
Christiane Vollaire, Philosophe, membre du comité de rédaction des revues Politiques et Chimères, collaboratrice au programme Non-lieux de l’exil (EHESS-Inalco)
Sofiane Sahoui. Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité
Izabel Galvao. Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité

Entrée libre