Mars 2020

Rencontre avec Feançois Hers, artiste et écrivain

 

Le samedi 14 mars 2020 de 17h00 à 19h00, Apéritif offert dès 19h00 - Tiers-lieu culturel « Dans le ventre de la baleine » - Château d’Avaray 1 rue de la Place 41500 Avaray (Loir-et-Cher)

Dans le cadre du Tiers-lieu culturel « Dans le ventre de la baleine » nous souhaitons mettre au travail la question de la place de l’art et sa fonction dans la société et plus précisément le rôle des artistes face aux politiques néolibérales qui impactent sur les conditions d’existence des individus. L’art participerait alors à résister à la puissance de l’argent qui, dans sa visée utilitariste, transformerait l’individu en un objet manipulable. Cette expression de résistance représenterait un mouvement de contre-culture qui redonnerait du pouvoir au peuple afin de préserver les valeurs de la démocratie

Laboratoire de l'imaginaire

 

Le samedi 28 et dimanche 29 mars 2020 de 10h à 16h - Tiers-lieu culturel « Dans le ventre de la baleine » Château d’Avaray - 1 rue de la Place - 41500 Avaray (Loir-et-Cher)

Que vous soyez débutants ou non, venez jouer avec les mots et avec votre imagination. Partagez vos écrits dans un lieu d’échange et de création en toute simplicité.
Vous désirez écrire un roman ?
Apprenez à tisser la trame de votre histoire, à créer des personnages, étape par étape. Et vous partagerez, si vous le souhaitez, votre création, vos idées, avec les autres participants de l’atelier.

Quelles mises en images, en mots et en corps de l’exil ?

 

2ème séminaire : 14 mars 2020 (9h30-16h30) - Le Vent se lève !, 181, avenue Jean Jaurès, 75019-Paris - M. Ourcq

Quels langages pour l’exil ? Comment les exilés eux-mêmes parlent-ils, écrivent-ils l’exil, comment lui donnent-ils image et corps ? Quel univers mental, quelle pensée de l’exil ces mises en forme construisent-elles ? À travers divers exemples d’« œuvres de l’exil », ce deuxième séminaire poursuivra la réflexion engagée pour « réinterroger le biographique » et en reconnaître quelques-unes des médialités.

  • La participation est gratuite pour les membres de l’association « Le Sujet dans la Cité », elle est de 10€ pour les non membres (5€ pour les étudiants et les non salariés).
  • L’inscription doit se faire impérativement auprès de Anne Dizerbo : dizerboanne@sujetdanslacite.org

Fiction/Non-fiction : que dit la traduction ?

 

Un séminaire du TRACT, Sorbonne nouvelle - salle 16 à l'Institut du Monde Anglophone (5 rue de l'École de Médecine - 75006) de 17h30 à 19 heures aux dates suivantes (des changements de date ou de lieu sont toutefois possibles selon la disponibilité des intervenants) :

  • Jeudi 14 novembre 2019
  • Jeudi 12 décembre 2019
  • Jeudi 23 janvier 2020
  • Jeudi 27 février 2020
  • Jeudi 12 mars 2020
  • Jeudi 16 avril 2020
  • Jeudi 14 mai 2020
  • Jeudi 18 juin 2020

Dans la continuité de deux années consacrées à la traduction de la pensée française dans le monde, le TRACT poursuit son cycle « Traduire le contemporain » en s’intéressant à la place de la traduction dans la circulation des textes appartenant « aux territoires de la non-fiction » pour reprendre le titre du colloque organisé en 2017 par le Pôle HALL d’USPC. Si la problématique des frontières entre fait et fiction (Lavocat, 2016) ou de la représentation de la réalité dans les textes de non-fiction peut sembler déjà ancienne, comme le montrent les travaux de Barthes (1984), Searle (1979) ou Schaeffer (1999), il semble toutefois que la question générique soit aujourd’hui au cœur de questionnements et débats nationaux et internationaux, comme l’illustre la récente polémique ayant opposé au sein de la New York Review of Books l’historien américain Robert Paxton et l’écrivain français Eric Vuillard, autour de son roman historique L’ordre du jour .

Autre signe des temps dans ce dialogue transatlantique, la publication récente d’un article du New Yorker s’interrogeant sur la tradition du faux littéraire et son aspect éthique dans la foulée de la publication de Impostors de Chistopher L. Miller (2018), étude sur la pratique de la fausse autobiographie dans la littérature française et américaine présentée comme une usurpation identitaire. S’il pourrait être tentant de n’y voir qu’une coïncidence, ces exemples interrogent bel et bien des concepts centraux de la critique de tradition francophone : qu’en est-il de la « mort de l’auteur » à l’époque du « capital biographique » (Delory-Momberger, 2009) et des débats sur l’intersectionnalité et l’appropriation culturelle, du « pacte de lecture » face au triomphe de l’authenticité, notamment aux Etats-Unis, ou encore des distinctions entre feintise, tromperie et représentation (Schaeffer, ibid.) face au danger des fake news et autres manipulations éditoriales ? Pour le dire autrement, où en sommes-nous dans le jeu entre réalité et fiction au sein de l’écriture et quelle place la traduction tient-elle dans celui-ci ? ...