Photographie

Julien Magre

 

Auteur : Julien Magre

Edition : Filigranes Editions

Parution : 07 Mai 2015
ISBN 13 : 978-2-35046-348-3

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Caroline-histoire n°2

 

Auteur : Julien Magre

Edition : Filigranes Editions

Parution : 15 Septembre 2010
ISBN 13 : 978-2-35046-200-4

Impressions

 

Du 23 juin au 2 juillet 2015 - Librairie Galerie Le Monte-en-l’air - 71 rue de Ménilmontant, 2 rue de la Mare
75020 Paris - Tél. : 01 40 33 04 54

Pour sa première édition, le festival Impressions, dédié à l’actualité du livre de photographie, rassemble des photographes, des éditeurs et des penseurs de l’image, français et étrangers. Dix jours de rencontres, débats, tables rondes, signatures et expositions, au sein de la librairie Le Monte-en-l’air, sur sa terrasse et dans le garage Bi-Continental.

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Franck Landron - Ex time

 

Exposition présentée du 19 juin au 4 octobre 2015 à la Maison de la photographie ROBERT DOISNEAU

1 RUE DE LA DIVISION DU GÉNÉRAL LECLERC 94 250 GENTILLY, FRANCE

[Vernissage le 18 juin]

Il est question de mouvements perpétuels dans les images que Franck Landron collecte de sa vie. Photographe compulsif dès le début de son adolescence, il n’exclut aucun espace, aucun moment, ni aucune circonstance dans ce qui va vite devenir une addiction photographique. En quelques 200 épreuves, l’exposition « EX TIME » propose une exploration chronologique d’une vie intensément liée à l’image. Son œuvre, inédite jusqu’à ce jour, est un constant va et vient entre des personnages,
des thèmes et des lieux récurrents : la famille, le garage automobile paternel, la mécanique, la maison en Auvergne, les copains, les fêtes, les filles, le cinéma…
En 1971, Franck Landron a 13 ans. Ses parents lui offrent un reflex Canon FTQL. Il commence ...

Mary Ellen Mark nous a quittés

 

Une page consacrée à Mary Ellen Mark, décédée le 25 mai 2015.

La photographe palestinienne Nidaa Badwan

 

Face à un quotidien de guerre, de désolation et d’oppression religieuse, l’artiste et photographe palestinienne Nidaa Badwan a fait le choix de la beauté, quitte à vivre recluse dans sa chambre à Gaza depuis plus d’un an.

 

  • France Culture 

  • Une Interview

  • Une exposition à Jérusalem

Reprises - destino, migración, identidad

 

Exposition de photos de Alejandro Erbetta (La exposición estará abierta hasta el 18 de mayo de 2015)

Exposición fotográfica y muestra de libro del artísta argentino Alejandro Erbetta en el marco de la Conferencia Interdisciplinar Internacional « El hombre que sueña »

Fecha : 16 de abril de 2015, 19.00 hrs.
Lugar : ArtBázis Galéria. 1085 Budapest, Horánszky u. 25.

 

"Le projet « Reprises » est une création photographique à caractère documentaire et autobiographique. Il prend son élan dans le voyage des arrière-grands-parents d’Alejandro Erbetta depuis l’Italie, où ils sont nés, vers l’Argentine, pays de leur émigration. Son idée était de suivre leurs traces, de reconstruire, à travers des images, des documents et des récits, leur itinéraire.
Partis du nord de l’Italie, de la région du Piémont, ils seraient, dans un premier temps, descendus vers le sud, jusqu’au port de Gênes (Genova) pour ensuite monter à bord d’un navire nommé « Matteo Bruzzo » aux alentours de 1885.
Cent-vingt-six ans après le leur, Alejandro Erbetta a repris ce même parcours. Partir de Fontanetto d’Agogna (d’où sont originaires ses grands-parents), jusqu’à la ville de Gênes. De là, traverser l’océan et arriver par le port de Buenos Aires en Argentine.
En Argentine, il poursuit la route de ses arrière-grands-parents en réalisant des photographies et des recherches dans les archives publiques et dans les institutions spécialisées dans l’Histoire de l’immigration en Amérique latine comme par exemple le CEMLA (Centre d’études migratoires latino-américaines).
Dans le dispositif qu’il a prévu vont s’entremêler des photos de son voyage, des photos d’album familial et des photos d’archives. Centré sur son histoire personnelle, ce projet a néanmoins, une dimension universelle. Il traite des questions essentielles de notre temps et de son rapport à l’Histoire : l’identité et l’histoire de l’immigration."

Les Fugitives d’Isabelle Nori

 

Exposition du 23 avril au 23 mai 2015 - galerie Sit Down, Paris - Vernissage mercredi 22 avril de 18h à 21h00

Les Fugitives d’Isabelle Nori concentrent le regard que porte une photographe, la quarantaine, sur ses deux filles Elsa et Giulia âgées de 20 ans et 10 ans, sur son environnement et sur elle-même prise dans la tourmente d’une banale crise du milieu de vie.

Intriguée par cette combinaison d’âges annonciatrice de mutations importantes, elle a, pendant plus de sept années, de façon répétitive sérieuse ou désinvolte, développé dans l’urgence une technique intuitive pour saisir avec de modestes appareils, une présence, une attitude, un regard ou encore un détail, pour les arracher discrètement à la réalité fuyante.

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Les spoliations d’œuvres d’art par les nazis – la scène parisienne

 

UNIVERSITÉ D’ÉTÉ DE LA BIBLIOTHÈQUE KANDINSKY du 2 au 11 juillet 2015 CENTRE POMPIDOU, PARIS

Les choses durent plus longtemps que les gens. Il arrive toujours un moment où tous, acteurs et témoins, étant morts, les seuls contemporains de l’événement sont les lieux et les choses. Chaque anniversaire de la libération d’Auschwitz le montre bien : il y a de moins en moins de rescapés et bientôt il n’y en aura plus. Dans le même temps, cependant, l’actualité est toujours plus régulièrement bousculée par l’apparition — et l’éventuelle restitution — d’œuvres d’art spoliées par les nazis dans le cadre de leur politique de persécution antisémite. Les œuvres d’art, capables d’inscrire un passé lointain dans le vif du présent, sont-elles ainsi appelées à constituer les derniers témoins, évidemment imparfaits, de cette politique sans
équivalent qui, pour toujours, a changé l’Europe ?
Le crime des spoliations et la politique de restitutions qui lui a répondu ont fait l’objet, depuis une vingtaine d’années, d’importants investissements, historiographiques, institutionnels, juridiques ou même artistiques. De nombreux colloques ou propositions artistiques récentes montrent à l’envie les enjeux brûlants qui se profilent derrière cette question patrimoniale qui n’est technique qu’en apparence. Dans la nouvelle édition de son Université d’été, la Bibliothèque Kandinsky propose de procéder à un réexamen du dossier en revenant au point de départ, c’est-à-dire aux sources...

L’Université d’été de la Bibliothèque Kandinsky 2015 constituera une expérience unique vécue au cœur même de l’espace du musée et animée par des intervenants issus de plusieurs disciplines. Elle prendra la forme d’une succession d’ateliers de
travail arrimés aux sources autour de cinq thématiques conçues à partir d’une approche typologique....

Mois européen de la photographie à Luxembourg

 

Exposition du 24 avril au 30 mai 2015, GALERIE DU CURÉ - 26 rue du curé – 1368 – Luxembourg

Le mois Européen de la Photographie à Luxembourg est aussi l’occasion pour nous de vous présenter des artistes de la galerie dont Emmanuel Rioufol qui présente un extrait de sa série Là s’en vont les seigneuries. Une sélection de photographies nées du souvenir de l’écrivaine Alice Becker-Ho.

Franco Ferrarotti, à propos du livre "Le Désir du Monde"

 

Recension dans la revue La Critica sociologica, n° 187, 2013
Antoine D’Agata e Christine Delory-Momberger, Le désir du monde, Paris, Téraèdre, 2013, 145 p.

"In questo svelto libretto, il fotografo-scrittore viene interrogato da Christine Delory-Momberger, docente dell’università di Parigi-XIII e direttrice della geniale rivista interdisciplinare Le sujet dans la cité. A parte il ruolo e il gusto di «fotografo maledetto», qui non si tratta solo di sex, drugs and nights secondo una stanca oleografia di maniera. Le interviste risultano singolarmente approfondite e mordono nella vita dell’uomo passando attraverso una molteplicità di temi, dalla frustrazione
creativa alla paura, alla carne alle menzogne e al piacere, che riassumono, pur senza esaurirlo, il senso della sua presenza nel mondo e in particolare lo spasimo del desiderio. Interviste, dunque, in ..."

Penser l’image II - Anthropologies du visuel

 

Auteur : Emmanuel Alloa

Éditeur : Les Presses du Réel

Parution : 2015

ISBN :  978-2-84066-557-1

Les frontières de l'extériorité - Journal de recherche, 2015

 

Auteur : Gilles Picarel

Éditeur : L'Harmattan

Parution : 1 février 2015

ISBN 13 : 978-2-343-05542-8

Frontières et Mémoires - Journal de recherche 2014

 

Auteur : Alejandro Erbetta

Éditeur : L'HARMATTAN

Parution : 1 décembre 2014

ISBN : 235427162X

 

Fronteras & migraciones. Idas-vueltas / Imágenes

26 de noviembre / 5 de diciembre 2014 - Bajo la dirección de Alejandro Erbetta & François Soulages

Extrait de la présentation en Français

Les frontières sont souvent faites pour être franchies : à la fin du XIX ème siècle, 50 millions d’Européens ont émigré vers les Amériques, une grande partie allant en Amérique latine ; et, au début du XXI ème siècle, 3 millions de descendants de ces migrants d’Amérique du Sud sont revenus en Europe.
Pour quelles raisons ? Pour trouver du travail, pour faire des études, pour vivre mieux, pour avoir une nouvelle stabilité, ou bien aussi pour vivre un aller-retour ? Pour des raisons purement matérielles et économiques ou bien aussi pour des raisons intellectuelles, spirituelles, imaginaires, qui questionnent la mémoire, le passé, l’identité, la transmission, mieux l’aller-retour même ? Alors se vivent et se posent autrement les rapports et les tensions entre frontières et migrations à partir de ces aller-retour. Aller-retour matériel, mais aussi réflexif, poétique, artistique, nostalgique, existentiel. Les femmes et les hommes qui le vivent s’en nourrissent au quotidien, et des artistes et des intellectuels l’interrogent en faisant œuvre.
Ces Journées d’étude et ces expositions qui participent au Programme international de recherche Frontières 2012-6 auront lieu en Argentine en 2014. Elles veulent être un dialogue ouvert sur ces aller-retour qui caractérisent non seulement ces 3 millions de personnes, mais aussi tout être humain qui, à un moment de sa vie, fait toujours retour sur le chemin parcouru par lui-même, sa famille et les groupes dont il est issu.
Ainsi, par la réflexion et la création, seront mieux compris les causes, les modalités et les enjeux de ces aller-retour pluriels qui expriment certes un moment particulier de la migration, un passage individuel des frontières, une manière spécifique de vivre l’espace, mais surtout, et avant tout, une manière spécifique de vivre le temps et dans le temps, le passé, le présent et le futur, bref soi-même.
Au même temps le terme « Frontières » peut-être interprété en divers sens figurés. Par exemple, depuis la perspective esthétique. Cette rencontre, qui est dans le cadre général que propose le Programme International Frontières, aborde la question des frontièresdans son double sens de limite et de pont : entre l’art et la science, entre les différents arts, entre l’image et ses référents; de la même manière, nous ouvrons cetteréflexion, dans ses multiples implications,àl’enseignement, à la reconnaissance et à l’expérience.

Extrait de la présentation en Espagnol

Las fronteras son a menudo hechas para ser atravesadas. Hacia fines del siglo XIX 50 millones de europeos emigraron hacia el continente americano, una gran parte dirigiéndose hacia América Latina; a principios del siglo XXI, 3 millones de descendientes de estos migrantes de América del Sur han regresado hacia Europa.
¿Por qué razones? ¿Para encontrar trabajo, para realizar estudios, para vivir mejor, para tener una nueva estabilidad, o también para vivir un “ida y vuelta”? ¿Por razones puramente materiales y económicas, o por motivaciones intelectuales, espirituales, e imaginarias, que cuestionan la memoria, el pasado, la identidad, la trasmisión, o ese “ida y vuelta” en sí mismo? A partir de este proceso de idas y vueltas se viven y plantean de manera diferente las relaciones y tensiones entre fronteras & migraciones. Idas y vueltas materiales, pero también reflexivas, poéticas, artísticas, nostálgicas, existenciales. Las mujeres y los hombres que las viven se nutren de ellas en lo cotidiano, y los artistas e intelectuales las interrogan a través de sus obras.
Estos coloquios y exposiciones que forman parte del Programa internacional de investigación Frontières 2012-2016 tendrán lugar en Argentina en 2014. Estas acciones pretenden ser un diálogo abierto sobre estas“idas-vueltas” que caracterizan no solamente a estos 3 millones de personas, sino también a todo ser humano que, en un momento de su vida, realiza una introspección que lo conduce a su propio camino recorrido, al de su familia y al de su comunidad de origen.
Así, a través de la reflexión y de la creación, serán mejor comprendidas las causas, las modalidades y los desafíos que son consecuencia de estas “idas-vueltas”, que expresan un momento particular de la migración, un pasaje individual de las fronteras, una manera específica de vivir el espacio, pero sobre todo, y ante todo, una manera específica de vivir el tiempo y enel tiempo, el pasado, el presente y el futuro, es decir uno mismo.
Al mismo tiempoel término “Fronteras” puede interpretarse en diversos sentidos. Por ejemplo, desde la perspectiva estética. Este encuentro, que se enmarca en la línea general que propone el Programa Internacional Fronteras, aborda la cuestión de las fronteras en su doble sentido de límite y de puente: entre el arte y la ciencia, entre las distintas artes, entre la imagen y sus referentes; de igual modo abrimos tal reflexión, en sus múltiples implicancias, a la enseñanza, al reconocimiento y a la experiencia.

Hommage à Franco Ferrarotti - des photographies

 

Exposition lors du VIe CIPA - nov 2014 Commissaire d’exposition : Christine Delory-Momberg

 

Franco Ferrarotti, flâneur planétaire

Texte de Christine Delory-Momberger, commissaire de l'exposition sur l'oeuvre photographique de Franco Ferrarotti, Rio de Janeiro, novembre 2014.

Regarder. Voir. Franco Ferrarotti regarde. Et il voit. Il est là. Présent. Dans la vie, avant tout dans la vie. Avec acuité, intelligence, justesse, sensibilité. De par le monde aussi, au cours des nombreux voyages qu’il effectue durant une vingtaine d’années, dans un esprit de vagabondage qu’il revendique. Il se dit flâneur planétaire : États-Unis, Amérique latine, Europe. Sur les terrains qu’il explore en tant que sociologue, averti de la condition humaine, dans les quartiers périphériques de Rome à grandes précarités sociales et économiques : Aqueduc Felice, San Policarpo, Borghetto Alessandrina. Il y va, d’abord dans les années 1960, et puis y reviendra, en 2005-2006. Un flâneur planétaire qui s’en remet à l’intuition et au hasard de ses pas, qui va et vient, qui rencontre, des gens, des lieux, des espaces, des mondes. Qui regarde, qui voit.

Franco Ferrarotti est sociologue, écrivain. Il a occupé la première chaire de sociologie créée en Italie en 1961 à La Sapienza de Rome. Fondateur et directeur de la revue La critica sociologica, il est l’auteur de plus de soixante ouvrages (sociologie, politique, poésie, œuvres autobiographiques). Son livre Histoire et histoires de vie. La méthode biographique dans les sciences sociales  est devenu une référence pour la recherche biographique.       

Et il est photographe. Il s’agit pour lui d’aller au-delà de l’observation sociologique et de rendre la matière de ce qu’il vit, ressent face à l’humain, pense aussi. Il ne fait pas de la photographie documentaire, il entre dans une relation avec les personnes, les lieux. Son appareil argentique lui demande le temps qu’il faut pour le cadrage, les réglages de la lumière, son objectif fixe l’oblige à une évaluation précise de la bonne distance. Celle qu’il faut à ce moment-là dans cet endroit-là. Il prépare son regard, il est là. Il se fait voir, il est vu. Dans nombre de ses photographies, un regard rejoint le sien...

Le Regard - Retour d'un sociologue sur le terrain des phériphéries romaines

 

Exposition lors du VIè CIPA (VI Congresso Internacional de Pesquisa (Auto)Biográfica) au Brésil en novembre 2014

 

Texte de Franco Ferrarotti :

Je ne suis pas homme à revenir volontiers sur mes pas. Pour moi il est difficile, presque impossible de porter le regard en arrière, de considérer ce que j’étais, ce que j’ai fait. Il se peut que je me sente encore trop jeune pour un examen de conscience ou, plus simplement, pour une évaluation paisible du passé. Par tempérament, je regarde toujours en avant. Instinctivement, je pense que la recherche du temps perdu est une façon de perdre celui que nous vivons et qui nous reste à vivre. 

Alors, quand les amis français et brésiliens ont proposé une exposition à Rio de Janeiro de mes photographies d’il y a quarante cinquante ans, quand les amis italiens, ici à Rome, ont tout fait pour accompagner la réalisation et le commentaire de cette exposition, j’ai éprouvé des sentiments mêlés. De joie et de gratitude certainement pour la reconnaissance accordée à cette partie peu connue de mon travail. Mais aussi d’embarras et de perplexité. Ces photographies d’un presque autrefois, qu’avaient-elles à me dire, à moi qui les retrouvais et m’y retrouvais peut-être, « à distance » ? Et surtout que pouvaient-elle dire à ceux qui les découvriraient, qui les regarderaient pour la première fois ?

Eh bien, ceci justement : que le monde a changé, que les hommes ont changé. Et plus précisément que la ville, qui est le monde moderne des hommes, et que les hommes dans la ville ont changé. Le malaise ou le mal-être que j’éprouve devant les photographies des périphéries de jadis n’est pas une question de nostalgie ou ...

Actes. Une présence politique.

 

Auteur : Antoine d'AGATA

Editeur : André Frère

Parution : juin 2014

Ean :  979-10-92265-11-8

 

Le désir du monde. Entretiens

 

Auteurs : Antoine d'Agata et Christine Delory-Momberger

Éditeur : Téraèdre

Parution : 7 mars 2008

ISBN-10: 2912868505

ISBN-13: 978-291286850

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